Bienvenue sur les FORUMS MAGAZINEVIDEO.COM

Pour poster, répondre à un membre, ou visualiser les messages non lus depuis votre dernier passage, CONNECTEZ-vous ou INSCRIVEZ-vous dès maintenant, c'est gratuit. Ou faites-le une fois la limite atteinte (10 messages lus / 24H). (en option) Pour lire tous les tests Premium du site, télécharger les fichiers bruts, et profiter des articles en pdf et sans pub, ou pour soutenir notre site 100% indépendant, consultez aussi nos formules Premium 1 an ou 2 ans.

  • Announcements

    • Thierry P.

      Test Zhiyun Crane   05/12/17

      Dernier test en date : le Zhiyun Cran, un stabilisateur hors pair pour Mirrorless. .   Le test du Zhiyun Crane

Ciné7

CLUB PREMIUM
  • Content count

    5861
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    105

Ciné7 last won the day on July 22

Ciné7 had the most liked content!

2 Followers

About Ciné7

  • Rank
    Membre Einstein

Profile Information

  • Intérêts, passions
    Techniques du scénario Cinéma français Cinéma italien Collection bandes originales de films La France et le monde

Recent Profile Visitors

3597 profile views
  1. Bonsoir, bravo et merci crackers (d'avoir cherché et trouvé des exemples sur le travail des conférenciers). D'ailleurs, je me serais pas trompé en choisissant de "l'affronter" car j'adore ceux de Caroline Champetier. (J'ai déjà eu une expérience de tournage avec une directrice photo en n'étant qu'assistant mais je la regardais travailler religieusement. L'oeil féminin me paraît imparable). Oui, le bokeh est ici justifié mais ne l'est pas à chaque fois. Il sert aussi pour la lumière, les couleurs, les lignes et les formes. Il n'est pas là que pour dégager un sujet de l'arrière-plan. Il a son rôle d'arrière-plan. Je veux dire aussi qu'il n'est pas le seul recours et qu'il ne faut nier, ni ignorer d'autres solutions : les verticales (notamment sur la photo de The Village) et les mouvements dans le décor de l'arrière-plan). Snif, c'est tout ce que je cherche à dire, pauvre de moi : la recherche créative (ou mieux, créatrice). Car il y a aussi l'action elle-même pour détacher un sujet :
  2. Pardon, j'ai revu le rush, oui, ce sont des tuiles. Ma mémoire photographique commence à me jouer des tours, c'est pas bon (en fait, je sais pourquoi, rien de grave). Oui aussi, j'ai vu (mais dès la 1ère fois) que le ciel était trop blanc mais en effet, il n'est pas exigé un ciel complètement noir. Homard n'aime pas la cuisine (on le comprend) mais peut-être y a-t'il un filtre dégradé dans les logiciels (dont Magix) et pas réservé qu'aux versions pros ? Il vaut mieux que ce soit le filtre qui soit dégradé et pas l'image ! (1ère bêtise idiote qui me vient là, toute de suite à l'esprit ). EDIT : merci en tous cas homard (il est temps mais c'était le sens de mon like) pour le n° du filtre (81). Je me suis souvenu depuis que c'était du Tiffen).
  3. loupiod, et débutants nous le sommes depuis toujours et le resterons à vie ! C'est mieux en effet de regarder des exemples pour continuer et même s'entêter à se former. Le court-métrage présenté par NOEL choisit de mettre en place les éléments insolites de l'estuaire de la Loire. Il choisit donc tout simplement de mettre en place des éléments et de les assembler autour d'une intrigue (prétexte). Il faut savoir aussi remarquer les détails et s'entraîner en soi à s'interroger sur leur signification. Par exemple, pourquoi le surf est-il rouge ? Ta réponse ou ton hypothèse seront valables autant que celles de chacun de nous tous. Donc encore, donner le mieux possible à ces éléments une dimension archétypale, c'est à dire une symbolique personnelle par nature parfaitement légitime. C'est toutefois à l'auteur de d'abord bien se renseigner (même sommairement) sur les représentations choisies. L'ami google peut proposer des mythes liés à la couleur rouge pour que l'auteur ait la bonne piste à proposer à ses spectateurs qui n'est pas forcément disposé à un effort intellectuel. Lui est venu pour s'évader, pas se soumettre à des caprices ou des carences. D'où petit reproche (à mon