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    Galerie Esther Woerdehoff

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  1. Pour ouvrir notre nouvelle saison d’exposition, nous sommes heureuses de présenter les dernières oeuvres de Maia Flore, où le collage et le dessin viennent rencontrer la photographie. Lauréate du prix HSBC en 2015, elle a fait connaître à travers de nombreuses expositions, son travail marqué par la recherche de ponts entre le réel et l’imaginaire. Elle détourne, modifie ou augmente le monde, comme pour dire qu’elle ne se soumettra pas à ses lois. Depuis l’automne 2017, Maia Flore poursuit ses recherches à l’école du Fresnoy-Studio des arts contemporains. Ce contexte exceptionnel d’enseignement l’amène à penser la manière qu’a le corps, son premier outil, de réagir avec l’environnement dans lequel il se trouve. Partant du réel et de ses contraintes, elle ancre son corps dans le paysage qu’elle photographie, et par une chorégraphie pensée, elle équilibre l’espace. Pour cette nouvelle exposition, présentée dans le cadre du Festival Circulation(s), Maia Flore présente des situations qui racontent sa poursuite superbe et sans n du moment absolu, celui où tous les éléments d’un espace s’équilibrent pour faire ressentir un frisson de quelques secondes, qui s’évapore ensuite. Il faut alors recommencer. Ces photographies sont des quêtes, des processus nourris par l’itinérance de l’artiste, et qui réussissent à faire sortir la photographie du cadre, en ajoutant à la prise de vue un travail de collage et d’assemblage de matériaux. Avec ces recherches récentes, Maia Flore explore encore plus loin la relation entre le corps et l’espace, et nous transmet avec ses images les sensations qu’elle a elle-même ressenti : une chute, le souffle du vent, le froid d’un morceau de glace, et en n, le soulagement d’avoir échappé pour quelques instant aux règles de l’espace et du temps. Cette exposition est organisée dans le cadre du Festival Circulation(s) du 14 mars au 5 mai 2018 vernissage le mercredi 14 mars, de 18h à 21h, en présence de l’artiste ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h entrée libre © Maia Flore, courtesy Galerie Esther Woerdehoff http://ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/2018/MaiaFlore-DP-2018_Fr.pdf
  2. Gérard Musy commence à photographier dès la fin des années 70. Entre New York, Londres et Paris, il plonge dans l’effervescence des lieux nocturnes. Dans les backstages des défilés, les fêtes et les boites de nuit qui illuminent les années 80 ou le mystère du milieu S/M, Gérard Musy transfigure le désir, la beauté et le fantasme en photographies éclatantes et vibrantes. Avec enthousiasme, le photographe cherche à la fois à faire corps avec le sujet et à s’effacer lui-même dans une volonté d’empathie totale. Mêlant les séries au fil des années, de la mode au fétichisme, des voyages aux arbres, le photographe construit une oeuvre multiple, dans une fluidité et une énergie vitale qui inspire chacune de ses images. Avec cette exposition, le photographe d’origine suisse, installé à Paris, nous propose un voyage à travers quarante ans de tirages, dans un jeu de reflets et d’échos. On passe d’une photographie à l’autre par des liens visuels et ces répétitions d’éléments formels donnent le sens de la continuité, une séquence ininterrompue. C’est un monde d’apparences, de femmes en tenues d’apparat, une exhibition, dans un jeu de rythmes figuratifs, dans un équilibre précaire entre ordre et désordre. Pour cette exposition, Gérard Musy a exploré ses archives, à la recherche de tirages vintage, la plupart inédits, et de grands formats spectaculaires qui leurs répondent sur les murs de la galerie. Choc des couleurs, lignes graphiques, ombres et lumières, les photographies dialoguent de séries en séries. Beyond, Lustre, Lamées, Leaves, Lontano/Lejano, Back to Backstage, une composition d’images se dévoile, instantanés aléatoires de la réalité, jaillissements de lumière sensuelle, une euphorie photographique ! Jusqu’au 3 mars 2018, ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h, entrée libre © Gérard Musy, courtesy Galerie Esther Woerdehoff
