09/05/2017

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    Techniques du scénario Cinéma français Cinéma italien Collection bandes originales de films La France et le monde

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  1. Bonjour GM1968 et elroir34, Je vais devoir révéler la bibliographie que je conseille. Je voulais éviter faire pub car tout est édité par DIXIT. Perso, j'ai réclamé (et je n'ai pas dû être le seul) la traduction et la sortie de "Scénario" de Syd Field. Robert McKee (Story) est un déclencheur et elroir34, il est bon de le lire en 1er (et en effet, GM1968 pour mieux saisir toute cette genèse du déclic salvateur). Il précise la démarche d'écrire un film (donc, le scénario d'où découle tout le reste) en partant de l'intérieur vers l'extérieur. Syd Field (Scénario) est purement technique. Il aborde la construction, la structuration (comme elroir34, j'en avais besoin à l'époque). Effectivement, Dara Marks (Inside Story) est forcément la plus marquante. En complétant le travail de Syd Field, elle perce le secret de la structure interne (l'arc transformationnel) et on découvre que c'est d'abord d'elle que part toute sa créativité (qui manquerait encore). On comprend aussi et enfin que Robert McKee a raison sur l'écriture de l'intérieur. Pas étonnant que elroir34 s'intéresse à l'évolution de Thomas (qu'il considère donc son personnage principal) et donc que GM1968 confirme toute sa réceptivité Reste Blake Snyder (Les règles élémentaires de l'écriture du scénario, traduction de Save the cat) qu'il ne faut surtout pas dévorer avant d'avoir lu les précédents. L'intérêt est de tout reprendre avec pragmatisme (démystification). C'est presque une lecture de détente après tant d'efforts de lectures mais ses 15 temps forts sont aussi d'un apport considérable pour la créativité. On ne peut les ignorer (ni s'en servir de base pour se dispenser de lire les préalables car quel plaisir de lire en sachant, en reconnaissant de quoi on parle plus exactement). Le but de tout çà est sa créativité même déjà en spectateur, en revoyant un film qui nous a marqué (comme la lecture du Dara Marks, sorti opportunément pendant le topic sur le logiciel intérieur) pour identifier les techniques (en plus du genre et de la thématique) et peut-être en déduire d'autres plus spécifiques grâce à son regard ainsi plus aiguisé. Perso, c'est la mise en scène de Visconti qui m'a révélé qu'on projette la dimension interne des personnages dans les décors, en externe. Puis l'effet miroir. J'étais jeune et pas si fou que çà. Mais je ne sais même plus où j'ai puisé l'introduction des éléments en 3 temps, le milking. Par contre, c'est Blake Snyder qui m'a rappelé l'image d'ouverture et l'image finale (2 des 15 temps forts comme 2 notes sur la partition de Bach). Lire et voir comme écrire et montrer. Comme le dit Jean-Claude Carrière, on écrit d'abord en mots, des images et des sons. Un film qu'on voit est le même que celui écrit en scénario. On écrit en cinéaste, pas en romancier (ni encore moins, un devoir de dissertation).
  2. Bonsoir GM1968, je te présente à elroir34, tu es le réceptif que j'évoque et tellement réceptif que tu n'a pas besoin de lire le pavé de Robert McKee (tu t'es déjà farci tout le topic sur le logiciel intérieur et tu lui a même apporté une sacrée contribution). Il faut dire que 3 zéro m'avait déjà enthousiasmé sur ton cas (sur le potentiel de tes prédispositions). Et ce n'était pourtant qu'un essai au hasard d'un après-midi sur une plage ... Je ne m'inquiète pas non plus pour elroir34 qui a su passer le stade escompté. Plus de nouvelles pour le moment mais j'espère qu'il s'est remis au travail. Il ne lui manque que la technique mais il a en effet un vrai contenu. Il doit seulement en déchiffrer le sous-texte et peut-être se farcir à son tour le même topic (et les autres) pour activer toutes les fonctionnalités de son logiciel perso. Ce serait dommage qu'il renonce à son projet ("Barrières" puis les suites). Jonathan Demme nous a aussi quitté récemment et quand je l'ai appris, je me suis tout de suite souvenu de son final de Philadelphia. Que des images et des sons puisés dans son logiciel intérieur. (Et puisque tu parles de Dara Marks "Inside story", sans oublier la "Sainte triade"). elroir34 n'en est plus si loin malgré sa (dernière) barrière mentale sur tout l'effort technique demandé.