goût) sur ce court-métrage : Il ne répond pas clairement à la question qui tue : "Qui et quoi ?" car ce n'est pas au spectateur de le faire à sa place. Il est trop occupé à intégrer des éléments et c'est lui qui reçoit les informations sur qui et quoi. C'est lui le client, pas le serveur. Il n'a pas à deviner pourquoi l'automobiliste sort une carabine. Il faut le lui expliquer à un moment donné et pas le replonger encore plus dans le mystère, en montrant plus tard sur le bord de Loire, un autre ou le même détenteur de carabine avec un air autant qu'étrange que menaçant. Le meilleur moyen est l'action/réaction et pas seulement action/action et tant pis, on arrête là ... Non, dans ce cas, finir en réaction (action/action/réaction). Le fameux " a, a, a' " en comédie. Action/réaction suppose l'opposition de 2 forces (strictement) contraires, chacune ou ensemble physique(s) ou émotionnelle(s). Cela amène le conflit, ingrédient indispensable et du coup, l'assemblage exige une structure pour le communiquer au mieux au spectateur (thèse, antithèse, synthèse ). Toute une technique à maîtriser (sur des bases simples de débutant) pour maîtriser à son tour la technique technique (sur des bases tout aussi simples ... de débutant). On a donc intérêt à rester débutant le plus longtemps possible et même à vie (pour à chaque fois partir des mêmes bases). C'est pourquoi c'est rarement de l'art solitaire. Il vaut mieux se mettre à plusieurs pour partager toutes ces maîtrises, chacun apportant la sienne propre (à force de retenir les mêmes bases simples de débutant).
  4. Bonjour loupiod. Bravo et merci ! Par contre, je trouve perso que les parties ombragées de ton rush (pilier du chalet et petit bâtiment juste en dessous avec toit en tôle ondulée) passent très bien. Selon moi, donc, ne pas trop éviter non plus les ombres afin de se prémunir du contraire, le trop fade. Cà se voit en arrière-plan au fond, entre le sommet de la forêt et le ciel (normalement noir, la nuit). C'est bien quand-même d'appuyer une ambiance nocturne par des zones presque obscures.
  5. Bonsoir NOEL et re titof, Bravo et merci NOEL ! Un estuaire rempli d'insolite (prétexte du court-métrage, donc on aime).
  6. Merci titof, j'étais pas très loin (je suis resté près de la rive) car les habitants de la maison ont tout-de-même été assez imprévoyants ;) ! (Signalons toutefois pour les étourdis de mon espèce qu'il faut cliquer sur "afficher" pour lire la solution sinon on continue longtemps de sécher malgré la Loire).
  7. Bonjour, Jolie vidéo en effet et un vrai effort pour créer une belle ambiance ... Bravo ! (Par contre, perso, la durée me convient car je dois me dépêcher pour une course)
  8. (Bonjour titof44, j'aime le sujet même et vraiment insolite de cette photo et que tu as pu la prendre mais moi, malgré la quantité d'eau, je sèche ... A moins que la maison n'ait été désertée sans vérifier que tous les robinets étaient fermés ).
  9. Bonsoir crackers, Dois-je donc t'avouer que cette mise en ligne t'était notamment dédiée ? Je suis donc heureux que tu réagisses Tu m'avais agréablement surpris (et impressionné) sur une de tes dernières interventions sur l'éclairage avec des lampes trouvées sur les lieux (sur le décor, même s'il s'agissait d'un documentaire mais dommage, je ne la retrouve pas). C'était pour moi, un excellent réflexe professionnel dans la noble ligne de l'amateur (à juste titre, dit éclairé). Les pendules à remettre à l'heure sont chacune des nôtres selon nos mécanismes respectifs. Où, comment et pourquoi on se positionne entre ces frontières diffuses. Comme je ne doute plus que tu aies déjà mis la tienne à l'heure, je ne suis donc pas étonné du très peu d'effet que tu en as ressenti. Perso, je me reconnais davantage dans le discours (et l'attitude) de Yves Angelo mais je sais que si je dirigeais une équipe (en tant que metteur-en-scène), je serais assez pour affronter Caroline Champetier ... (mais çà se passerait bien car je ne suis pas tenté d'empiéter sur le savoir d'un(e) technicien(ne), ni le discuter. C'est tout ce qu'elle demande, il