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Ciné7

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Everything posted by Ciné7

  1. Métaphore ?

    Bonjour et petite mise au point, La démo sur The impossible était pour confirmer (et me confirmer) que ces principes issus de mes recherches persos peuvent fonctionner à merveille. Je peux même dire le secret des 4 hémisphères espagnoles qui demeure "simple" : Mythe de la caverne pour structurer (et universaliser) l'intrigue d'abord axée sur la mère (et donc puisée de la matrice) et milking des personnages sur la dimension angélique (universelle) et non pas mythologique. (Muriel Barnes est la blessée du lit voisin de Maria (Naomi Watts) dans le camp hôpital qui semble inconsciente mais finit par avouer en murmurant à Maria qu'elle ne garde le silence et ne bouge plus que pour préserver sa dernière énergie avant de peut-être mourir, qu'à son unique espoir de retrouver son mari et ses enfants vivants ... Reste encore à mieux identifier l'archange figuré par Géraldine Chaplin rappelant au petit frère blondinet de Lucas et à nous-mêmes, ce "mystère magnifique" de la lumière des étoiles qui scintillent la nuit dans le ciel). Tout ceci n'est pas dit dans les manuels qui ne rappellent que le support : les bases du récit et de sa structuration externe et interne. On ne les consulte qu'en cas de doute sur un point jugé encore trop fragile de ses fondations. Pour autant, la métaphore ne recourt pas forcément pour chaque projet, à tous les matériaux du cerveau droit pour aussi bien stimuler son cerveau gauche. Tout dépend de son vécu (d'ici ses 41 ans et après). Resaisissons-nous et nos hémisphères avec, la fiction est certes un art de la métaphore (car des émotions quelles qu'elles soient, rires, angoisses ou larmes mais chacune infantile) mais un art du spectacle (du divertissement) avant tout ! EDIT : Perso, tout ceci ne m'a aidé qu'à achever le découpage de mon petit court-métrage sans prétention mais selon l'adage (revu à ma sauce) : qui en sait le plus, peut le moins ... La présente rubrique dans ce forum a son importance pour chacun. D'ailleurs, je laisse volontiers le tour au docu !
  2. Bonjour chers tous, Oui, encore moi sur cette rubrique mais dont je décide de prendre son titre complet (mais large) à la lettre : "Du scénario ... à la réalisation vidéo". Précision, je m'adresse ici aux réceptifs voire passionnés de la fiction et j'avoue n'avoir pas encore réfléchi sur comment le reprendre en docu (mais c'est forcément valable, y a pas d'raison ... Si, pour un tailleur de pierre et son nombre d'or par exemple !). Je dois d'abord vous renvoyer à ces 2 posts que j'ai commis dans la même rubrique pour elroir34 et pour mike13 (et pour tous ceux qui veulent bien également les digérer) : 1) : https://forum.magazinevideo.com/topic/33044-avis-et-conseils/?do=findComment&comment=159747 2) : https://forum.magazinevideo.com/topic/33920-1er-court-métrage/?do=findComment&comment=166053 Je joue les profs mais j'apprends toujours en même temps (J'en profite donc autant que tous et vous en adresse le merci que je vous dois). Pas d'extrait de film cette fois-ci mais expérience perso sur la métaphore pour vous évoquer le processus : Je peux ainsi vous confirmer avoir terminé un scénario de court-métrage que je souhaite réserver en exclusivité à notre forum avant de peut-être tenter des festivals. J'ai en fait repris un scénario de jeunesse abandonné mais sur lequel j'avais toutefois expérimenté une 1ère structure avec une inversion des pôles remarquée par des lecteurs pros (mais que du théâtre car en l'état, je n'ai jamais voulu le faire passer en comité de lecture cinéma). J'ai donc pu récemment tout consolider mais à la phase actuelle du découpage, j'ai toujours mon cerveau droit qui brandit son burin et demande avec une même insistance à mon cerveau gauche : "Es tu certain d'avoir vraiment tout dit de tes 2 jeunes personnages ?". (Oui, c'est une histoire qu'avec un enfant et un ado. J'appréhende d'ailleurs le casting car ayant notamment une référence à Michelange, c'est comme si ils seraient tombés d'une fresque italienne). Pour que mon cerveau droit me foute enfin la paix sur ce projet, j'ai profité hier d'un trajet tgv pour relire une bonne fois pour toutes les 2 chapitres de mon manuel de Syd Field dédiés à la création des personnages (oui, pour lui et donc depuis moi, c'est en effet le préalable pour trouver une idée car elle ne découle que de cette "mécanique" qu'il explique généreusement). Mais c'est tout lui çà, il cache ses pistes clé au milieu de ses paragraphes les plus longs et on ne les repère pas toujours du 1er coup (ni des suivants) ... Mais là, dès le 1er chapitre à relire et au milieu d'un paragraphe très développé, je tombe sur cette phrase que je dois vous partager quelque soit votre domaine de prédilection en vidéo (mais notamment la fiction) : "On apprend beaucoup des personnages à leur façon d'agir et de se comporter. Les images ou les représentations révèlent leurs différentes facettes. Tandis que le personnage, lui, révèle la nature profonde de l'humanité, en termes de valeurs, d'actions et de croyances : Je me souviens avoir déjà prévenu une fois sur le forum que le scénariste est le 1er tout de l'équipe (le 1er producteur en se souciant du coût de ce qu'il écrit, le 1er réalisateur en évaluant les contraintes techniques de son sujet et donc aussi, le 1er acteur en approfondissant la dimension des personnages). Hier soir, rentré direct à la masure après le tgv, repas au micro-onde devant l'ordi, quelques visites sur le forum et je revêts la casquette du comédien et non plus du scénariste pour une séance milking personnages jusqu'à comme par hasard des mythes concernant des jeunes garçons (oui, mythologie grecque oblige) puis étonnant, un temple de la victoire que j'avais pourtant déjà pas trop mal figuré dans le scénario (par instinct du cerveau gauche). Je m'y attarde et je constate qu'il est en fait question de terrestre, de céleste, de ténèbres, de lumière, et encore d'éternité mais aussi de beauté et d'immortalité (de la beauté d'ailleurs). A un moment, mon cerveau droit a même fini par soudain s'adresser à mon cerveau gauche : "Ok, je peux poser le burin, tu la tiens ton image finale car tu as saisi ta métaphore sur la victoire ... pour tes 2 jeunes personnages et donc pour ton scénario tout entier !". A l'abri désormais de tout cliché même si la photo de couverture de mon profil n'est pas de moi (en réalité, elle n'annonce que le projet), j'en ai été jusqu'à découvrir la vraie originalité du sujet. Laissez votre cerveau droit dicter à votre cerveau gauche le parcours jusqu'à votre métaphore. Si vous ne comprenez pas encore le concept de la métaphore, ne vous inquiétez plus, tout comme l'idée, c'est elle qui viendra à vous (d'une source universelle de votre mémoire humaine).
  3. AUTO FOCUS BLOQUE HELP

