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Ciné7

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  1. Bonsoir Blade83, Je précise que ces questions ne sont qu'un test au stade de l'élaboration pour savoir si on tient notre base de travail. Mais au fur et à mesure que ta maîtrise évolue, tu verras que c'est plus subtil que çà. Il faut creuser (s'il le faut, au burin). Par exemple, pour reprendre Colombo, on pourrait commencer par le pourquoi. Cà pourrait être en effet découvrir le coupable. Non mieux, découvrir la vérité, donc encore mieux découvrir par l'infériorité sociale d'un petit lieutenant honnête, la faiblesse d'un nanti qui a pourtant tout pour lui, non plutôt ce à quoi a pu le conduire son parcours et sa quête de la réussite matérielle ou de la gloire personnelle, au cours de laquelle il n'a pas pu échapper à la corruption et à la trahison de soi-même jusqu'à aboutir au meurtre et à sa propre ruine. Le quoi, un polar ? une enquête à tiroirs ? une confrontation entre un flic qui a l'air stupide et un gros con qui se croit tellement intelligent ? Un héros qui représente le petit employé affalé devant sa télé le samedi soir qui va l'emmener dire à un simili de patron qu'à côté de lui (qui trime chaque jour sans rechigner pour sa maigre pitence), qu'il n'est qu'un sale profiteur esclavagiste et qu'il est en train de le tuer à feu doux ? (Bref, le démasquer !). Etc, etc. Bonsoir Telemac Celui qui a dit çà, c'est Monsieur Jean Gabin. N'est-ce pas ! En effet, la mission est de créer une bonne histoire et si coup de bol, une belle histoire.
  2. Bonjour et merci Antoine (adesir) et Thierry P. J'ai retiré ma petite aparthée tout à fait amicale. J'avais bien compris que l'interversion était inopinée. (Y a que ceux qui foutent rien, etc). Quand je dis "On va enfin faire du cinéma avec un stylo", c'est justement parce qu'on se le dit depuis au moins 20 ans à partir des annonces et qu'on en est toujours à attendre. Ce serait en effet tellement logique. (D'un autre côté, faire du cinéma avec une bille, oui, encore faut-il ! C'est pas avec çà qu'il y a urgence sur le marché). En tous cas, bon dimanche et excellente semaine à vous. Merci vraiment !
  3. Bonjour Robofil. Ma réponse : le capteur ! Un 3mos 1/4 ne peut manifestement pas rivaliser avec un monocmos 2/3 16 mégapixels haute sensibilité (caractéristiques telles que vues sur le net). Dumoins en piqué et en dynamique car à voir aussi la qualité et la fidélité des couleurs. Précisons que le "bridge" Sony est un appareil photo à 429 € dont le capteur n'est donc pas un aps-c.
  4. Bonjour Jam, J'ai décidé d'être franc avec toi. Tout le monde me reprochait de n'être pas allé voir un film qui il y a quelques temps était encensé par les médias. THE film français de l'année. L'autre jour, je vois qu'il passe sur Canal. J'ai le temps, je regarde sans conviction. Cinémascope, acteurs et p'tit con de réalisateur de renom. Mouais ! Au final, effectivement : que du pathos. C'était niais et vide ! Le nanar par excellence institutionnalisé ! Alors à côté, je préfère carrément ton boulot. Tu as encore quelques miettes de pain sur la planche ? Et alors ?
  5. Bonjour Max, Oui, je confirme, il y a aussi en effet Celtx qui en plus de la présentation, propose un système de canevas à l'aide de fiches pour élaborer ses personnages et ses scènes. (Pour former le moment venu un plan d'ensemble). Je confirme aussi qu'il faut regarder des films mais surtout se repasser le même film plusieurs fois !!! Car c'est s'approprier une histoire comme si on l'avait écrite soi-même. Donc, effectivement, çà aide à se mettre au boulot. De la même manière, toujours disséquer une séquence en particulier. Un bon exemple, dans le Guépard, la scène du bal où Burt Lancaster s'isole dans la bibliothèque et que Claudia Cardinale et Alain Delon viennent le chercher. Un vrai cours. En plus, le film en est truffé.