m'a semblé comprendre ... Un metteur-en-scène s'occupe de sa mise en scène). J'oppose le bokeh, les flats et les logs au diaphragme par jeu de mot car un comédien doit apprendre à respirer non pas par ses poumons mais par le ventre (aidé de son diaphragme) pour donner toute son intensité à sa voix (de tête) et à son jeu. Yves Angelo et Caroline Champetier sont d'accord sur leur rôle de décider le bon diaph (au 1/2 près) pour faire respirer l'image et servir aussi l'intensité. Tout est préférable aux artifices, aux solutions bateaux, aux modes qui n'apprennent rien et qui n'aident pas à se démarquer. C'est comme si chacun enfilait un uniforme, les mêmes marques sur les baskets ou les tee-shirts pour paraître mais ne pas être (car "to be or not to be", reste toujours the questione). C'est exactement ce que disent Yves Angelo et Caroline Champetier en parlant de "juste" étant entendu que le juste a le mérite de pouvoir être aussi très fort. Pour les bifurcations, tant que c'est réfléchi et approprié. Ce qui est reproché, c'est de bifurquer pour bifurquer, de faire joujou avec les curseurs. Ils n'ont pas parlé de structure et de confort visuel(le)s mais c'était le sous-entendu ... Je te dois un merci mais plus personnel. Je me sais moi-même paternaliste et tu me confirmes une des raisons de mon adhésion à Yves Angelo sans non plus désapprouver le maternalisme de Caroline Champetier. Perso, c'est certainement ce qui me fait sentir bien parmi une équipe de cinéma. Il est admis qu'il faut beaucoup d'amour (même vache) pour exercer ces métiers et çà s'exprime d'abord dans et pour l'équipe. Je n'ai eu que des expériences d'assistants et je me refusais de gérer les amours naissantes inévitables entre membres de l'équipe. Deux partaient fricoter ensemble alors qu'on devait tourner ? Qu'à cela ne tienne, on s'adapte ! Ce sont aussi des crises de couples collectives quand çà s'oppose sur un choix technique ou artistique et j'ai toujours mal vécu les fins de tournage comme une séparation amoureuse. Il m'est arrivé de ne pas pouvoir retenir une larme pendant les au revoir de fin de tournage et même les applaudissements traditionnels de dernier plan d'untel ou d'une telle ... Oui qu'il faut rester ouvert au travail des autres et aux autres tout court. Je me souviendrai toujours de cette ingénieure du son avec laquelle je ne m'entendais pas sur un tournage mais ce fût la seule à m'accompagner à ma voiture après le dîner du dernier soir de tournage pour qu'on ne se dise au revoir que tous les deux, seul à seule (Ciné7 en retenant encore et plus que jamais une larme. C'était un trop bref parce que beau et fort moment d'amour). EDIT : Au fait, la dernière photo en date qui m'a impressionné (car à nouveau convaincu de l'art cinématographique) est de Roger Deakins sur un dialogue magistral dans The Village de M. Night Shyamalan :
  10. Bonjour titof, oui merci, çà me démangeait de préciser le terme ("nuit américaine"). En deux seuls mots, on a déjà l'image ... On peut aussi l'obtenir dès la prise de vues avec 3 filtres (un assistant-opérateur m'a expliqué et montré mais je me souviens seulement d'un orangé, l'autre gris et le 3ème, je sais plus ...). (Oui, je sais, j'ai toujours été d'un grand secours en technique. Mes interventions sont toujours bienvenues )
  11. Bonjour tous, Thierry P. et Charlie-82, Attention, même si vous avez le temps de ranger le drone dans le coffre et partir ni vu, ni connu, voilà ce qui peut aussi dorénavant vous arriver. Vous ne serez pas à l'abri d'une nouvelle mésaventure de drones ! : http://www.turbo.fr/actualite-automobile/831868-securite-routiere-drones-traquer-chauffards/ (D'où la curiosité sur vos exploits ...).