    Bonjour et bon courage mike13, En attendant une réponse secours d'un connaisseur du GH5, vérifies aussi si le peaking fonctionne si tu dois filmer en manuel. Soit tu fais partie du problème, soit tu fais partie de la solution (perso, devise adoptée de Denzel Washington).
  4. Bonjour tous, Perso, je serais assez méfiant sur une telle quantité de mémoire (128 Go) dans un si petit bidule tout rikiki. Je ne sais pas si çà joue sur une totale fiabilité, du moins à ce stade des progrès techniques réclamés à tous ces si minuscules composants qu'on veut y loger ... (Ah oui, c'est vrai, on va me dire que le GH5 n'a plus la limite des 29' et des brouettes. M'en fiche en tant qu'égoïste, je ne l'atteins jamais et ni ses brouettes).
  5. Bonjour jack1 et NOEL, Simple supposition fortuite voire incongrue, ne faut-il pas d'abord la formater via un menu du GH5 ?
  6. Dany - elle a pas le temps

    Salut mike ! Oui faut çà si on fait dans le visuel (ainsi qu'on le doit !). Encore bravo et re-bravo !
  7. Métaphore ?

    Bonsoir, Encore 2 secondes et je ne vous embête plus avec çà mais juste pour vous dire que le cerveau droit de Ciné7 a percé le secret de ces 4 hémisphères espagnoles ci-dessus, et l'a révélé à son cerveau gauche sur le rouage métaphorique qui a permis un tel paroxysme d'émotions. Indice mystère, la mère (Naomi Watts) s'était d'abord accrochée à l'arbre cordon avant qu'il ne soit déraciné ... (réponse à : "Et la mère ? Mais qu'est-ce que j'en ai fait ?"). Je le révélerai par MP sur simple demande de tout jeune qui a vécu le déclic et de celui ou celle lumineusement emporté(e) sans ceinture par la séquence finale au point d'en partager les larmes de la même Naomi Watts et avec Lucas, le souvenir de l'image d'un petit ange Daniel qui tendit son doigt d'angelot pour nous montrer à nous aussi et sans mentir la voie du paradis que nous empruntons ici avec la famille : (Si vous projetiez de découvrir le film, ne regardez pas avant) C'est la mère de la famille réelle qui a raconté l'histoire aux 4 hémisphères espagnoles. Elle se prénomme Maria ... EDIT : C'est l'ami google qui vous renseignera sur l'ange Daniel et l'archange Muriel ... marqué par erreur (ou par miracle) par les infirmières du camp hôpital sur le bras de Maria (Naomi Watts) dite aussi la matrice en personne sortant et se libérant ainsi (avec le public) de la caverne ténébreuse (en ne s'étant laissée guider que par les bons reflets de lumière) ...
  8. Dany - elle a pas le temps

    Bonsoir mike13, Pas qu'assez, tu peux être très fier (et même moi, je le suis de toi ) Cà prend tournure et vraiment bravo (y compris sur le ratio). Tu peux jouer ta star et ne pas accepter n'importe quel scénario
  9. Métaphore ?

