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Ciné7

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  1. Bonsoir à tous, Moi j'ai bien compris que FrenezyProd voulait faire un jeu de mot savoureux entre rester sur sa faim et rester sur sa fin (celle du clip) :blush: ! Bien que je ris encore, je profite des explications de FrenezyProd pour me rectifier quant à moi sur mon usage du terme "transition". Je constate en effet que la démarche de FrenezyProd n'a donc été que d' "habiller" ses prises. Et là, je m'insurge et m'explique la raison pour laquelle beaucoup ont décroché !!! Certes tu étais en état d'ivresse (caractérisé sur la voie publique :blush: ), tu as fait tes prises au hasard de tes déambulations en zigzaguant plus ou moins, tu te croyais même parti dans la folie d'une technoparade parce que y avait beaucoup de d'jeun's comme toi qui dansaient façon night-club orgiaque zalamode, puis en même temps ils chantaient, de plus en plus fort. Et puis tu es arrivé sur une place où, tiens ? plus personne ne dansait. Ta cervelle imbibée d'alcool s'est laissée prendre par le chant et la chaleur de cette réunion humaine comme dans les fêtes d'antan. Un exemple pour te dire que sur ton banc de montage, tes images même prises sur le vif sans scénario, gardent un fond, pas seulement une forme. Rien ne sert de les habiller, il faut les mettre à nu. Par contre, tu passeras dans mon bureau car à ton âge, la beuverie ! Pixel n'a pas tort.
  2. Les tests n'ont donc pas été concluants ?
  3. Bonjour Max et RomainFr, Je me permets d'intervenir pour signaler 2 autres options que RomainFr ne devrait peut-être pas négliger : Le HF-G10 de Canon (voire XA10) et le VG20 de Sony. - Le premier parce qu'il semble avoir un capteur, une optique et des modes cinémas pas inintéressants pour un débutant qui vise à la fois le reportage et la fiction. - Le second pour les mêmes raisons + sa combinaison reflexe/camescope (genre 2 pour le prix d'1, y aura plus qu'à compléter la gamme d'objectifs et pas racheter tout de suite une nouvelle machine). Soulignons aussi que le CX700 a ceci de particulier par rapport au MC50 : 2 modes progressifs 25p et 50p et un cinematone. D'ailleurs même en fiction, le 24p me paraît moins vital que le 25p dans nos contrées PAL (à moins de graver sur blu-ray ? :blush: ), tout comme le 60i au lieu du 50i. Pour le son, les micros filaires ou HF Sony semblent bien critiqués mais là, je préfère m'en remettre aux spécialistes comme Max. Salut à vous deux, Jo l'embrouille ... euh non, Ciné7.
  4. Bonjour FrenezyProd. Toutefois, j'ai quand-même préféré la reproduction de l'ambiance sur ton générique de fin. Jusqu'à preuve du contraire, une technoparade, c'est moderne parce que y a pas plus con. (Ah, pas le coup du conflit des générations, hein ! J'ai été un fidèle noctambule parigot des années 80). Ce qui serait d'actualité, c'est de redonner tout son sens à une fête de djeun's qui préserve au contraire sa tradition populaire. J'aurais plus adhéré si tu marquais plus la transition entre ton début et ta fin. Néanmoins les frangins, je tiens à le dire, je vous félicite et vous encourage pour votre prod. Je vous souhaite beaucoup de Frenezy !!!
  5. @Pat002. Si tu ne veux pas te faire doubler, envoies-lui plutôt un mail ou appelles-le. En effet, l'offre paraît alléchante. Good luck.
  6. Mais non je voulais vraiment pousser dans la clarification, je vous assure :blush: . En fait, je me suis vraiment intéressé aux techniques scénaristiques et c'est vrai qu'on finit très vite avec les neurones en bouillie. Je défend par contre la connaissance et le respect de certaines bases dans le court-métrage pour prévenir les clichés et les maladresses. De prime abord compliquées, elles stimulent au contraire l'imagination et peuvent susciter l'adhésion d'un public et d'un jury de festival. Dans la mort aux trousses, une scène devait se passer dans une ruelle la nuit. Pour éviter le cliché de la peur due à l'isolement et à l'obscurité puis surtout pour débloquer l'absence d'idée sur le danger qui devait donc survenir, Hitchkock a choisi l'opposé : un vaste décor de campagne en plein jour. C'est ainsi que l'idée de l'avion qui attaque Cary Grant lui est venue. Il a ainsi été ORIGINAL (dumoins pour l'époque). L'imagination dépend de sa faculté de tout contredire ... jusqu'au postulat de départ. D'où ma petite taquinerie sur la clarification, même si c'est le gros bide. Mais que cela n'empêche pas JeDorsBeaucoupTrop de se réveiller et moi de vous saluer vous deux, Etxegoxo et Telemac.
  7. Bonjour et merci Telemac. Pour pousser dans la clarification , j'ajoute que la démarche est la même pour l'opposant sensé représenter le "soi" dans l'exemple (donc cela va de soi, la faculté intellectuelle et la réussite sociale). Un autre paradoxe devient nécessaire pour combler le spectateur, c'est le petit mal sapé qui gagne contre le gros (con ?) pour garder une morale sociale (hypocrisie américaine et maintenant européenne bien connue). Vous savez, le côté obscur de la force, l'étoile noire, enfouie en chacun de nous et combattue par le fils héros jeune et beau que nous sommes tous pour nous sauver nous-même. (Alors si avec çà, on n'est pas dans la métaphore !) Bref, chaque épisode conserve sa métaphore (et son plan telemacien) mais la traite différemment en fonction de l'opposant pour garantir la longévité de la série (et de ses revenus). Quant à nos propres idées, elles se limitent plus modestement à un seul épisode le plus court possible.