  6. Bonsoir Blade83, L'auteur du PROFIL a besoin d'exemples de scénarii ? Moi, j'ai quitté le métier et je n'ai gardé aucun exemplaire. Si, à la rigueur, mon premier mais comme pour tout le monde, il est resté balbutiant. Et puis en attendant, j'ai surtout travaillé sur des projets écrits par d'autres mais çà cassait pas des briques non plus. Le seul conseil que je peux te donner, c'est de choisir par exemple dans la collection poche des cahiers du cinéma, le scénario édité d'un film que tu aurais vu et qui t'aurait marqué (dans le choix proposé ). Par contre, moi, dans cette collection, j'ai pris un entretien avec Sergio Leone avec à la fin en bonus un extrait de scénario de son projet d'alors sur la bataille de Stalingrad. C'est l'écriture du plan séquence d'ouverture. Mes enfants, rien qu'avec çà, si vous savez pas ce qu'est écrire avec le génie !!! MAGISTRAL !!! Oui, c'est comme regarder un film, la lecture peut en effet t'aider mais surtout si c'est écrit par un chef. (Moi en bouquins, j'ai Les enfants du paradis de Prévert et un projet que Visconti n'a pas eu le temps de réaliser sur A la recherche du temps perdu de Proust adapté par Suso Cecchi d'Amico). Crois-moi, çà t'en apprend déjà pas mal même si tu sais que pour égaler tu devras repasser un autre jour. Car c'est là que réside la difficulté. Il faut prendre du recul et se repositionner soi-même. "Et moi dans tout çà ?". Il y a aussi des livres qui parlent de la dramaturgie. Le problème, y a que les américains qui les écrivent. En France, on a bien compris que le scénario n'intéresse personne. Ils veulent même plus le payer. Il faut voir chez Dixit et si tu veux absolument français, Modèle(s) de scénario de Christian Biegalski est une excellente introduction. Car aucun ouvrage ne peut prétendre tout aborder et tout creuser. Il faut fouiner dans plusieurs. Alors n'hésites pas à demander avant d'acheter. Et puis, pour le cercle fermé de ce site, on pourrait se proposer gracieusement pour du doctoring en garantissant la propriété de l'auteur. Attention, ce n'est pas de la réécriture mais des annotations pour aider l'auteur à affiner son projet à partir d'un regard neuf. L'auteur décide librement de réécrire ou pas.
  7. Bonsoir Telemac, Pardon, mon message était incomplet quand tu l'as lu car je l'avais connement envoyé par mégarde en cours de rédaction. Cà y est c'est fait, il apparaît dans sa version intégrale et te rejoint parfaitement dans ton analyse d'ailleurs beaucoup plus synthétique. Bravo ! Mais j'ai volontairement développé pour mieux faire comprendre à Jam et à tous ceux que çà pourrait intéresser, comment on peut aborder l'écriture de la fin. Car c'est là qu'on rétablit les lacunes non résolues pendant le récit. Certes, on pourrait épiloguer sur le thème choisi et sur le ménagement du public, mais l'exercice se base sur le choix de Jam qui n'est pas si anodin qu'il n'y paraît au regard de notre époque et de ses points communs avec celle qu'il a reconstitué. Le spectateur qui n'est donc pas idiot est capable de tout regarder à condition que l'auteur y mette la manière : son professionnalisme. Quand même ! On ne peut que féliciter Jam pour sa tentative et tous les efforts qu'il a su déployer ! Une maladresse ne fait pas la mentalité.
  8. Bonsoir à tous, Ce coup-ci, je vais tenter d'être clair en cette journée de repos. Manifestement, mes interventions du soir après le boulot sont pas terribles terribles. Jam, mes exemples ne t'imposent rien. Ils servent à t'illustrer la logique que je souhaite expliquer sur le moment. Il ne faut pas que tu remettes en cause ton travail. Ta fin est très réussie en tant que telle et confirme ta faculté du "à partir de". Ce que je veux dire à toi et à nos amis (pour te défendre), c'est que la scène de violence n'est pas forcément infondée et peut même servir ton sujet. Le sentiment de gratuité vient du fait qu'elle intervient soudainement dans du burlesque. C'est un décalage de GENRE sur le même thème : la violence. Eh oui, recevoir un coup qui fait même pas mal pour faire rire, c'est montrer aussi de la violence. Le décalage est une technique scénaristique. Il est délibéré et joue sur les affects de la mémoire collective (car c'est avec elle que le public consent à venir regarder ton film pour laisser sa personnelle un peu de côté. D'où l'impression d'inconscient). Contrairement à ce que souhaiterait le "cinéma" actuel, le spectateur est loin