    Salut à vous ! Vous savez pas ? Mon cerveau droit est venu me malmener au burin le cerveau gauche en ces termes : "Tu n'as vu The impossible qu'une seule fois sur le câble et tu crois raisonnable de pondre 2 posts à son sujet sur le forum sans vérifier et t'assurer de la structure générale (externe et interne) ??? C'est donc le dos courbé et tout penaud que j'ai commandé le blu-ray reçu ce jour et visionné ce soir ... Un festival métaphorique hors normes dont je ne peux m'empêcher de vous présenter en urgence les 4 excellentes hémisphères espagnoles : Sergio G. Sanchez, le scénariste : Juan Antonio Bayona, le réa : Pour pas que vous croyiez (encore) que j'exagère, je vous cite la note inscrite sur la jaquette sous forme de pub non mensongère : "Un film inoubliable portant nos émotions à leur paroxysme" ! (Vous êtes témoins, ce n'est pas que moi qui le prétend). Le scénario est parfaitement construit et la métaphore superbement amenée et menée (à son paroxysme, donc). Et pourtant, c'est une histoire vraie (réelle) d'une famille prise dans le tsunami de 2004 (et non de 2006, pardon) mais traitée entre hémisphères aguerries en déluge d'émotions. A comparer avec le même matériel de Robert Zemeckis pour Seul au monde mais en coups de burins de toreros de 2 cerveaux droits hispaniques (... à bord). Je me fais le devoir de le recommander à tous et notamment aux jeunes en attente fébrile de conflagration double hémisphérique ! (The impossible is not french !). Attention au gardien au carrefour qui prend d'abord l'apparence d'un ange trouvé (ou attendant) dans la mère nature dévastée et qui montre et revient montrer lumineusement et sans mentir la bonne voie puis réapparaissant aussi sous les traits de Géraldine Chaplin (EDIT : ... à moins qu'elle ne figure l'archange Muriel) pour la fonction conjugaison non plus seulement de la vie de l'humanité mais de tout l'univers tout entier (par un récit véridique sur la lumière des étoiles). Je vous laisse volontiers à votre liste en vous avertissant toutefois (il vaut mieux ) qu'au moment d'emprunter la voie vers le paradis, les comédiens attachent leurs ceintures mais vous non, vous n'en aurez pas, vous ne serez assis que dans votre fauteuil ! Oui, les 2 cerveaux droits espagnols ont surtout buriné les 2 cerveaux gauches jusqu'au lieu d'où naissent nos larmes diluviennes (même moi qui me refuse la place de spectateur et m'interdis de pleurer devant un film, mon cerveau droit avait bien prévu en guise de burin, la tonne de mouchoirs en papier que le cerveau gauche m'a passé paquet par paquet pour me rappeler ma double satisfaction que je ne suis pas qu'unique mais aussi universel ) Chers jeunes, c'est cette si belle conflagration que je vous souhaite (d'autant que manifestement, elle sera donc suivie par d'autres encore après vos 41 ans ). (PS : C'est pas un mélo comme on l'entend car j'en ai aussitôt commandé la bande originale de Fernando Vélazquez, également double hémisphériquement espagnol) :
  10. Même si ça fait peur...