  3. Gérard Musy, l’oeil fertile Du 29/11 au 23/12/2017 Vernissage le mercredi 29 novembre, de 18h à 21h Galerie Esther Woerdehoff 36 rue Falguière 75015 Paris Gérard Musy commence à photographier dès la fin des années 70. Entre New York, Londres et Paris, il plonge dans l’effervescence des lieux nocturnes. Dans les backstages des défilés, les fêtes et les boites de nuit qui illuminent les années 80 ou le mystère du milieu S/M, Gérard Musy transfigure le désir, la beauté et le fantasme en photographies éclatantes et vibrantes. Avec enthousiasme, le photographe cherche à la fois à faire corps avec le sujet et à s’effacer lui-même dans une volonté d’empathie totale. Mêlant les séries au fil des années, de la mode au fétichisme, des voyages aux arbres, le photographe construit une oeuvre multiple, dans une fluidité et une énergie vitale qui inspire chacune de ses images. Avec cette exposition, le photographe d’origine suisse, installé à Paris, nous propose un voyage à travers quarante ans de tirages, dans un jeu de reflets et d’échos. On passe d’une photographie à l’autre par des liens visuels et ces répétitions d’éléments formels donnent le sens de la continuité, une séquence ininterrompue. C’est un monde d’apparences, de femmes en tenues d’apparat, une exhibition, dans un jeu de rythmes figuratifs, dans un équilibre précaire entre ordre et désordre. Pour cette exposition, Gérard Musy a exploré ses archives, à la recherche de tirages vintage, la plupart inédits, et de grands formats spectaculaires qui leurs répondent sur les murs de la galerie. Choc des couleurs, lignes graphiques, ombres et lumières, les photographies dialoguent de séries en séries. Beyond, Lustre, Lamées, Leaves, Lontano/Lejano, Back to Backstage, une composition d’images se dévoile, instantanés aléatoires de la réalité, jaillissements de lumière sensuelle, une euphorie photographique ! Plus d'infos : http://ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/Musy-DP-2017_Fr.pdf
  4. Exposition du 24.10 – 25.11.2017 Vernissage : mardi 24 octobre 2017, de 18h à 21h Cet automne, la BnF propose Paysage français, une aventure photographique, 1984-2017, une grande exposition où deux photographes de la galerie exposent leurs oeuvres : Xavier Dauny et Guillaume Martial. À son invitation, nous avons souhaité prolonger ce thème du paysage à la galerie par une exposition collective de 9 de nos artistes. En contre-pied d’une vision documentaire du paysage, leurs oeuvres offrent une géographie imaginaire, partie de la réalité mais métamorphosée par la prise de vue, le tirage ou l’intervention picturale : un réel réinventé par la photographie. Avec une grande diversité d’approche et de regard, les neuf photographes délaissent l’idée d’une photographie reflet du réel. Ils inventent le paysage et nous entrainent vers la fiction et le rêve mais parviennent aussi à transmettre l’émotion d’un instant, la beauté d’une forêt, d’une montagne ou d’une rivière ... Photographes présentés : Gregor Beltzig / Thierry Cohen / Xavier Dauny Sabine Guédamour / Iris Hutegger / Jens Knigge Olivier Mériel / Jacques Pugin / Nikolas Tantsoukes Pour en savoir plus : http://www.ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/DP2017_Paysages_fr.pdf © Jacques Pugin, courtesy Galerie Esther Woerdehoff
