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Projets-Ventilo

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Everything posted by Projets-Ventilo

  1. Bien le fort bonjour à toutes et à tous! Aujourd'hui, je vous propose une rapide analyse de "The Fountain" de Darren Aronofky:
  2. J'avoue ne pas savoir moi-même pourquoi un tel engouement et j'avouerai d'autant plus que moi-même c'est un sujet qui.... hum.... comment dire... je n'ai pas envie de dire "me passionne", mais plutôt "m'intéresse". Par exemple, je suis un féru de lecture de thriller (Maxime Chattam, Jean-Christophe Grangé, Franck Thilliez, ...) ou même de certaines histoires ocultes (Stephen King, Lovecraft, ...) et la plupart des films que je visionne avec le plus grand plaisir sont des films tortueux et avec une grande dose d'hémoglobine (Seven, Taxi Driver, 8mm, ...). Et pourtant, malgré tous ces univers sombres et sanglants, je pense sincèrement être quelqu'un de gentil et de totalement pacifiste (du moins je l'espère, mais ça, seuls autrui pourra me le confirmer). Du coup, j'avoue ne pas savoir moi-même pourquoi ce genre de thème peut (m') intéresser. Merci d'avoir pris le temps de visionner et de laisser ce message. Et effectivement, quand je me suis décidé à parler de ce film, je me suis dis que l'étape du schéma était obligatoire pour remettre le scénario dans un ordre correcte et compréhensible. J'aurais bien voulu faire un schéma encore mieux illustré et dynamique, mais malheureusement mes capacités en montage et/ou en animation ne me le permettaient pas. Du coup, je suis content de voir que malgré tout, j'ai réussi à rendre le scénario alambiqué de ce film un tant soi peu compréhensible. Mais me voilà intrigué! Quel est donc ce détail? Et au passage, je ne peux que confirmer: les comédiens qui interpètent le même personnage sont tout bonnement hallucinant. Et comme si ça ne suffisait pas, les comédiennes sélectionnées pour jouer le-dit personnage dans sa jeunesse, en plus de jouer extrêmement bien, ressemblent véritablement à des "modèles réduits" (si j'ose l'expression, allez j'ose!) de la version adulte. Est-ce aidé par des effets numériques? Ça je ne saurais le dire. Concernant "The Village" et "le 6 ème Sens", je me trouve dans le cas inverse: j'avais presque tout deviné de la conclusion du premier, mais absolument rien vu venir du 2ème (qui est en fait le 1er...). Peut-être que la notoriété de Shyamalan comme étant le "maître du twist" (même si je n'aime pas résumer le réalisateur à ce surnom) m'avait aiguillé pour "The village" . Et d'avance je me réjouis d'un possible coffret blue-ray de toute sa filmographie ou en tout cas de sa trilogie "Incassable ; Split ; Glass" (que je me suis permis de nommer: "trilogie des enfants brisés"). En tout cas, ça faisait longtemps que je n'étais pas resté bouche bée devant la fin d'un film. Comme quoi, parfois, certaines œuvres peuvent nous toucher sans que l'on comprenne véritablement pourquoi. Mais est-ce véritablement important de comprendre? Peut-être que ressentir suffit amplement?
  3. Je suis vraiment désolé envers mes voisins du dessus @Ciné7 et @NOEL, je n'ai pas encore pris le temps de répondre à vos précédents messages! Promis (et cette fois c'est vrai) je m'en occupe d'ici.... peu...! En attendant, voici ma dernière création, en l'honneur du travail de M. Night Shyamalan:
  4. Bien le fort bonjour/bonsoir et pardon @Ciné7 j'ai complétement oublié de jeter un coup d'oeil à tes messages précédents, je m'en occupe d'ici peu. J'enprofite déjà pour vous souhaiter une bonne année avec 10 jours de retard et j'en profite encore d'avantage pour vous transmettre mon dernier épisode en date, consacré à "Prédestination" de Michel et Peter Spiering:
  5. Merci pour ta réponse et d'avoir pris le temps de regarder cet épisode malgré ta réticence à "l'univers Lynchien". Il est vrai que ses films autres que "Elephant Man" et "Une histoire vraie" sont tout sauf accueillants et je comprend tout à fait que l'on ne puisse pas apprécier sa mise en scène et sa direction artistique. Et je dois t'avouer qu'il m'a été très douloureux de ne passer qu'en surface sur "Elephant man" car c'est un film que j'ai découvert il y a 1 mois et que j'ai trouvé absolument sublime. Mais puisqu'il ne correspondait pas à l'angle d'approche pas lequel je voulais "décrypter" les clefs de compréhension de l'univers Lynchien, je me suis permis de le mettre de côté. Mais avec du recul, certains éléments du film (notamment la violence à l'encontre de ce qui est "différent") aurait pu rentrer en ligne de compte et j'aurai ainsi pu peaufiner mon texte.