  3. (Bonjour elroir34 !)
  4. Je me permets de partager sur le forum un hommage personnel puisque j'ai toujours gardé un souvenir ému de toute sa gentillesse un jour d'école buissonnière où je rêvais de cinéma ... (même la barrière de la langue était passée inaperçue. Il m'aidait à trouver mes mots en anglais).
  5. Bonjour gabcam et à tous, Même avis : diaporama de relaxation. Difficile de percevoir une autre atmosphère que le calme d'un après-midi printanier (dans un décor toutefois majestueux). D'accord aussi sur le mouvement. Prochaine acquisition à prévoir : un slider. Le choix de la musique et de l'instrument (accordéon ou bandonéon) n'est franchement pas ridicule ...
  6. Bonjour Labrot et armando, Justement, je préviens que le lien vers le site des scénarios ne fonctionne pas. Peux-tu mettre aussi les liens directs vers les vidéos des 2 courts-métrages ? Perso, hier soir, je n'ai trouvé que "Je suis un vilain geste" mais sur Dailymotion (depuis le site du Nikon Film Festival). C'est en effet une comédie ou plutôt un sketch bien de chez nous (toutes régions confondues). Bravo pour l'investissement de chacun(e) !
  7. Bonsoir, par contre, je te précise que c'est pour t'inciter à approfondir ton travail (vu ce que tu m'as dit en MP sur le niveau que tu voudrais atteindre. Je t'ai conseillé les lectures utiles mais qui ne te dispensent pas et même t'encouragent à bien analyser tes films de référence pour mieux retrouver et enfin comprendre le fonctionnement du type de récit qui t'attire (En fait, avouons le, c'est le même pour chacun et ce ne sont que nos genres et nos thématiques qui diffèrent). Tu conserves le droit de réaliser ton projet dans la version qui te satisfait. Je ne cherche qu'à t'éviter un écueil : la réaction du public. Elle peut être cruelle. Les consultants d'Hollywood ont au moins le mérite d'expliquer les recettes techniques qui fonctionnent auprès dudit public. Pourquoi tel film fonctionne si bien pour toi, à tel point qu'il te donne envie d'en faire autant ? Pas parce qu'il relève forcément d'un génie plus fort mais parce qu'il a appliqué des recettes qui te parlent plus que d'autres. Ce sont elles qu'il faut apprendre à identifier (en plus du genre et de la thématique). C'est pour çà que j'incite toujours à tout démystifier. Certes, déjà pour plus sereinement recourir aux mythes mais surtout pour se convaincre qu'il s'agit de technique et seulement de technique qu'on décide ou pas de connaître et maîtriser. Quoiqu'on dise, le cinéma, c'est commercial et le client, c'est le public et il est roi. Se prendre pour un génie incontournable est la 1ère mystification à éviter. Vaut mieux accepter de prendre la place modeste du spectateur pour savoir ce qu'il a besoin en émotions et comment on serait capable de les lui procurer. Michel-Ange a d'abord appris la technique du burin (tiens, lui aussi ?) pour enfin libérer sa propre force créatrice si originale qu'on l'a assimilée à du génie (par notre manie de tout mystifier). (Bach place 2 notes sur sa partition. Effort pas si facile car réfléchi techniquement. L'effet musical provient de l'espace entre ces 2 notes dans lequel il a pu loger toute sa créativité ... Tiens, Ennio Morricone ou un autre, c'est pareil !). Au fait, au lieu de te fatiguer à filmer les techniciens de Fabien au ralenti, concentres toi sur la chute des dominos en très gros plan et au ralenti comme si c'étaient des édifices monumentaux qui s'effondraient, chacun entraînant les autres. La mystification est d'ailleurs une barrière mentale édifiante. Peut-être le 1er domino de toute la chaîne ! ps : l'évolution de Thomas, c'est encore de la technique comme les 3 étapes introduisant tes dominos. 3ème ouvrage de la liste que je t'ai conseillée par MP (Cà veut dire qu'il faut d'abord avoir lu les 2 premiers. Oui, je sais, un sacré boulot pour connaître l'essentiel. Mais pareil, c'est de l'incitation et tu restes libre de commencer par celui là ... mais comme c'est de la structure interne, autant déjà aborder la structure externe).