  12. Bonsoir chers tous, Bonheur aujourd'hui de découvrir sur le site de l'AFC, cette vidéo d'une conférence-débat devant les étudiants de l'école nationale supérieure Louis Lumière où Yves Angelo et Caroline Champetier, directeurs photo, réussissent en se confrontant, à remettre toutes nos pendules à l'heure sur nos approches et nos égarements concernant la lumière, l'étalonnage, le numérique et notamment à la fin, sur nos statuts d'amateurs ou de professionnels (sur une jolie formule de Caroline Champetier). Qu'on se sente plus proche d'Yves Angelo ou de Caroline Champetier, le débat finit à égalité dans l'apaisement et le plaisir de notre virus (grand ouf de ma part, le mien perso se porte à merveille). (A ceux qui ne jurent (par inexpérience mais impatience) que par le bokeh, le tout étalonnage, les flats, les logs, les montées vertigineuses en isos, prenez cette vidéo en tranquillisant. Il se transformera en fortifiant si vous respirez enfin par le diaphragme !). Cà dure une heure, réglons nos montres ... pardon, nos pendules ! (Attention toutefois au son, prévoir du volume !).
  13. (Bonjour et merci NOEL, grâce à toi, je viens de m'apercevoir d'une ânerie de ma part, sans doute due à mes anciennes mauvaises fréquentations dans le cinéma : j'ai interprété "carton" en carton au box office ... Pardon mais bravo Labrot, çà y est, j'ai enfin compris ! Tant pis, on reste sur les carton d'intertitre ou de box office des 71 ans en arrière). Donc la suite, merci NOEL ! Mais l'homme assis sur le quai se savait cinéphile. Pour lui non, Arletty ne pouvait pas avoir de petite fille puisque dans la vraie vie, elle avait dû renoncer à son amour de sa vie, Jean-Louis Barrault épris de Madeleine, une comédienne de théâtre. Le même renoncement que Garance pour Baptiste qu'ils ont joués ensemble en découvrant leurs vrais sentiments ... L'homme se lève et retourne à l'hôtel. Le concierge le fixe à nouveau du regard. Il tient sa caméra contre son bras et aperçoit une jolie jeune fille vêtue en femme de chambre qui descend le grand escalier du hall. C'est peut-être elle qui a touché à sa caméra et à qui ces images appartiennent. Il hésite mais ne l'aborde pas. Il la laisse aller et en retour, elle lui esquisse un sourire hautain comme Garance, avec en effet un faux air de famille avec Arletty. Parvenu dans sa chambre, il pose sa caméra mais trouve à côté une petite cassette. Il ouvre le compartiment de sa caméra pour vérifier. En effet, il est vide ! Il se rassoit sur la même chaise et fixe à nouveau l'objectif de sa petite Sony PDX10. L'étang, la maison inconnue, le puits, les images de Garance, les êtres humains se croyant chacun séparés des autres par la guerre et la mort, se retrouvant dans un immense élan de vie et d'amour ... Ce sont des images qu'il gardait en lui et sa K7 restait désespérément vierge. C'est son coeur à lui que vient de toucher discrètement une jolie femme de chambre au sourire discret mais si joliment provocant. Oui, "sur le chemin de l'école", il se rappelait toujours Prévert car il n'avait entendu de l'amour que ces mots si magnifiquement dits qu'il rêvait de leur donner vie en images : Il comprit que c'était lui-même et à lui tout seul, l'étang, la maison inconnue, le puits de la seule et même vérité. Il n'avait plus qu'à décider de tourner la manivelle sur laquelle s'arrêtaient toujours ses images parce que son propre projecteur restait figé en lui avec un rayon de lumière encore bien mystérieux ... Il avait encore tant à puiser en lui. Même que 13 ans plus tard, comme il a quand-même su franchir de très belles étapes, dans les chambres d'hôtels, il regarde à présent sa caméra HD et envisage déjà de la remplacer par une petite UHD 4k sous les yeux compatissants mais amoureux d'une jolie femme qui, mine de rien, avait fait le ménage de printemps dans sa vie ... FONDU FERMETURE FIN (Ah si, c'est comme çà, un box office ou un bide, çà n'attend pas sans cesse 13 ans !)
  14. Bonjour vous tous et pardon Charlie-82 mais je n'ai plus qu'à répéter derrière toi ! Films d'amateurs dans le sens le plus noble du terme car force est de constater que le forum devient depuis quelques temps, un vrai festival de documentaires de très grande qualité ! Bravo à tous et bravo alfa ! (Ressenti perso sur le commentaire : lu peut-être et scolaire peut-être mais d'une jolie voix et d'une aussi jolie diction d'enseignante (amateure peut-être) convaincue et sincère dans sa transmission de son savoir sur le sujet).