d'être idiot. Pour ton histoire, il est capable d'admettre sans annonce écrite et seulement grâce à ton habillage, qu'il s'agit d'un burlesque des années 20 ou 30, donc, oui, en pleine crise de 1929 et pendant la prohibition. Tiens ? notre spectateur est en train vivre une époque similaire avec la même épée de Damoclès de 1939 (Si, si !). Il se sent donc intrasèquement concerné. C'est intéressant. L'auteur a la même mémoire puisqu'elle se veut collective, mais lui va devoir puiser CONSCIEMMENT dedans. Il est assis devant son clavier, pas dans un fauteuil. Dans un meilleur cas, c'est lui qui est payé, il n'est pas celui qui paie. De plus, il est investi de la double mission de confectionner un gâteau appétissant et de poser la cerise dessus. Il doit mettre en relief un genre par un autre genre. La double intrigue ne suffit plus. Jam, si tu l'as voulu tant mieux mais face à un sosie de Buster Keaton, tu as mis celui d'Al Capone ou d'un voyou de l'époque qui n'hésitait pas à tuer froidement si son commerce ou son honneur étaient un peu chatouillés. On passe du burlesque aux premiers films de gangsters muets et en noir et blanc. (C'est en tous cas ce que se dit bien gentiment notre spectateur). Les deux genres sont là mais il faut les confronter. Le mendiant qui joue de la flûte (1929+zone euro oblige) va devoir servir de lien au spectateur (c'est d'ailleurs pour çà qu'il va devoir se relever pour la fin de la projection puisque c'est ainsi, il est nommé vecteur du public). Il y a le piano off pour le burlesque et donc on ne l'entend pas jouer de la flûte. La distanciation du spectateur est marquée ici par la musique. Pour impliquer notre délégué plus concrètement dans l'histoire, les personnages entament une danse comique sur son air de flûte comme ingrédient du genre muet n°1 puis se fait assassiner du fait du genre muet n°2 d'une violence beaucoup plus crue. Pas de son du coup de feu et un intertitre pour le cri de la victime). Jusque-là, Jam a bien tout compris. Sa mémoire collective a pas trop mal fonctionné mais sa mémoire cinématographique s'est vite fatiguée par ses efforts de reconstituer le genre n°1 (en revoyant Chaplin, Keaton) et ne s'est plus préoccupée du genre n°2 si bien installé et exploité à ce stade. Arriva ce qui arriva, il assoit le sosie de Keaton à la place libérée par le vecteur délégué du public qui dans la salle a du mal à se lever lui-aussi. Pas content du tout d'avoir été lésé par le spectacle (qu'il est sensé avoir payé dumoins ici d'après sa mémoire collective), il va réagir immobilisé dans son siège, en protestant que le thème commun aux deux genres a été traité de façon "gratuite". Surtout que c'est aussi un théme de son présent devenu oppressant. Alors, il ne manque que la cerise sur ce gâteau déjà si délicieux. C'est le rôle de la fin de rajouter ce petit ornement qui va réharmoniser l'ensemble. Là, je ne propose pas de combinaison mais le joueur doit absolument se relever pour respecter le genre n°1 et permettre au public de quitter son siège. Il reste à imaginer un élément final avec le pistolet pour satisfaire le genre n°2 à l'aide de la flûte du mendiant pour nouer le lien entre ces deux genres. Voilà, j'espère que ma prose inspirée par une passion pour ces techniques, vous aura été à tous plus supportable et compréhensible.
  9. Salut et bonsoir Thierry P. et Max. Max, c'est la tradition de Panasonic de se démarquer de Canon et Sony. Tu finiras par t'y habituer comme nous. Par contre, si le choix de Sony est de remplacer le SxS par le XQD, voilà ce que je renifle : Je ne cesse de me souvenir de la conférence du SATIS 2010 sur les gros capteurs clôturée par un commercial de Sony (Je l'ai déjà évoqué pour NOEL dans un post sur le nettoyage des capteurs). Il s'agissait de la présentation d'un diaporama sur les projets à venir de camescopes S35. Une diapo est passée très rapidement et le commercial n'a pas eu le temps de la commenter (Genre !). Ce qui m'a donc déclenché un effet subliminal. La photo est toujours fixée dans ce qui me reste de cervelle. C'était un camescope de la forme d'un gros cx700 (peut-être de la taille d'un pd10) avec un objectif intégré (d'où mon signalement à NOEL). Que ce soit pour Sony ou pour Canon, la XQD devrait surtout servir à miniaturiser encore les cam S35 ou 4k qu'on achètera à la fnac du coin comme nos cx700 (ou nos petits pana) d'aujourd'hui. On va enfin faire du cinéma avec un stylo.