  8. Bonsoir armando, NOEL et loupiod, Ok, c'est très clair. Armando, je pensais en effet à une vidéo que tu avais vue sur vimeo et à laquelle tu te référais pour étudier comment faire la même chose. Je n'avais pas compris que c'était ta propre expérimentation technique (j'ai eu toutefois un doute en revoyant l'ombre du drone). Mais même sans scénario, on peut au moins éviter de garder les ratés pour rendre la vidéo plus agréable à regarder. Sinon, loupiod a raison. C'est une infraction au code de la route qui s'applique même sur une route isolée. Un conducteur ne doit pas se distraire sur une autre activité que la conduite (Sans parler ici des risques éventuels avec le drone). Mettons çà sur le culot de l'expérience surtout que l'endroit a été bien choisi pour limiter toutes conséquences. (çà va pour cette fois mais n'oubliez pas de mettre votre ceinture, Monsieur Armando ! ).
  9. Salut cher elroir34, En fiction, le rêve n'est pas subjectif et tout le monde doit se reconnaître dans celui de Thomas (et de Fabien et même d'Emma puisque tu as compris que les 3 étaient 3 dimensions de toi). A condition que ce rêve soit plus mis en valeur que le "simple" souhait d'accéder au métier de comédien. D'ailleurs, il serait plus cohérent que Thomas rêve de monter sur les planches. Un comédien qui se respecte rêve plus de théâtre que de cinéma. Fabien, c'est différent, son rêve est de devenir cinéaste. Il est vraiment et sincèrement porté par le cinéma. Les techniciens qui montent le matériel pour son tournage, montent en fait l'échafaudage soutenant les fondations de son rêve (métaphore encore et toujours !) ... Tu as des éléments mais tu les places au gré de tes continuités dialoguées sans assez te préoccuper de leurs significations. Tu les cases dans ton ensemble et tu es content quand ils font joli là où tu les as mis. C'est l'inconvénient d'écrire directement une continuité dialoguée. On se disperse et on disperse son sujet. On ne prend pas du recul pour vite s'empresser de replonger dedans au risque de tout éclabousser alentour. Trop tard, celle-ci est écrite (comme l'était la précédente) et pour ne pas perdre encore plus de temps (et d'illusions), revois la à tête reposée en te concentrant sur ce que tu es sûr d'y avoir mis de vraiment important pour toi et tout ce qui peut te mettre à l'abri du doute et du manque de confiance en toi. Perso, j'y ai vu du progrès (mais pas la bonne méthode). On ne le répétera jamais assez : scénariste n'est pas un métier littéraire mais d'architecte !