  5. Exposition du 01.09 - 14.10.2017 Après un repos estival bien mérité et pour bien commencé la rentrée, la galerie vous propose une exposition retrospective sur le travail de Michael von Graffenried. Né en 1957 à Berne, le photographe Michael von Graffenried vit et travaille entre Paris, New York et la Suisse. Formé en autodidacte, il prend ses premières photos dans les années 1970, voyage dans le monde entier et commence à travailler comme photo-journaliste. En 1991, il voyage en Algérie, suit les premières élections libres et fera ensuite une trentaine de voyages, de la guerre civile jusqu’en 2000. Ce travail photographique, dans un format panoramique qui devient sa signature, est suivi en 2000 d’un film documentaire long métrage Guerre sans images – Algérie, je sais que tu sais, co-réalisé avec Mohammed Soudani, et présenté au Festival du Film de Locarno en 2002. Publiées et exposées dans le monde entier, ses images ont intégré les plus grandes collections de photographie. Il a publié une trentaine de livres, dont Soudan, une guerre oubliée (1995), Nus au Paradis (1997), Algérie, Photographies d’une guerre sans images (1998), Cocainelove (2005), Eye on Africa (2009), Bierfest (2014, Steidl) et Changing Rio (2016). Michael von Graffenried a reçu l’insigne français de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres et, en 2010, il est le troisième photographe suisse, après Robert Frank et René Burri, à recevoir le Prix Erich Salomon de la Société allemande de Photographie. En 2010, la Maison européenne de la photographie à Paris lui consacre une grande exposition rétrospective. Cherchant toujours à porter un regard incisif et singulier sur le monde, il a bifurqué vers une approche plus conceptuelle de la photographie et s’investit aujourd’hui dans plusieurs projets artistiques et médiatiques. Pour en savoir plus : http://www.ewgalerie.com/artists/representing/michael-von-graffenried.html © Michael von Graffenried, courtesy Galerie Esther Woerdehoff
  6. 21.06 – 13.07.2017 Mercredi 21 juin 2017, de 18h à 21h : Vernissage et concert acoustique du groupe LES ARGONAUTES Elene Usdin prouve qu’elle n’est pas seulement une excellente photographe, mais qu’elle sait également manier le pinceau comme les grands maîtres classiques. Premières oeuvres de sa nouvelle série, Les Habitants, ces pièces uniques créées par l’artiste française ont été exposées en exclusivité l’automne dernier à Paris Photo. Partant du genre intemporel du portrait, Elene Usdin le bouleverse en peignant à la main - sur la photographie - les émotions cachées derrière le visage calme de ses modèles adolescents. Née en 1971, Elene Usdin sort diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1996. Travaillant d’abord comme illustratrice et décoratrice pour le cinéma, elle publie régulièrement ses illustrations dans la presse et les magazines. Artiste plasticienne, illustratrice et photographe, elle construit depuis 2002 une oeuvre multiple, à la fois précise et légère, d’une grande délicatesse. La femme est le sujet favori de ses séries, dans une approche qui se joue du genre et des stéréotypes et elle n’hésite pas à se mettre elle-même en scène, dans des autoportraits entre dérision, hommage aux grandes figures féminines de l’histoire ou clins d’oeil aux contes de fées. Sa dernière série, Les Habitants, fusionne portraits d’adolescents et hommage aux grands maîtres de la peinture, dans des photographies peintes uniques et spectaculaires. Pour plus d’informations : http://www.ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/DP2017_EleneUsdin_Fr.pdf © Elene Usdin, courtesy Galerie Esther Woerdehoff Galerie Esther Woerdehoff 36 rue Falguière 75015 Paris tel : 09 51 51 24 50 www.ewgalerie.com galerie@ewgalerie.com
  7. Tel Monsieur Loyal, Guillaume Martial nous invite à découvrir son spectacle, un univers ludique et décalé, une photographie où règnent la magie du mouvement et l’illusion du réel. Alors – roulement de tambour ! – ouvrez le rideau rouge et entrez dans Footlights ! La première partie de l’exposition rend hommage aux inventeurs de l’image animée et du trucage visuel. Pour la série Animalocomotion, Guillaume Martial utilise ainsi la technique de la chronophotographie développée par Eadweard Muybridge et Étienne- Jules Marey et qui annonce l’invention du cinéma. Dans ces photographies présentées en boites lumineuses, le photographe se métamorphose en divers animaux par la magie