  10. Bonsoir Etxegoxo ! Non en effet, çà doit être mon âge à moi ! Cà me fait plaisir de réussir à entrevoir ce qu'un jeunot a dans le ventre. Jam a une très belle mémoire cinématographique et ne fait pas "à la manière de" mais "à partir de". D'où son potentiel de créativité et d'originalité. Thierry P. a relevé le lien involontaire avec François Truffaut dans The beach. Youtube l'associe cette fois-ci à Buster Keaton (certes qu'à cause du "black and white" du titre). La prose pour aider Jam à progresser est aussi trouble que ce qu'il réussit déjà.
  11. Bonsoir Jam et Fredouillelafripouille, Voilà, on en arrive à la tentative de scénario. Résultat quand on finit le film, on est baigné dans un bouquet de propositions de Youtube où notre Jam se retrouve au panthéon parmi Buster Keaton et même Sergueï Eisenstein. Merci Youtube qui a tout compris (intelligence artificielle ?). En plus, çà agrémente le final. En effet, outre l'habillage black and white, la cadence d'images et une bande son (non décalée ? A voir ... ), il y a toute une inventivité bienvenue pour mettre en valeur premièrement l'histoire, deuxièmement l'histoire et troisièmement l'histoire. Fredouillelafripouille s'est même aventuré à utiliser le terme "original". Mon combat est donc juste. Certes, c'est encore tout neuf mais le popotin s'est très bien démené ! D'ailleurs, c'est trop d'honneur que tu me fais là Fredouillelafameusefripouille et je t'en remercie. Mais sans le talent de cette jeune équipe qui en veut, tout commentaire resterait vain. Pour le coup du pistolet (car il faut toujours incriminer l'auteur quand çà passe pas ; et non le spectateur, surtout quand c'est Fredouille ou Marcel), je dirais qu'il s'agit d'une entrave au genre qui veut que le clown se relève toujours. C'est de la mémoire collective. NEANMOINS ! La présence de cette arme n'est pas du tout décalée (!) car la même mémoire collective sait aussi se référer à l'époque où c'est sensé se dérouler. DONC ! Jam and co a voulu "inconsciemment" (ou peut'êt'ben qu'non) confronter le burlesque et le film noir new-yorkais. Le rire et le drame de la misère et de la mort ! (Dis-je avec gravité et un lyrisme démesuré). Et là, Etxegoxo est carrément dépité. Pour appuyer tout çà, sur un piano bastringue qui égraine son rythme effréné, c'est un joueur de flûte qui soudainement fait danser les personnages qui vont finir par l'assassiner. Et on se retrouve en plein dans le mille chez les maîtres européens (Bon d'accord, les plus grands cinéastes américains ont aussi du sang de nos contrées). Tout çà pour constater (vous êtes en train de vous dire "Ma parole, lui, il l'a bu le black and white !") qu'il est né le divin sens du décalage chez Jam et sa bande de garçons des rues. Alors, qu'est-ce qui a mal fonctionné ? Il reste à apprendre que la fin doit servir à tout réharmoniser (à recaler le décalage). Exemple ? La fausse statue fait chat et passe le flingue. Le poursuivi s'installe en effet à la place du flûtiste, avec ses accessoires. Il est pensif, ne tient que le flingue dans la main, puis se résoud à vérifier le barillet et à mettre l'arme dans la poche. Le flûtiste se relève, se précipite pour se ressaisir de l'instrument et s'enfuit en courant (avec le cercle sur fond noir qui se referme sur lui). D'autres combinaisons sont bien-sûr possibles surtout dans l'imagination de Jam (ou de Sébastien ?). Le tout, c'est de comprendre comment doit fonctionner une fin. Nous, on n'a plus qu'à ronronner dans l'attente du prochain épisode ...
  12. Je viens de comprendre pour le Re-bonjour, j'ai pas pris dans le bon ordre dans le déroulant et je me suis d'abord retrouvé en train de chevaucher des motos avec une bande. Très très bon !!! Là, c'est possible de voir en 1080p et on savoure. Tu travailles avec quelles optiques ? Même sur Youtube, c'est impressionnant. Les cadrages, les flous-nets et le montage sont excellents. (Pas du même avis que Marcel pour le pianiste. J'ai plus vu le respect de la prise de vue pour sa concentration). Ajouté : Le son est de très bonne facture et c'est du très bon jazz. Bravo à tout le groupe et au chef. Très efficace. Ton pote musicien a eu raison de te faire confiance et toi dans tes choix. Félicitations !!!