    Et autrement plus simple mais nonobstant miraculeux de sortir son chien en ouvrant la porte soi-même ... (Oui, autant préciser mais c'est parce que par la fenêtre, il m'arrive d'apercevoir des voisins ou des voisines le faire encore et ce, sans préjuger qu'ils ou elles courraient ou pas après le progrès). Merci néanmoins Thierry P. qui n'est pas exempté d'un poil de taquinage !
  11. PS : J'en profite pour présenter mes plus humbles excuses à Monsieur Claude Lelouch. C'est lui qui a raison ! Même si Bambi m'a fait découvrir à 4,5 ou 6 ans le beau métier qui permet de communiquer de belles et fortes émotions à un public (scotché) et ainsi que je l'ai avoué sous la torture et sur le forum, mon déclic, ma conflagration n'est venue qu'à 18, 19 ou 20 ans via Luchino, maestro de son état et connecteur à son insu des 2 hémisphères de Ciné7).
  12. Bonsoir Projets-Ventilo et loupiod (dont je m'associe à la proposition de Usual suspects que perso, je ne suis jamais parvenu à voir en entier. Donc, j'en saurais plus pour mieux me scotcher dessus la prochaine fois, si nécessaire avec un scotch par modération). Projets-Ventilo, (immense) bravo pour la consistance qui se confirme (mais pourquoi et par qui Ridley Scott serait-il détesté ?). Tu analyses peut-être le director's cut mais il se trouve qu'à mon avis, c'est la version cinéma soit disant amputée qui apporte la réponse sur la survie de l'âme de l'humanité. Je crois me souvenir que c'est une voix off qui le tranche explicitement et sans détours (même si c'est sur le plan final de Harrison Ford s'enfuyant avec Rachel en voiture sur une route sinueuse et désertique, pas forcément départementale). Par contre, pour Kingdom of heaven, je préfère le director's cut (et de loin, bien au delà où on parle italien). Je t'épargne une nouvelle dissertation sur l'effet miroir mais non, Harrison Ford ne joue pas un répliquant et non, Ridley Scott n'a pas laissé le reflet rouge sur ses yeux par mégarde parce qu'il n'avait pas encore pris son café avant de tourner. D'ailleurs, fais gaffe à comment tu lui causes, ses techniciens le surnomment le général Perso, c'est depuis ce film que je sacralise les directeurs photo et (mais ne le dis surtout pas à Harrison Ford), que Rugter Hauer m'est apparu un acteur culte (ici, il joue bien et naturel le gars qui se mouille sous une averse torrentielle comme un véritable humain le ferait pour purifier son âme dans l'espérance de pouvoir encore la sauver).
  13. Passage de MXF à Mp4

    Salut et merci Saby, Donc, je rectifie (et par déduction, c'est peut-être ce qu'a fait manober toutefois plus doué que Ciné7 sur ces choses là ). J'ai rien compris ? ... C'est très possible !
  14. Passage de MXF à Mp4

    Bonsoir manober, En attendant mieux, petite piste : c'est sans doute plus une question de débit que de container ou de poids. J'ai su par exemple qu'un mp4 à 35mbps équivau(drai)t à un MXF 50mbps (en qualité).
  15. Après 4 ans d'attente, sortie de VLC 3.0

    En effet, depuis MPC-HC, je laisse le plot VLC inactif sur le bureau du pc depuis longtemps (Si çà continue, je vais le mettre dans le coffre de la voiture ...). Merci de ne m'avoir pas laissé un imbécile sur la mise à jour. (EDIT : Pardon aussi Thierry P. si tu as vu avant que je rectifie. J'avais appuyé sur une mauvaise réaction. Je confirme le merci que je voulais mettre).
  16. Après 4 ans d'attente, sortie de VLC 3.0

    Bonjour Thierry P., Pour répondre au sondage, sur PC, j'utilise très exceptionnellement VLC et que quand un format (codec) n'est pas lu par les autres lecteurs (windows et MPC-HC x64, ce dernier sous recommandation de NOEL). Pour le moment, je ne téléchargerai pas cette mise à jour car je n'ai pas (encore ?) besoin du H265 et qu'avec ma config actuelle, je vais avoir le même souci sinon pire que le mac. De toutes façons, pour moi, le H265 est un format de diffusion numérique, pas de montage. Dès qu'il sera opérationnel pour la tnt, je resterai un imbécile qui ne change pas d'avis.
  17. Imaginez que vous êtes au cinéma ...