  6. Et voici que voilà, la plus grosse analyse qui m'ai été donnée de faire à ce jour, puisque celle-ci se base sur la filmographie de David Lynch:
  7. Chose promise! Chose due! Je te répond :-) Merci à toi et tu me voix bien heureux que ma vidéo t'ai plu. Cette dernière phrase est très joliment dite et je l'approuve totalement. Mais je ne peux que te proposer de regarder "The room", c'est un phénomène vraiment fabuleux. bon, pour cela, il faut avoir 1h30 de temps à perdre et dieu sait qu'il est parfois compliqué de trouver du temps libre pour des activités intéressantes... alors pour regarder "The room", je comprend que ça puisse rebuter.
  8. Bien le bonjour! Promis @Ciné7 je te répond tout soudain! En attendant, je laisse juste ça ici:
  9. Bien le fort bonjour à toutes et à tous! Ça fait quelques temps que je bosse sur un épisode plutôt conséquent autour de David Lynch. Celui-ci sortira probablement courant du mois de novembre. En attendant, je me suis attaqué à une analyse bien plus simple, en la personne du film considéré comme le pire film de tous les temps: "The Room", de Tommy Wiseau.
  10. Merci beaucoup, ça me réchauffe le myocarde :-) Toi aussi tu en pinces pour la demoiselle? Perso, c'est depuis que je l'ai découverte dans "Mulholland Drive" qu'elle est devenue l'une de mes comédiennes favorites. Pas en terme "physique" hein, ne soyons pas des cochons. Mais en terme d'acting, je la trouve tout simplement bluffante. Et, tout comme moi, elle doit beaucoup aimer les films à consonance onirique et étrange. Oui les plans dans Birdman, malgré le plan-séquence qui prend l’entièreté du film, la caméra prend le temps de se poser sur certains plans qui ont de quoi faire travailler quelques neurones. La séquence qui m'a le plus bluffé c'est celle où Riggan marche dans la rue, encore ébriété, suivi par son ombre/Birdman. Au-delà de l'aspect technique tout simplement remarquable, la caméra prend le temps de poser quelques cadres et plans absolument fantastiques (l’apparition des ailes dans le dos de Riggan me donne encore des frissons).
  11. Bien le fort bonjour! J'espère que vous passez une bonne journée/semaine/soirée/ce que vous voulez. Tout ça pour vos dires, que je me suis attaqué tout dernièrement à l'analyse de "Birdman", de Alejandro González Iñárritu.
  12. Effectivement il est plus que ridicule de parler d'incohérences dans ce contexte-ci. La personne qui s'est chargée de réaliser cette vidéo n'a clairement pas utiliser le bon terme, car ici il s'agit clairement de donner du rythme et de créer un univers intéressant à regarder à une fiction.... une FICTION. Mais bon, le terme "incohérence" est très vendeur. Heureusement, la plupart des commentaires sous la vidéo me rassure. Néanmoins, ce genre de vidéo pourrait tout à fait être intéressant pour montrer justement le genre de coupes qui peuvent être effectuées dans des décors réels afin de dynamiser une mise en scène dans le sens que souhaite le réalisateur du film.