de la prise de vue, en se contorsionnant sous un simple drap blanc. Ailleurs, il devient fakir ou illusionniste dans un décor de théâtre aux rideaux rouges ou jongleur de chaises en plein champ. La seconde partie de Footlights nous plonge dans une architecture réappropriée par un athlète désorienté ou par un chercheur rêveur. Le photographe questionne son environnement : un terrain de sport, un mur dans l’herbe, un bâtiment en construction... Équilibriste, funambule, contorsionniste, son personnage répond hardiment par l’absurdité à l’incongruité de l’urbanisme et interroge la place laissée à l’humain dans le paysage urbain contemporain. D’une précision millimétrée, chaque photographie parvient à figer une expérimentation corporelle de l’espace dans un instantané burlesque. Footlights participe au Mois de la Photo du Grand Paris Vernissage mardi 4 avril, de 18h à 21h, en présence de l’artiste Du 04.04 au 06.05.2017 Du mardi au vendredi de 14h à 18h, le samedi de 10h à 18h La galerie sera exceptionnellement ouverte de 10h à 18h, samedi 22 et dimanche 23 avril, pour le week-end intense Sud-Ouest du Mois de la Photo du Grand Paris http://ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/Martial-DP-2017_Fr.pdf
  8. Exposition : 31.01 – 25.02.2017 Vernissage mardi 31 janvier 2017, de 18h à 21h Pour bien commencer 2017, une exposition inédite du duo PUTPUT ! PUTPUT est un collectif artistique interdisciplinaire formé de Stefan Friedli (*1987, Suisse) et Ulrik Martin Larsen (*1975, Danemark), créé en 2011 et basé à Copenhague. La rencontre de ces deux artistes, issus du design et de la mode, les amène à concevoir un univers à l’intersection de la photographie contemporaine, de la sculpture et du design. Leur oeuvres, constructions surréalistes et décalées, interrogent notre perception de la réalité et invitent à porter un nouveau regard sur notre environnement immédiat. Parmi leurs séries, Popsicles présente un choix de répliques fictives de glaces aux parfums variés, assemblage minimaliste coloré d’une éponge et d’un bâtonnet de bois, Inflorescence hybride des plantes d’appartement entre le naturel et l’artificiel, Coffee for Oppenheim détourne des icônes en hommage ludique à l’identité suisse... Les oeuvres de PUTPUT, entre photographies et inventions d’objets renouvellent le genre de la nature morte dans un esprit ludique et humoristique qui n’exclut pas une recherche conceptuelle et formelle exigeante. Une exposition organisée dans le cadre du Festival Circulation(s). Dossier de presse : http://ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/DP2017_PUTPUT_fr.pdf © PUTPUT, courtesy Galerie Esther Woerdehoff
  9. Né en 1936, Léon Herschtritt publie son premier reportage, Les Gosses d’Algérie, dans le magazine Réalités en 1960, et il reçoit - à 24 ans ! - le prestigieux Prix Niépce de l’association Gens d’images. A Paris, il travaille comme reporter photographe indépendant et correspondant parisien de l’agence Camera Press. Il publie ses reportages et ses portraits de célébrités dans les magazines de l’époque et fait partie du fameux club de photographie 30x40. Au hasard des amitiés, des rencontres ou des commandes le jeune Léon prend son petit déjeuner chez Jacques Prévert tous les dimanches, photographie Gainsbourg, Sartre ou Jane Fonda, témoigne de Mai 68 ou documente la prostitution. Avec un regard profondément humaniste, un sens inné de la composition et une vraie éthique du reportage, Léon Herschtritt photographie la France des années 60, un monde en transition, entre le Marché des Halles et les manifestations contre la guerre au Vietnam, entre les mini-jupes et le Café de Flore, entre les bidonvilles de La Courneuve et le Jardin du Luxembourg. En 1961, il part photographier le premier Noël du Mur de Berlin, tragédie en devenir entre sapins illuminés et bonhomme de neige. En Afrique, il documente la fin des colonies pour la photothèque du Ministère de la coopération. A Paris, Léon Herschtritt photographie les rues, les cafés, les enfants et les célébrités ... Cette exposition rétrospective, pour fêter les 80 ans du photographe, propose son regard en noir et blanc à la fois tendre et direct sur les années 60. http://ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/Herschtritt_DP2016_frok.pdf Du 6 au 23 décembre 2016 Ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h Vernissage le mardi 6 décembre, de 18h à 21h © Léon Herschtritt / LA COLLECTION, service presse