    Bonsoir Robert (Loupiod), Je ne l'ai pas commandé par internet mais en magasin (fnac) car il n'était en rayon qu'en DVD et ainsi que je l'ai dit au vendeur que moi aussi, j'ai mes caprices et que je préfère profiter de ces 3 heures en HD blu-ray. On peut bien-sûr se satisfaire du DVD moins cher (le coffret BD ajoute la b.o. de Bruno Coulais assortie de classiques des musiques de films français traités dans le docu mais que je n'ai pas encore écoutée). Tiens, on ne le voit pas dans le docu mais dans la suite de Bertrand Tavernier (et donc aussi de Claude Sautet), j'ai trouvé ceci illustrant un souvenir perso (très fort) mais à l'attention de nos jeunes (dont tu fais à jamais partie, cher Robert) pour leur rappeler ce qu'était le cinéma français et même le cinéma et la vidéo tout court et dont ils doivent se montrer les dignes héritiers :
  18. Bonjour, Sur notamment l'incitation de YANIK que je salue et remercie sincèrement, j'ai pu voir 2 fois cette semaine le blu-ray du Voyage à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier (et que je m'étais donc commandé). Ce documentaire de 3 heures démarre en effet sur la phrase titre du topic comme d'ailleurs sa bande-annonce officielle : Oui, j'ai dû le revoir une seconde fois (et certainement pas la dernière) car ce "Imaginez que vous êtes au cinéma" ne provient que du cerveau gauche et que perso, j'ai actuellement un cerveau droit particulièrement remonté qui m'a réclamé une 2ème part ... Bertrand Tavernier nous invite au voyage à travers ses propres références que personne n'est obligé de toutes partager mais il arrive forcément qu'on le rejoigne sur certaines. Lui, son déclic de jeunesse (d'âme), c'est sur Casque d'or ... (Joli pour coiffer ses 2 hémisphères venant de se connecter). Mais et c'est l'objet de mon message sur le forum, le cerveau droit tient aussi à profiter de l'occasion et peut réclamer un 2ème visionnage. Car outre l'oeuvre de chaque cinéaste, Bertrand Tavernier préfère par humilité nous proposer des témoignages d'autrui sur leur technique (qu'il serait donc bon de porter à sa connaissance). C'est ainsi François Truffaut qui commente l'approche d'une intrigue par Jacques Becker (père de Jean dont perso, j'adore L'été meurtrier), Antoine Duhamel qui parle du rôle de la musique (sur la partie consacrée à Maurice Jaubert et Joseph Kosma ) et Volker Schlöndorff qui en tant que son 1er assistant, nous révèle le "truc" de Jean-Pierre Melville sur le champ/contre champ (attention, grammaire des regards en jeu). (Avec cette citation bonus d'artisan à méditer : "Je sais, c'est pas moderne mais c'est efficace"). Par contre, j'apprends perso par le docu que le champ/contre champ de référence pour Claude Sautet est celui du dialogue des 4 vérités entre Jean Gabin et Jules Berry au café dans Le jour se lève de Marcel Carné (!!!)... Pourquoi ne lui en ai-je pas parlé ? C'est aussi la mienne !!! (Ouf, l'entretien s'était quand-même conclu par le "amitié" qu'il m'a adressé). Bref, un vrai voyage que je recommande vivement et complété en bonus par une interview consistante de Bertrand Tavernier où il annonce d'ailleurs une série en 8 épisodes pour France 5 (et Ciné+) où il va reprendre et décortiquer tout çà ! (Un seul reproche perso mais à mon école buissonnière aux studios rappelée par la charte de notre forum, j'ai appris à toujours laisser les opinions politiques de chacun aux vestiaires (ou dehors dans le caniveau) et à ne me préoccuper que du respect et de la passion des mêmes chacun. Bertrand Tavernier dont en me taisant, je ne partage pas tous les engagements, aurait pu lui-même s'abstenir d'en évoquer certains qui comme vous et moi, ne le et ne nous regardent pas, déjà parce qu'on n'était pas né et qu'on ne sait pas comment nous, nous aurions agi ! Là, pour nous, seuls nos projets comptent).
  19. Imaginez que vous êtes au cinéma ...