  13. Bonjour à tous! Je reviens vers vous et je prends enfin le temps de vous répondre. Pour revenir à "The Revenant", c'est un film qui m'a, personnellement, mis dans un état de transe contemplative et, malgré sa durée tout de même conséquente. A chaque (re)visionnage, je ne vois pas le temps passé et j'ai rapidement compris que c'était là l'objectif de Innaritu: nous plonger dans une sorte de contemplation, d'état presque méditatif, comme le personnage de Glass, interprété par Di Caprio. Pas de problème, je peux tout à fait comprendre que cette/les série(s) ne soient pas du goût de tout le monde. Moi-même, aujourd'hui, je me refuse presque à commencer une série encore en cours de production par crainte de devoir regarder des années et des années une œuvre qui (bien souvent) finir par s’essouffler. J'avoue qu'à l'époque, "LOST" fut justement la première série qui m'a autant touché, qui m'a autant bouleversé. C'est la première fois que je dévorais les épisodes les uns après les autres, imaginant quels mystères/réponses pouvaient sortir de l'imagination des scénaristes de cette série. Aujourd'hui, sincèrement, je ne pense pas que j'aurais le courage de me lancer à corps perdu dans un tel colosse, il faut dire que c'est tout de même une série de 6 saisons d'environ 20 épisodes de 40 minutes, avec des hauts et des bas inhérents à la production d'un tel mastodonte. Et effetcivement, j'avoue avoir même longtemps hésité avant d'en parler dans une de mes chroniques, car, comme toi et @NOEL le dîtes si bien, mon émission s'appelle FILMopsie et non pas Sérieopsie. Mais j'ai profité du fait que je faisais plusieurs émissions autour du même thème (entre la vie et la mort) pour terminer sur cette oeuvre à laquelle je tiens tant. Bien le bonjour! Alors concernant LOST, je peux comprendre la lassitude, la frustration, d'autant plus que la série a été diffusée n'importe comment dans nos contrées (et encore, je dis "nos" contrées, bien que j'habite la Suisse). D'ailleurs, je tiens à préciser que je n'allume quasiment plus ma télévision, si ce n'est pour les jeux-vidés (je suis et resterai un grand enfant) et pour y glisser des DVD/VHS et autres joyeusetés. Et jamais je n'aurai pu suivre LOST si je l'avais visionné à la télévision. Néanmoins, je peux te contredire (sans aucune agression ni méchanceté) que la série, dès le départ, était prévue pour 5 saisons. Bien évidemment, les aléas de la réalité ont bouleversé ce planning (acteurs virés, enfants grandissant trop vites, ...) et ont conduit la série a finalement compter 6 saisons, ajoutant ainsi une année pas forcément nécessaire, ajoutant des détails expédiés rapidement en fin de l’œuvre (les fameux bas dont je parlais plus haut à l'adresse de @Ciné7). Concernant "Blade Runner", je n'ai, je pense, aucune préférence entre les deux oeuvres. A mon goût, Denis Villeneuve a justement réussi le par de créer une oeuvre qui, non seulement complète la première, mais qui s'ajoute également à un nouveau "tout" que peut former ces deux films. A nouveau, c'est du ressentis personnel. D'ailleurs, à ce propos, sachant que "Blade Runner" a existé sous pas moins de 7 versions différentes, je me demande laquelle tu as vue. J'avoue n'en avoir vu qu'une, qui est la (soi-disant) version finale sortie en 2007 (si je ne m'abuse). Et dans celle-ci, on y aperçoit clairement plusieurs séquences des plus énigmatiques et qui laissent le bon soins au spectateur de choisir l'analyse qu'il préfère. En tout cas, un énorme merci à vous deux, c'est un grand plaisir que de parler de cinéma (et un peu de série) avec vous :-)
  14. Bonjour à tous! Promis je vais venir participer à la discussion dans les prochains jours, je manque juste un peu de temps pour bien développer mon point de vue. En attendant, je vous propose le dernier épisode consacré au thème "ENTRE LA VIE ET LA MORT", avec la série qui m'a fait aimer les séries: "LOST":
  15. Je n'aime pas parler "d'intelligence", car pour celle-ci revêt différentes formes. Et dans le cas du visionnage et du "décryptage" de films, je parlerais plutôt de sensibilités différentes. Les éléments que je donne quant à cette fameuse scène sont ce que j'ai ressentis et vu personnellement. Si ça se trouve, Denis Villeneuve voulait simplement faire un méchant très méchant, et c'est pour ça qu'il l'a plongé dans le noir et qu'il l'a fait tuer sa création. Mais j'ose espérer qu'au vu du bonhomme et du sujet du/des film(s) "Blade Runner", celui-ci a poussé un peu plus loin la réflexion. Promis, j'irai jeter un coup d'oeil dans les plus brefs délais! :-)