  8. Bonsoir Telemac, En effet merci, il manque le Who. C'est une base de départ certes tiré d'un enseignement américain mais je ne voulais pas en arriver si vite à ton développement qui est exact mais qui vient après la démarche préparatoire du scénariste. Exemple du postulat d'une série célèbre : Le crime parfait n'existe pas (c'est pas une métaphore). Donc on complète : parce qu'il y a toujours un policier plus malin que soi pour découvrir le coupable (Tiens, on a déjà répondu au qui et au pourquoi ?). On continue : ce "qui" serait donc plus intelligent que soi, c'est trop agaçant. Tiens, on va mettre quelqu'un de pas avenant du tout, un petit gradé mal sapé, qui se trimballe avec une vieille gimbarde pourrie et française parmi les belles limousines (Je suis dans mon bureau de los angeles, ... où ?). Attention, il va lui falloir beaucoup d'efforts à ce nigaud pour être plus intelligent que soi. Comment ? dans son enquête (donc dans ses actions). Quand ? Je suis en train d'écrire çà dans les années 70 et j'ai déjà tout un décor à ma fenêtre. Mais dîtes, je ne relate pas un fait réel. J'illustre un propos. Je traite ici de l'égo, bref d'un conflit intérieur. Je suis dans la métaphore. Bien, ben je vais faire des fiches puis seulement après, j'vais pouvoir goupiller tout çà avec le plan de Telemac. Le gars, j'vais l'appeler Colombo, si en plus çà pouvait être un sale rital new-yorkais. JeDorsBeaucoupTrop débute et ne peut échapper à ce préalable.
  9. Bonjour JeDorsBeaucoupTrop, (En effet, même après deux visionnages, j'avais toujours rien compris). La mise en scène, la direction d'acteurs et le scénario devraient rester au contraire tes centres d'intérêt, même si tu ne te destines qu'à la prise de vues. Un chef op participe à la dramaturgie. Il doit saisir l'expression d'un acteur, le sens d'une scène ou d'une action (Sinon à quoi çà sert un acteur, un décor, une lumière, un cadre, un mouvement, un angle et une focale ?). L'élément de base c'est le conflit par le contraste et le paradoxe. Fais dire à un personnage "Je t'aime" lorsqu'il pense "Je te hais" et vice et versa. Une rupture peut être certes très dramatique dans la vie mais en fiction elle ne le sera que si la force de l'union a d'abord été établie. Dans ton scénario, tu pouvais confronter le regard d'enfant de la fille sur celui qu'elle aime avec la réaction de haine dramatiquement infantile de celui-ci quand elle le quitte. Exemple : le gars se verse un verre et ne parvient pas à le boire tellement çà pique et que le regard d'enfant de la fille le hante en se moquant de lui (Le souvenir devient un champ contre champ). Il sort une cigarette mais ne l'allume pas parce que le visage d'enfant qui le hante cesse tout à coup de rire pour le regarder avec les yeux de l'amour. Etc, etc ... jusqu'à monter la sauce pour les retrouver adultes ayant commis l'irréparable. Une histoire est une métaphore qui répond à quatre questions : Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? mais qui ne se concentre que sur les deux dernières. Ton cas n'est pas désespéré car tu as manifestement de la rigueur et de la bonne volonté. N'abandonnes rien en si bon chemin et donc surtout pas la métaphore.
  10. En effet, j'ai voté pour à 100%. Je suis parti en province et çà sera pas un mal. Merci beaucoup pour cette excellente idée.
  11. Salut à toi Mat, Dis, t'as pas choisi n'importe quel vétéran ! Donc, çà s'annonce bien tout çà.
  12. Bonsoir JeDorsBeaucoupTrop, En effet, prises de vues carrées MAIS je vais être franc avec toi (pour te rendre service), pas du tout d'accord avec ton traitement de l'intrigue. Si tu dors autant, tu dois savoir que le rêve ne reconstruit pas une scène telle qu'elle aurait dû être vécue et réveillé, l'auteur d'un crime passionnel ne laisse pas de storyboard. Le flash-back, c'est rigoureux. Dans un cours américain de scénario, le premier exercice consiste à décrire un décor sans personnage où seuls les objets racontent l'action qui s'y serait déroulée. Toute photo (ou dessin) ou toute mention écrite sont interdites. Sommeilles là-dessus. Je trouve aussi ton comédien décalé sans que ce soit judicieux et délibéré. Il sort de sa loge et n'a ni bu, ni fumé. Il n'a tué personne comme tu voudrais nous le faire croire à la fin. La solution aurait peut-être été de partir du rapport entre le père et l'enfant qui devait naître. Là, tu pouvais utiliser le rêve et les dessins EN CONTREPOINT avec la rupture puis l'assassinat pour servir ton RECIT. Et t'énerves pas, j't'explique !
  13. Les gars, le 4, c'est la rentrée pour Maxime ! Tous nos voeux l'accompagnent
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