    Bonsoir et merci NOEL, oh que oui, je vais suivre les 8 épisodes mais leurs dates de diffusion ne sont pas précisées dans le bonus car il était et est peut-être encore en montage (Il râlait d'ailleurs sur la quantité de travail que çà demande mais se réjouissait de tout ce qu'il pouvait ainsi aborder). J'ai omis d'indiquer que l'extrait d'un film de Jean Renoir, victime des diatribes de Bertrand Tavernier qui retrace et reconnais néanmoins la qualité de sa mise en scène et de sa direction d'acteurs (dont a notamment profité Luchino Visconti en tant qu'assistant), j'ai reconnu sur le défilé d'une famille royale dans un parc, la patte avant l'heure de Stanley Kubrick sur Barry Lyndon, déduisant donc qu'il s'en est inspiré ! (Alors merci, on laisse le reste dehors dans le caniveau !). Marcel Carné s'est aussi fait conspué parce que Jacques Prévert et Henri Jeanson ont dit de lui que c'était un fieffé metteur en scène mais en aucun cas un scénariste ... Snif, et alors ? Au fait, je n'ai pas trouvé sur Youtube, le fameux extrait du Jour se lève que j'aurais bien aimé vous partager (Tant pis, vous le verrez dans le docu). Il y en a un tout petit bout dans la bande annonce où toute la technique demeure valable : (... Jean Delannoy a subi à son tour des allusions mais écourtées par un "enfin bon, passons ..." ... Ah ?). Toujours est-il que Monsieur Bertrand Tavernier conserve tout mon respect et que je garde intacte la magie d'un souvenir qu'il m'a si gentiment permis avec Claude Sautet et que je n'oublierai jamais (D'ailleurs, il est resté tel qu'il est vraiment dans l'interview du bonus mais en retenant ses grands traits d'humour soudains. A un moment, on le voit s'agiter en se frottant les mains et perso, je me suis dit "Ah, il va nous en sortir une bonne !" Hélas, non, il s'est encore retenu. Dommage ).
  20. Emosaul, Promesse tenue et dès ce soir avant dodo après une soirée exclusive réservée au cinéma français tout autant qu'à mon (mes) propre(s) projet(s) ! Tu peux m'appeler Ciné7 ou Patrice. Oui qu'en fait, il ne reste que les problèmes de (quelques) cadres et de (certains) sons à régler. Pour la violence, je me permettrais de reprendre titof44 car le coup de flingue est placé dans un contexte (inventivement) dramatique ! Voilà un autre potentiel décelé (Rien à voir avec un quelconque zeste d'apologie mais seulement un dernier résidu de séquelles d'encore trop se référer aux nullités d'internet). Pour le 1er potentiel déjà remarqué (oui, j'ai la chance d'avoir l'oeil), maintenant y'en a marre, tous les deux (Clément ou Aurélien ?) avec Juju69 au conservatoire national à coups de pied aux fesses (et pour Juju en la tirant même par les cheveux si nécessaire !). Sinon perso et justement pour l'hommage aux vidéos internet, je n'ai pas trop décelé de potentiel en tous cas pour vous ... ... mais plutôt dans votre résultat de l'exercice, voyez vous ? Alors si c'est un 1er bravo qu'il vous faut pour décider de continuer, assez d'accord pour me dévouer
  21. Emosaul : excellentes explications (et résolutions) Tu peux compter sur le forum et sur ma promesse perso que je visionnerai en entier (mais seulement pas ce soir). (Déjà content que titof44 et NOEL t'en ont autant dit !).
  22. Emosaul, J'ai honte mais j'avoue, j'ai tenu 5mn mais qu'à cause des problèmes de son (ici, je pense que tu recevras des conseils) et donc qu'à cause que je n'ai pas pu bien me concentrer (J'irais toutefois revisionner en entier dès que possible). Néanmoins, j'approuve totalement le concept et adore un petit potentiel que j'ai cru remarquer : le trépied sans caméra avec toi ou ton p'tit pote, jouant très bien comme s'il y en avait une ! Comme dit termine à tord : "Je reviendrai" car j'espère en déceler d'autres. Sinon, titof44 a raison (bonjour à toi) et pour le cadre et pour les thèmes abordés. Vous avez un public jeune comme vous et même encore plus jeune que vous. Attention à lui
  23. Viendez parler des vidéos de Karim Debbache

    Bonjour et bienviendue Emosaul, Sur le forum, on ne connaît pas l'histoire de ce génie (sa vie, ses frasques) mais on suit ses zéxcellentes vidéos grâce à notre ami membre GM1968 qui nous les a fait découvrir (je sais pas les autres mais me concernant, à ma plus grande joie). Je ne sais pas s'il y a plus récent en vidéos depuis mais çà fait longtemps que nous en avons papoté déjà ici : https://forum.magazinevideo.com/topic/31656-chroma/ Envers quelqu'un qui s'intéresse à CHROMA, perso, je m'empresse de rétablir la langue française écrite et parlée : Bienvenue Emosaul et très chaleureusement
  24. Ma chaine YouTube

    Salut NOEL et Pierre81, Oui, tout à fait d'accord pour les préambules qui n'annoncent en effet que du très appétissant. Perso, toujours figé voire statique, j'ai quand-même laissé échappé quelques soubresauts sur l'approche de l'étalonnage avec cette remarque qui m'est venue : "C'est bien joli tout ce coloriage mais est-ce qu'on s'est d'abord inquiété de ce qui se passe dans le plan et comment les acteurs jouent ?" (Les luts ne mènent pas tous les combats ...). Ok, c'est pas le souci du directeur photo mais autre soubresaut, à ce moment là, pourquoi alors piquer le viseur de champ du réalisateur et choisir l'emplacement de la caméra et la focale à sa place ? Par contre, excellente nouvelle, le futur cours sur les logs ... Si ! ... Au moins si çà peut enfin aider mes yeux à supporter ce qu'ils voient sur internet J'ai cliqué sur la cloche d'abord pour me rappeler qui je suis mais je la laisse pour le comparatif Alexa/Red et pour les tutos sur les leds (... qui rendent belles).
  25. Métaphore ?