  13. (Re) bonjour Romsprod. Un humble avis de simple spectateur non spécialiste ni de la moto, ni de ce style de montage : Cà se regarde jusqu'au bout sans difficulté. La passion de la bande est bien reproduite. On voit que les vraies stars ce sont les machines et la vitesse. Par contre, les potes gardent l'anonymat sous les casques et dans leurs combinaisons et on ne reconnaît pas la région. L'ordre est donné de "watch in 720p" et pas de 1080p. L'image est excellente aussi bien en 5d qu'en Go Pro. Je me laisserais bien tenté par un bravo.
  14. Bonjour Mohahoufi et bienvenue dans la jungle. Car tu vas en avoir une foultitude d'avis partisans en faveur d'une technique ou d'une autre. Il y a ici plusieurs spécialistes chacun convaincus de son "workflow". Il est donc important que tu précises déjà comment tu es équipé informatiquement et si tu es attiré ou réfractaire à certains formats comme l'AVCHD (limité dans les perspectives d'une post-prod exigente). L'ambition de tes projets et de ton équipe éventuelle. Il existe des formats professionnels repris de plus en plus sur de plus petits camescopes (Canon XF100, JVC GY-HM150). Donc, il te faudra aussi un logiciel en version pro. Le grand débat d'aujourd'hui se "focalise" sur la taille du capteur avec la concurrence apn ou camescope classique. Dans ton budget, il n'y a que des solutions et je te laisse donc aux conseils, aux opinions et aux questions de chacun. Avec tous mes encouragements pour ton lancement.
  15. Bonjour Deca (féiné ?). Pas mauvais du tout, ne serait-ce que pour l'enthousiasme communicatif des comédiens (le réalisateur a bien mené son radeau). En plus, il y a quelques petits réquisitoires contre la téléréalité capable de transformer les participants en véritables rats de laboratoires et même contre certaines manipulations dans la communication sur la santé ("le cancer a le dos large", pour mieux justifier la surtaxation comme le réchofmanclimatix pour mieux inventer la taxe carbone et pouvoir aller puiser le pétrole dans l'pôle nord). D'ailleurs en parlant de téléréalité, moi aussi j'ai reproché le découpage et le rythme, mais j'ai compris à la résolution finale qu'il s'agissait en fait de reproduire le pauvre style de ces tristes spectacles destinés à garder nos cerveaux "disponibles". Il y aurait encore à tergiverser car mine de rien, ce petit délire traite bien l'actualité (la mode des jeux en ligne avec l'appât du gain devenu aussi virtuel (donc le poker) jusqu'à ce que la carte bleue arrive au rouge écarlate, les pseudos pour une seconde identité qui soustrait à la vraie, l'usage risqué du mode photo des téléphones portables, etc, etc, etc ...). Et puis, le clin d'oeil à la tradition du burlesque, le personnage qui se relève toujours (même après une chute dans un précipice, bip, bip ...). Il reste des questions : le matos et le staff technique pour monter ce projet ? Pour les comédiens, il s'agit d'amis ou de l'échantillon d'une troupe amateur ? Y a-t'il des velléités pour l'avenir ? Une seule remarque, pour la distibution, j'aurais bien tenté d'échanger quelques rôles mais les comédiens s'en sortent déjà très bien ainsi et inutile de vexer quiconque, ce ne serait que vaine injustice. D'accord avec l'analyse de boulsiffleur sur le majordome sourd muet et moi, j'ai bien aimé le boulot de Yann (et puis de tous les autres d'ailleurs, pourquoi tant de haine ?). Bravo à tous et bonne fin d'année 2011.
  16. Toute la culture est à ce niveau aujourd'hui et c'est voulu. Par qui ? Pardi, par ceux qui sont capables d'allonger 3,1 millions d'euros pour une merde. Les fameux 1% !
  17. Bonjour et merci Thierry P. C'est en effet d'actualité mais en plus, çà sert de clin d'oeil aux travaux de l'ESRA qui n'en est pas à son premier petit bijou. J'ai même reconnu sans attendre le générique de fin. Sacrée école ! (Mon petit bide pour la fin : L'ESRA, c'est des scénarii toujours sur les rails et çà paye ).
  18. Bonsoir Pacolepain, Merci pour la réponse et la visite (sur Youtube, l'autre lien est récalcitrant). Je vois en plus que tu sévis sur ma terre natale à Versailles, sang bleu ! T'inquiètes, on est pas mal comme çà à être devenus esclaves en laissant les faux frères exercer leur triste talent (Eh, vises un peu la référence à Coup double !!!). A+ avec plaisir.