  16. VU QU'ON A CHANGÉ DE PAGE, J'EN PROFITE POUR REMETTRE MA RÉPONSE A VOS DIFFÉRENTS MESSAGES: Bonjour et merci beaucoup pour ce retour et d'avoir pris la peine d'uploader la scène en question sur Youtube et désolé du retard de ma réponse. Concernant "Blade Runner 2049", une question me taraude: as-tu vu "Blade Runner" premier du nom de Ridley Scott? Car si ce n'est pas le cas, il est fort possible que cette suite ne t'ai pas touché pour cette raison. Car, comme je le dis dans mon "émission", "Blade Runner 2049" est selon moi le parfait exemple d'une bonne suite: un film qui respecte son héritage, en apportant quelques doses de nouveautés tout en poussant plus loin la réflexion. Je pense que si cette fameuse scène est à ce point illisible en terme de lumière, c'est pour accentuer la perte de repère et d'humanité de Wallace. Il n'est plus que l'ombre de lui-même... non... plutôt de l'humanité. Il représente ce qui se fait de plus inhumain au sein même des humains. Raison pour laquelle on nous montre un être vivant, réellement humain, tuer un être artificiel (quasi-humain) de sang froid, laissant ainsi couler le sang de la "victime" (est-ce véritablement une victime puisqu'il s'agit d'une conscience artificielle?). Concernant le fait que Wallace embrasse sa création, en plus d'un clin d'oeil à une scène du premier film dans laquelle le "méchant" (décidément j'adore les guillemets) Roy Batty embrassait son créateur pour connaître le plus de sensations possible avant de s'éteindre/mourir, ici il s'agit surtout d'une sorte d'amour que Wallace éprouve envers ses créations. Comment ça? Amoureux de ses créations qu'il n'hésite pourtant pas à tuer? Tout un paradoxe, une confrontation entre humanité et déshumanisation. Du moins, c'est ce que personnellement je ressors de cette séquence. Et oui j'ai beaucoup aimé cette ouverture aussi. En fait j'ai apprécié tout le film, bien que surpris par son côté absurde (voir cartoonesque à certains moments). Mais son esthétique rappelant constamment celle d'une pièce de théâtre, les musiques, le montage haletant, la déchirante scène de fin... c'était somptueux. Et merci pour ton retour sur "L'échelle de Jacob" :-) Si un après-midi, lors d'un dimanche pluvieux, tu as envie de frisonner quelque peu (sans aucun jump scare), je ne peux que te le conseiller.
  17. Et sinon je profite de ces quelques réponses, pour partager avec vous l'avant-dernier épisode spécial "entre la vie et la mort", dans lequel on s'attaque à "The Revenant" d'Alejandro Iñárritu
  18. Bonjour et merci beaucoup pour ce retour et d'avoir pris la peine d'uploader la scène en question sur Youtube et désolé du retard de ma réponse. Concernant "Blade Runner 2049", une question me taraude: as-tu vu "Blade Runner" premier du nom de Ridley Scott? Car si ce n'est pas le cas, il est fort possible que cette suite ne t'ai pas touché pour cette raison. Car, comme je le dis dans mon "émission", "Blade Runner 2049" est selon moi le parfait exemple d'une bonne suite: un film qui respecte son héritage, en apportant quelques doses de nouveautés tout en poussant plus loin la réflexion. Je pense que si cette fameuse scène est à ce point illisible en terme de lumière, c'est pour accentuer la perte de repère et d'humanité de Wallace. Il n'est plus que l'ombre de lui-même... non... plutôt de l'humanité. Il représente ce qui se fait de plus inhumain au sein même des humains. Raison pour laquelle on nous montre un être vivant, réellement humain, tuer un être artificiel (quasi-humain) de sang froid, laissant ainsi couler le sang de la "victime" (est-ce véritablement une victime puisqu'il s'agit d'une conscience artificielle?). Concernant le fait que Wallace embrasse sa création, en plus d'un clin d'oeil à une scène du premier film dans laquelle le "méchant" (décidément j'adore les guillemets) Roy Batty embrassait son créateur pour connaître le plus de sensations possible avant de s'éteindre/mourir, ici il s'agit surtout d'une sorte d'amour que Wallace éprouve envers ses créations. Comment ça? Amoureux de ses créations qu'il n'hésite pourtant pas à tuer? Tout un paradoxe, une confrontation entre humanité et déshumanisation. Du moins, c'est ce que personnellement je ressors de cette séquence. Et oui j'ai beaucoup aimé cette ouverture aussi. En fait j'ai apprécié tout le film, bien que surpris par son côté absurde (voir cartoonesque à certains moments). Mais son esthétique rappelant constamment celle d'une pièce de théâtre, les musiques, le montage haletant, la déchirante scène de fin... c'était somptueux. Et merci pour ton retour sur "L'échelle de Jacob" :-) Si un après-midi, lors d'un dimanche pluvieux, tu as envie de frisonner quelque peu (sans aucun jump scare), je ne peux que te le conseiller.