  10. Je reviens ce matin car le scénario pose un autre souci qui n'aurait pas d'importance dans le cadre du seul loisir. C'est même la raison de mes 1ères réticences sur ce projet. Tu parles bien des barrières mentales mais le "rêve" de Thomas n'est pas partagé par tout le monde. Il est en effet un bon exemple et peut suffire pour un "petit" projet réalisé entre amis mais il ne concerne pas la majorité. Devenir comédien ou réalisateur n'est plus la panacée. Cà eut été mais çà ne l'est plus. D'ailleurs, on ne quitte pas sa caisse de supermarché pour un type de carrière qui n'existe plus ou qui a perdu toute sa dimension. Sinon, c'est très personnel, parce qu'on a un ami dans le "milieu" et que c'est l'occasion de tenter l'expérience avec lui (comme c'est le cas dans "Barrières"). Mais est-ce que cela va créer un déclic chez chacun ? Un grand nombre va se reconnaître derrière cette caisse, ce bureau quotidien. Mais pas forcément dans la solution de Thomas pour s'en échapper. Encore une fois, tu as déjà d'excellentes pistes dans ces moutures car tu détiens toi-même la clé de ton évasion. Oui qu'en effet le cinéma fait toujours rêver et notamment tous ceux qui feront la démarche de voir "Barrières" (comme toi quand tu as décidé de l'écrire toi-même pour pouvoir aussi aller le voir). Regardes ce que tu as déjà mis en guise d'hommage au cinéma par encore de trop petites touches de ton rêve. Thomas et Emma sont amoureux et pourquoi s'embrassent-ils à la fin dans la pénombre avec les seules lumières qui leur restent. Pourquoi Thomas est capable de se grimer en Charlot pour Emma ? Pas seulement pour devenir comédien à la petite semaine ...
  11. Bonjour armando et bienvenue sur le forum. Si cette vidéo te sert de référence, je te préviens, elle est trop longue et ennuyeuse (perso, j'ai tenu 2 minutes et encore parce que c'est toi et qu'on est sur le forum). C'est le problème des vidéos exclusivement sur drone, surtout quand on garde tous les ratés au montage. On peut faire de jolies choses avec un drone mais pour l'insérer dans un projet construit. Sinon, je ne vois pas où est le progrès dans ce nouvel outil qui démocratise les prises de vues aériennes.
  12. Bonsoir elroir34, Bon, je n'aurais pas mon synopsis mais pas grave, je prolonge la soirée pour lire cette dernière mouture et je ne le regrette pas. Les progrès sont visibles sauf pour la fin, encore bien trop bavarde alors qu'on a pourtant la métaphore des dominos pour condenser tout çà. Le dialogue (ici le monologue) ne sert pas expliquer à la place de l'action. On est ravi pour Thomas mais on se fiche un peu de ses états d'âmes sur les barrières mentales. Ce ne sont pas ses commentaires sur la question qu'on attend. Aussi, les dominos sont mal amenés. II faut les voir dès le début. Ils pourraient appartenir à Emma qui avant la dispute se saisirait par hasard de la boîte posée par exemple sur le buffet et qu'elle reposerait brusquement pour se décider de parler à Thomas de son ras-le-bol de ses barrières mentales à la noix. Il faut revoir la boîte plus tard. Peut-être que Thomas peut l'apercevoir puis l'ouvrir pour découvrir les dominos bien rangés à l'intérieur. On pourrait alors le voir réfléchir sur la décision à prendre sur le scénario de Fabien juste avant le retour d'Emma et de le lire ensemble. Dès qu'on le retrouve les placer et pousser le premier, on n'aura plus besoin de (son) long discours. On pourra plus rapidement passer à la scène finale qui revient sur eux au cinéma et prendra son statut d'image finale !
  13. Bonjour elroir34 ! Mais je ne m'inquiète pas ! Primo, tu avais prévenu que tu avais besoin d'un peu de recul et c'était une très bonne nouvelle ! ; et secondo, le projet ne pouvait pas de quitter puisque tu le possèdes bien en toi et qu'il te possède (Il ne pouvait que vite se remanifester avec encore plus d'insistance et de virulence !).