    Bonsoir les jeunes à qui j'ai dédié mon précédent post (Oui, je sais, en guise de conclusion) et bonsoir à tous et toutes (dont les plus disposés). Sans attendre vos 41 ans et même votre déclic ou votre conflagration, je vous propose de déjà tester cette réponse à la devinette (repérer dans la séquence de The impossible quelques matériaux de votre cerveau droit et à quoi çà sert). Sans trop m'avancer, le scénario (... oui, de The impossible) indique sur cette séquence que la mère et son fils sont emportés par le tsunami mais réussissent à s'en sortir (et qu'il leur faut ensuite s'enquérir du reste de la famille dont la violence de l'événement les a si brutalement séparés). Quasi certain aussi que çà n'a pas été écrit qu'avec le cerveau gauche car le cerveau droit a dû déjà recadrer le récit au burin en exigeant une structure externe (paradigme) et une structure interne (arc transformationnel) puisqu'il a bien fallu élaborer sur des 1ères bases solides, l'intrigue elle-même, les actions et les personnages (d'accord, pas forcément dans le même ordre). C'est le réalisateur qui selon moi (si j'en crois ma phase actuelle), a dû s'adonner au grand plaisir de son propre cerveau droit, au milking de l'histoire et donc, dernière découverte perso grâce à Syd Field et telle qu'évoquée en intro, à celui de chaque personnage. Comme indiqué, il en est résulté un mythe universel biblique en la personne du déluge et puisqu'il y a une maman et son jeune freluquet, autant donc recourir à la matrice, ce matériel si cher à nos cerveaux droits car toujours bien rangé dans leur même boîte à outils. Le réa s'est en fait servi du mythe universel (ici du déluge) pour actionner la mécanique de la structuration du scénariste avec une 1ère inversion des pôles via un plongeon du haut de la structure externe dans les profondeurs de la structure interne (voir images dès 0'14"). (C'est d'ailleurs la propriété spécifique dudit incident clé de Syd Field dont Michaël Mann garde le manuel sur son bureau et déjà pour le même plongeon du cadavre sur le toit du taxi dans Collateral ... On n'improvise pas et on ne philosophe pas, merci, on huile sa mécanique pour entraîner le public dedans). D'accord, on a notre mythe universel et la matrice mais pas d'autosatisfaction pour autant à l'inversion des pôles ! En réa (et plus du tout en scénariste), on s'attend aussi à diriger ses acteurs et en même temps, à devoir les remonter de la structure interne vers la structure externe pour leur éviter la noyade (le naufrage). Le cerveau droit n'a pas tardé à brandir le mythe de la caverne de Platon en lieu et place du burin. Il a sorti un autre mythe universel qu'il tient toujours prêt dans sa boîte à outils pour permettre le relais dans la mécanique de la structuration du scénariste : Il suffit souvent de ne retenir du mythe universel de la caverne de Platon qu'une fois qu'on se retrouve dedans par inadvertance, on est plongé (Oui, on est dans le mouvement de la mécanique) dans une obscurité ténébreuse et qu'il va nous falloir urgemment détecter une trace de lumière extérieure (sans se tromper sur le 1er reflet venu) pour espérer rejoindre la sortie et ainsi recouvrer la liberté (et celle du public avec). Au passage, je ne sais pas si vous avez remarqué mais depuis qu'on cause (oui, que j'cause), on n'est pas dans un docu sur la réalité de la tragédie du tsunami de 2006 mais dans sa métaphore concoctée de concert par 2 hémisphères ... Restons-y ! Le cerveau droit recommande ici de garder la matrice qui huile déjà si bien la mécanique. Le réa peut maintenant se préoccuper des images et des sons, de l'action et de ses acteurs. Le risque pour lui, c'est de penser que c'est enfin au tour de son cerveau gauche de prendre seul les rennes. Que nenni, rétorque le cerveau droit ! Et le réa réalise aussitôt que pour maintenir la mécanique de la structuration, il ne doit pas en effet désactionner trop brusquement le mythe du déluge. Vaudrait mieux laisser l'enfant se perdre même un court moment dans le déluge quand il réussit à remonter à la surface de l'eau en s'étant trompé de sortie en ne se laissant guider que par le reflet du ciel ... (tiens don, pile comme Icare dans Seul monde,voulant atteindre direct le soleil en ne brûlant pas d'ailleurs que des étapes. Merci à nos cerveaux droits de nous avoir tapoter le cerveau gauche avec cet autre outil !). L'enfant parvient enfin à localiser la sortie de la caverne en changeant de reflet et en en choisissant un beaucoup plus à la hauteur de son regard. "Cerveau droit, qu'as tu encore à dire à mon cerveau gauche ? C'est bon ?" s'inquiète le réa juste avant de recevoir dans les pognes un autre outil toujours prêt à être dégainé ... "Tu es dans la métaphore, prends donc l'effet