  19. J'ai enfin pu voir "Moulin Rouge" et c'était une excellente surprise! Enfin... "surprise" n'est pas vraiment le bon terme puisque je m'attendais plus ou moins à être ébahi. Et la fin était à ça de me tirer une larme... vraiment, une oeuvre toute en folie musicale et toute en mélancolie mentale. Sinon, j'en profite pour partager ici le nouveau numéro de ma chronique, deuxième épisode de la série consacrée au thème "entre la vie et la mort", avec cette fois-ici un film des plus dérangeants: "L'échelle de Jacob", de Adrian Lyne.
  20. Merci Ciné7 pour ta réponse et ta présence toujours aussi régulière à chaque fois que je donne des nouvelles :-) Concernant l'infraction à la règle des 180°, je ne suis pas allé au bout de ma réflexion et effectivement je me suis contenté de parler de malaise, alors que c'est bel et bien l'effet mirori que je voulais souligner. Malheureusement, j'ai écris cette chronique un peu trop en vitesse et en a résulté quelques coquilles de ce genre (en espérant que les épisodes suivants que j'ai également écrit bien plus à la hâte que d'habitude ne souffrent pas trop de cet état de fait). D'ailleurs tu mentionnes Moulin Rouge, et malheureusement je ne l'ai toujours pas vu! Surtout que je me suis rendu compte depuis quelques années que j'adore les comédies musicales! C'est un oubli que je vais tenter de barrer d'ici les prochaines semaines.
  21. Alors pour le coup, effectivement, j'avais zappé que le nom que bonhomme était "l'élu" pour réaliser Jurrasic World 2 (que je n'ai pas vu d’ailleurs et que je ne verrai peut-être pas). Concernant "La La Land", je ne peux que te conseilleur de le voir. Dans une petite baisse de régime (créative?), il ne peut que motiver et remettre un sourire sur nos visages :-) Sinon, je profite de l'occasion pour vous annoncer que je me suis lancé dans une petite série de 4 FILMOPSIE consacré au thème "entre la vie et la mort". Et je partage ici ma dernière analyse, celle-ci portant sur "Stay" de Marc Forster: Ainsi, durant 1 mois, je publierai une vidéo chaque semaine sur une œuvre différente mais qui portera sur le thème "entre la vie et la mort".
  22. Merci beaucoup pour ton message. Concernant Juan Antonio Bayona, je ne connais pas du tout le loustique, mais je vais y jeter un coup d'oeil c'est certain. En attendant, je vous propose le nouvel numéro de cette petite émission, cette fois-ci consacré au somptueux "La La Land" de Damien Chazelle: Comme je le dis dans cet épisode, je me suis consacré sur des axes bien précis du film, mais il y a énormément de choses à dire à décortiquer dans celui-ci.
  23. Merci pour ton message qui, comme d'habitude, a été un petit plaisir à lire. Concernant le cas Kevin Spacey, oui c'est une chose auquel je tiens tout particulièrement: je ne veux entrer dans aucun débat concernant tel ou tel acteur/réalisateur/polémique... je veux juste parler de cinéma et analyser des films que je trouve intéressant à décortiquer. Raison pour laquelle je ne donne quasiment jamais mon avis critique, exception faite pour la chronique sur "Blade Runner 2049" dans laquelle je me permets de dire que, selon moi, ce film est l'exemple parfait d'une très bonne suite car il parvient à: ► garder l'héritage de son/ses prédécesseur(s) ► rester dans la même atmosphère ► tout en apportant de nouveaux éléments inédits D'ailleurs, à ce propos, je vois que je fais mal mon travail puisque j'ai oublié de partager la-dite vidéo ici. C'est maintenant chose faite:
  24. Salut à vous bande de gens! Aujourd'hui je me permets de partager avec vous le nouveau numéro de FILMOPSIE, consacré cette fois-ci à "American Beauty" de Sam Mendes:
  25. Merci énormément pour ce très gentil commentaire qui réchauffe le foyer de mon myocarde. Et comme vous le dites si bien: ça doit être jouissif parfois de pouvoir tout balancer. Quelque part je l'ai fais... au travers de ce petit film sans grande prétention.
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