  10. Exposition : 18.10 – 26.11.2016 Vernissage et dédicace : lundi 17 octobre 2016, de 18h à 21h Vestiges d’empire, les ruines de l’impérialisme français, voici la nouvelle série du photographe Thomas Jorion, exposée en exclusivité à la Galerie Esther Woerdehoff et accompagnée de la sortie d’un livre aux éditions de La Martinière. Déjà connu pour son travail sur les lieux abandonnés (publié sous le titre Silencio en 2013), le photographe français a parcouru le monde pour réaliser son nouveau projet sur l’histoire coloniale. Pour plus d’informations : http://www.ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/Jorion-DP-2016-Fr.pdf Galerie Esther Woerdehoff 36 rue Falguière 75015 Paris tel : +33 (0) 9 51 51 24 50 www.ewgalerie.com galerie@ewgalerie.com Crédit image : © Thomas Jorion, courtesy Galerie Esther Woerdehoff
  11. Exposition du 01.09 – 08.10.2016 Vernissage et signature : le jeudi 15 septembre de 18 à 21h en présence des artistes. Pour cette rentrée à la Galerie Esther Woerdehoff, une double exposition avec les photographies de René Groebli et de Martin Essl Avec ses nus, René Groebli expérimente les possibilités techniques de la photographie et explore des effets de surimpression, de distorsion ou de jeu avec le grain de la pellicule argentique, qui apportent une atmosphère atemporelle autour du corps de ses modèles. Au delà d’une simple représentation de la nudité, le photographe capture lignes et figures, lumière et ombres dans des compositions où la fascination pour la sensualité s’accompagne d’un recherche esthétique poussée. Nous avons eu un énorme coup de coeur pour la série Le Château Rouge de Martin Essl, dans laquelle l’artiste transfigure une réalité banale par le filtre de la photographie. Chacune des photographies choisies par Martin Essl est un poème aux couleurs acides et lumineuses qui éclaire d’une aura magique les détails de la ville, le corps d’une femme, un morceau de ciel ou l’avant d’un bus. Pour plus d’informations : http://www.ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/Essl-Groebli-DP-2016-Fr.pdf Galerie Esther Woerdehoff 36 rue Falguière 75015 Paris tel : +33 (0) 9 51 51 24 50 www.ewgalerie.com galerie@ewgalerie.com Crédits images : © René Groebli, courtesy Galerie Esther Woerdehoff © Martin Essl, courtesy Galerie Esther Woerdehoff
  12. 22.06.2016 - 13.07.2016 Vernissage et signature le mercredi 22 juin, de 18h à 21h Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage de la nouvelle exposition de Michael von Graffenried : Changing Rio. Connu pour son travail sur la guerre civile en Algérie et au Soudan, ses installations en public sur la drogue en Suisse et sur la ville de Varanasi en Inde, et plus récemment sa série sur l’Oktoberfest à Munich (publiée sous le titre Bierfest aux Éditions Steidl), Michael von Graffenried avait voyagé dans le monde entier à l’exception de l’Amérique du Sud. Le photographe suisse a découvert récemment ce continent et ce portrait en images de Rio de Janeiro est le résultat de plusieurs séjours dans la mégapole pendant ces deux dernières années. Cette exposition est accompagnée de la parution du livre Changing Rio aux éditions Slatkine. Une séance de signature aura lieu le soir du vernissage. © Michael von Graffenried, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff
  13. 22.03 - 30.04.2016 vernissage : le mardi 22 mars 2016, de 18 à 21h en présence de l’artiste La Galerie Esther Woerdehoff est heureuse de consacrer sa première exposition personnelle en France à l’artiste suisse Iris Hutegger, du 22 mars au 30 avril 2016. Originaire d’Autriche, elle est devenue artiste dans sa trentaine. De loin, les œuvres d’Iris Hutegger paraissent des dessins colorés au crayon. Cependant en s’approchant, on ne perçoit pas seulement le grain de la photographie en noir et blanc, mais aussi les centaines de fils qui s’enchevêtrent sur l’image. Iris Hutegger, randonneuse passionnée des Alpes, photographie ces éléments rocheux, qu’elle connait depuis sa naissance, avec un film négatif couleur mais les tire - souvent seulement des mois plus tard, pour ainsi distancier la mémoire du lieu - en noir et blanc, ce qui donne aux montagnes un grain prononcé et un aspect lunaire. Le travail de Iris Hutegger est lent, minutieux et laborieux. Avec la machine à coudre, elle apporte une couleur inédite au paysage, une végétation et une dimension géologique qui n’ont jamais existé. On ne saura rien des lieux photographiés, sinon qu’il ne s’agit que de paysages, vides de toute présence humaine ou animale, et dont la végétation se confond avec la roche, hors des saisons. Ce choix technique amène la réalité d’un paysage familier vers l’abstraction, pour ne garder que la trace des formes et des textures. Pour plus d’informations : http://www.ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/Hutegger-DP-2016-Fr.pdf Galerie Esther Woerdehoff 36 rue Falguière, Paris 15e Ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h Hutegger-DP-2016-Fr.pdf
  14. Exposition du 26/01/2015 - 12/03/2015 Vernissage mardi 26 janvier, de 18h à 21h Né en 1958, à Madrid, Chema Madoz construit depuis plus de trente ans une oeuvre à part qui réussit à échapper aux modes et aux tendances de la photographie artistique tout en lui rendant constamment le plus beau des hommages. Dans l’influence du Surréalisme, le photographe se fait sculpteur, sur le fil tendu entre le réel et l’imaginaire. En transformant des objets, souvent utilitaires, par un jeu de collage, de juxtaposition, de reflets, il amène le chaos dans le quotidien et semble permettre aux choses silencieuses d’exprimer leurs désirs les plus secrets. Son atelier est un cabinet de curiosités à la fois ordonné et fantasque. On y retrouve les sujets de ses photographies : une mappemonde-boule disco, une cravate en baguettes de cadres rococo ou un escarpin au talon en Tour Eiffel. Certains objets reviennent régulièrement : échelles, montres, notes de musique, miroir ou jeu d’échecs sont également des symboles de la condition humaine. Magicien de l’argentique, Chema Madoz tire ses images dans des tonalités chaudes, maniant aussi bien le petit que le très grand, avec un format et une édition toujours choisis en accord avec le sujet de chaque photographie. Exposition du 26 janvier au 12 mars 2016 Vernissage mardi 26 janvier, de 18h à 21h Ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h Galerie Esther Woerdehoff 36 rue Falguière, Paris 15e http://ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/Madoz-DP-2016-Fr.pdf © Chema Madoz, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff
  15. Exposition : 03.11 - 19.12.2015 Vernissage : le mardi 3 novembre 2015, de 18 à 21h La Galerie Esther Woerdehoff a le plaisir d’exposer deux photographes : Marc Sommer et Laurence Demaison. En noir et blanc pour l’une, en couleurs pour l’autre, une connaissance de longue date et une découverte inédite, deux oeuvres qui se retrouvent dans leur créativité et dans le regard caustique que ces deux photographes portent sur soi ou sur le monde à travers l’objectif de leur appareil photo. Pour plus d’informations : http://www.ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/Sommer_Demaison-DP-2015-Fr.pdf Crédit visuel © Marc Sommer, courtesy Galerie Esther Woerdehoff Galerie Esther Woerdehoff 36 rue Falguière 75015 Paris www.ewgalerie.com galerie@ewgalerie.com du mardi au samedi, de 14 à 18h
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