  14. Bonjour papier et bonjour crackers, Oui, le but n'est pas de plaire à tout le monde. Il est de communiquer son point de vue et de partager jusqu'aux émotions qu'on en garde. Mon reproche perso pour ce style très en vogue et propres aux photographes confrontés à la nouveauté d'un mode vidéo sur leurs appareils, c'est qu'il est impersonnel et seulement un recours pour se faire admettre dans la communauté (du net). Les photographes appelés à s'émanciper de l'image fixe (même avec quelques plans fixes) doivent comprendre que c'est le montage et le mixage qui créent le rythme et que c'est lui qui doit être plus ou moins dynamique. Les effets exclusivement visuels peuvent y contribuer mais ne suffisent pas (et ne s'y substituent pas). Il existe aussi des mouvements de caméra plus expressifs que l'instabilité pour faire bouger une image. Si c'est un plan fixe, tant pis, c'est un plan fixe ! ... Et même qu'il peut servir au photographe d'exprimer pleinement son talent. Une photo, c'est muet. En vidéo, on peut reproduire l'ambiance sonore qu'on est tout aussi capable d'imaginer sur une image fixe quand on veut bien y prêter une oreille attentive. D'ailleurs, un ingénieur du son (de renom), dit qu'il regarde d'abord un montage sans le son pour percevoir (et concevoir) l'univers sonore. Oui, il y a des plans plus réussis. Ce sont les plus larges et les plus stables, même avec un léger mouvement mais mieux maîtrisé ... parce que spontané (c'est-à-dire plus fort qu'improvisé). Pour faire un vilain jeu de mot, papier, je ne voulais pas te froisser. Ni être dur. Je refuse seulement qu'on puisse s'enfermer à ce point dans ses frustrations. Certes, une image fixe peut sembler inerte et silencieuse. Si on n'y prend garde, c'est assez frustrant en effet ... Mais qui d'autre que soi peut lui redonner vie ? Avec quoi d'autre que sa propre vision de la vie, son propre ressenti ? La photo a enrichi le langage du cinéma et s'est elle-même émancipée par le langage du cinéma. Il devrait en être de même pour la vidéo ! Observer et ressentir. Ecouter et ressentir. Sur place et sur sa timeline. Tout comme en prenant ou en regardant une photo ! Il serait étonnant que la nécessité de recourir à un vrai langage ne finisse pas par s'imposer. Histoire de se libérer de tant de frustrations. Sinon, sans langage, tout redevient muet, inerte. Et la cacophonie n'en sera pas le remède alternatif. Merci papier d'avoir compris le dialogue et bravo pour ta très grande humilité. C'est un très bon signe ! On ne froisse pas tant qu'on n'a pas scruté ce qui peut être inscrit dans un p'tit coin.
  15. Bonsoir papier et bienvenue sur le forum ! Quand on n'aime pas, il est d'usage de le garder pour soi, de passer outre. D'accord mais il est peut-être utile de s'exprimer sur les raisons d'un rejet. Plans à l'arrache, fixes ou en mouvements. Cadrages hasardeux. Mises au point indécises entre flou et netteté. Timelapses incongrus, etc, etc ... ... Ah oui, pardon, çà s'appelle un style et même qu'il paraît que çà fait déjà très longtemps qu'il est à la mode ! Sauf que c'est donc un style qu'on voit trop souvent. Il est devenu un faire-valoir, une carte de visite. Il n'est fait que d'artifices ressassés se limitant finalement à une liste réduite de prétendus codes qui brident l'imagination. Donc, j'avoue avoir fait une découverte artificielle de Melbourne et que je n'ai rien vu des 10% derrière les 90% de clichés. Audiovisuel, c'est 50% d'images et 50% de sons. 0% de frustrations, à condition et en particulier pour un photographe, de préférer les déclics aux clichés. Je me demande vraiment pourquoi la photographie qui a su faire un mariage heureux avec le cinéma, en fait un si houleux ou si obstinément balbutiant avec la vidéo.