  19. BraVEAU !!! Très bon petit délire et très bonne approche sur la sécurité alimentaire qui reste encore d'actualité. Félicitation aussi pour l'interprétation. Le "copyright" date de 2003, que fais-tu depuis ?
  20. Ciné7

    demande de conseil

    Bonsoir Romu, Max t'a expliqué pour la réalisation. Pour le scénario, tu peux surveiller le site des éditions Dixit. C'est de l'enseignement purement hollywoodien, mais il y a des choses à retenir. Une bonne base de données. Si tu fais des choix, je me tiens à ta disposition pour te confirmer le sérieux. Féru de la question, j'ai aussi récemment acheté le John Truby (Anatomie du scénario aux éditions du nouveau monde). Je n'ai pas fini de le lire mais je ne cesse d'approuver au fil des pages. A une époque, j'ai suivi des stages (réputés) mais qui ne m'ont pas évité de creuser sans cesse la question moi-même. Donc, en attendant, fais tes ébauches et fais lire (à des personnes dont tu es sûr de l'impartialité et de la franchise). Ermanno Olmi vient de dire que le cinéma s'est dévoyé autant que la société et les rapports humains. N'oublies pas ta sincérité. "Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas les faire, c'est parce que nous n'osons pas les faire qu'elles sont difficiles" (Citation de Sénèque, reprise par Nadia Mestaoui en introdution de Tournez votre film pour 500€ chez Dixit. Déjà ancien, il est à transcrire avec le reflex de Max).
  21. Bonjour Max et Blade83, Bravo Max et je me dois de te présenter. Blade83, entre autres nombreux apports, Max a notamment mis en ligne sur ce site un "clip" qui s'appelle Déconnexion que tu peux voir. Il est recherché depuis.
  22. Blade83, c'est parce que je vois que tu en es capable que je souhaite vraiment t'encourager. Je le confirme, ton premier est très bien essayé. Et puis, je vais te l'avouer, j'approuve tout à fait ton sujet. Ainsi que ton concept pour le traiter (rêve ou prémonition). Quand je te parle de brut de décoffrage, je pense par exemple à ton "nettoyeur" (qui ne fait pas du tout peur mais çà faudrait aussi en parler) qui doit donc faire office de repère entre le rêve, la réalité et le prémonitoire. Etait-ce donc si nécessaire d'appeler Tarantino à la rescousse ? ou Léon ? Et puis, pourquoi pas aussi un parallèle entre l'épouse dans la vie réelle et une correspondante addictive dans le rêve que fb aurait conçu pour asservir les internautes ? Comme Alexandra sur ce site ( çà c'est pour un coucou à l'équipe). Cà pourrait leur donner une bonne raison de punir ceux qui oseraient se déconnecter (alors qu'ils auraient dû être pris par les sentiments). Et donc dans une association rêve/virtuel !!! C'est donc du stéréotype et va falloir nous en faire des archétypes ! C'est ta seule préoccupation pour faire mieux la prochaine fois. N'hésites pas à appeler au secours (et pas Tarantino cette fois-ci). (Cependant, nous n'échapperons pas non plus à la construction ou comment gérer le public et faire comprendre à Monsieur Marcel).
  23. Bonsoir Blade83 et merci pour tes précisions. Marcel a peut-être mieux compris mais, me concernant, je maintiens mes remarques. Je ne connais pas ton âge et je voudrais savoir comment tu abordes l'écriture et à quel degré tu t'y intéresses. Cela mérite une petite discussion si tu es disposé.
  24. Ciné7

    demande de conseil

    Bonsoir Romu, Où as-tu vu des commentaires favorables, toi ? En plus, c'est québecois donc hors juridiction française. Alors pour défendre tes droits ! Une fille dit regretter le fric qu'elle a dû laisser, qu'elle aurait préféré s'acheter quelques bouquins et une petite caméra pour se débrouiller elle-même. Tu devrais t'inspirer de cet avis. Un métier, çà s'apprend pas sur le net. Attention à ces escrocs des temps modernes ou de la fin des temps, comme on l'sent. (Aller jusqu'à profiter du rêve d'un jeune :blush: !!!)
  25. Bonsoir Marcel, L'idée est bonne et bien traitée. L'humour est un peu sage à mon goût mais se respecte comme tel. Certes tu n'as pas fait le conservatoire mais ton interprétation se veut articulée et attentionnée. Que dire de plus en somme ?
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