miroir avant de laisser le cerveau gauche te dicter la suite !" lui répond le cerveau droit. Le cerveau gauche du réa et non plus du scénariste, peut enfin prendre son tour dans le calme. "On a qu'à reproduire un accouchement. Comme çà, l'enfant remonte du ventre de la mère jusqu'à la sortie de la caverne ... Euh, jusqu'à l'orifice naturel de la maman et comme çà, l'acteur enfant joue sa naissance en criant comme un nouveau né !" Le réa se dit que c'est très limpide comme mise en scène et comme direction d'acteurs ... Enfin, pour ce qui concerne déjà l'enfant ... Il en laisse tomber l'effet miroir qu'il tenait dans la main et le bruit le sort soudain de ses songes du cerveau gauche. Il réagit : "Et la mère ? Mais qu'est-ce que j'en ai fait ?". Le cerveau gauche confus de son oubli, se rattrape en lançant l'idée qu'elle n'a qu'à prendre l'enfant contre elle comme un nouveau né, tout simplement ! Le cerveau droit bien que satisfait que son apport d'outils ait assez bien fonctionné jusque là, peine à garder le silence et ne se retient plus de menacer le cerveau gauche du réa avec son burin. Le cerveau gauche comprend très vite qu'il faut aussi évoquer le cordon et qu'on peut utiliser à cet effet un arbre suffisamment longiligne qui se serait déraciné par la force du tsunami ... ("ou du déluge" se reprend-il in extremis pour pas se reprendre un coup de burin). Ainsi, l'enfant et la mère pourraient venir s'accrocher à lui comme à une bouée puisque je suis très fort, il flotterait ainsi à proximité. On l'a notre cordon ! Y a plus qu'à mettre en scène la séparation ! Par exemple, l'enfant n'a plus qu'à tenter de rejoindre un espace immergé pour quitter l'arbre et sa mère puis partir à la recherche de son père et de ses 2 p'tits frangibus. Pas mal pour couper le cordon et garder la mécanique en branle, n'est ce pas cerveau droit ? Le cerveau droit lâche un "mouais" qui précède généralement un coup de burin bien senti ... "Oui pardon, l'effet miroir !", se sauve le cerveau gauche ... Il réfléchit et admet que la mère a une dimension interne en tant que personnage et que ce n'est pas l'enfant mais elle qui peut le plus craindre et même refuser la séparation ! Elle peut retenir l'enfant à l'arbre à sa 1ère tentative de s'en échapper ! ... "Oui mais encore ?" attend le cerveau droit du réa ... "Un petit peu avant et même encore avant l'arrivée au cordon, avant qu'ils ne rejoignent l'arbre !" insiste-t'il ... "Tu crois vraiment que je t'ai si gentiment passé mon effet miroir pour si peu ?" Le cerveau gauche reste bouche bée, cherche, se creuse son reste de méninges ... et reçoit alors un de ces coups de burin en plein dans la face qu'il en hurle en ces mots : "C'est la mère qui devient le nouveau né et qui inquiète l'enfant en restant silencieuse et sans vie". "Voilà ! Bravo !" le félicite et se félicite le cerveau droit mais s'empresse d'ajouter : "Ainsi, pour activer l'arc transformationnel de l'enfant, il peut se précipiter pour sauver sa mère comme l'aurait fait son rival de père par une même force d'amour s'il avait été présent ... et avec une même force, la porter contre lui jusqu'au cordon qu'il lui tire pour le couper !" "Et pour activer l'arc transformationnel de la mère ?" poursuit le cerveau gauche comme pour poser un défi avant de recevoir un nouveau coup de burin. "Tu as encore oublié les éléments de la matrice même dans l'effet miroir et dont un en particulier qui huile assez bien la mécanique !" s'énerve le cerveau droit ... Et le cerveau gauche s'écrie avec conviction : "Ouiiiiiiiii ! Le Je t'aime maternel que par effet miroir, elle s'adresse à elle-même en le murmurant à l'oreille de l'enfant comme un secret qu'elle ne réserve qu'à son mari et tous ses enfants" ... Et craignant un nouveau coup de burin, le cerveau gauche enquille sur un : "Ainsi, l'enfant de la séquence mesure toute la dimension paternelle qui réside déjà aussi en lui et n'a plus qu'à décider de partir affronter le monde extérieur sans abandonner sa mère mais pour revenir en bon père de famille avec son mari et ses 2 autres "babies" pour partager sans rivalité et sans exclusivité toute la force d'amour qu'elle lui a transmise par des mots indescriptibles glissés comme des petits bisous à l'oreille !"; Reportez vous à l'autre extrait sur le lien 2) : https://forum.magazinevideo.com/topic/33920-1er-court-métrage/?do=findComment&comment=166092 ... et ne vous dîtes plus que pour obtenir une telle force d'émotions doublement satisfaisante, on n'est passé que par son cerveau gauche et qu'on a laissé en veille le droit. C'est une somptueuse mécanique à apprendre à vie et à amoureusement huiler (Mais vos deux hémisphères y sont déjà prêtes et demandeuses).
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