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  1. Bonjour Ciné7, J'ai écrit un article sur cette vidéo. CE QUI FAIT UNE HISTOIRE
  2. scenarmag

    Effet miroir

    Le scénario du 8 septembre 1995 ne présente pas la mort de Ted comme ce qui a été filmé. Pour les auteurs, Ted meurt dans un accident impliquant un faon que Ted tente d'éviter mais un camion surgit et c'est l'accident mortel. Robert Zemeckis a donc réécrit cette scène. Le scénario est un outil qui n'appartient plus au scénariste dès qu'une option est prise sur celui-ci. Néanmoins, un scénariste pourrait effectivement penser cette scène mais c'est surtout le cheminement de pensée de Robert Zemeckis que nous tentons humblement, je te rassure, de nous approprier.
  3. scenarmag

    Effet miroir

    Bonjour à tous, Ce qu'il faut saisir aussi dans cette scène est le concept de cercle auquel renvoie le miroir. Nous le trouvons dans l'arrondi de l'escalier et jusque dans le battant de l'armoire à pharmacie qui tourne sur son axe. Ainsi, lorsque le miroir revient à sa place fermant le cercle et que nous apercevons la photo de Ellie et de son père, on comprend que ce cercle n'est pas refermé pour Ellie. Cette brisure explique que Ellie n'a pu faire le deuil de son père, qu'elle n'a pu lui dire adieu. Et le dénouement lui permettra enfin d'atteindre à cette complétude. Il y a aussi la notion du ralenti comme une force, une inertie, un empêchement d'agir. Ce n'est pas une force extérieure mais bien la résistance de Ellie à changer aussi brutalement, à passer de l'enfance à l'âge adulte, à refuser l'inéluctable. L'escalier lui-même est porteur de sens. En effet, il y a de nombreuses alternatives pour cette armoire à pharmacie. L'usage de l'escalier est comme le dit Ciné7 une métaphore pour le passé (en bas) et le futur de Ellie. L'écriture d'une scène, ce n'est pas seulement des images qui surgissent parce que le contexte de l'écriture (l'état d'esprit et les références du scénariste) et le contexte de l'histoire font naître des images. Il faut aussi en rechercher le sens parfois métaphorique, parfois symbolique ou simplement explicatif parce qu'une information doit être donnée au lecteur.
  4. scenarmag

    Le voyage du héros

    Bonsoir à tous. Je comprends ta démarche, Ciné7. Et je t'admire. Tu cherches à interpeller la fibre créatrice en la conservant dans les limites d'une structure. Scenar Mag dit la même chose. Mais tout comme à Scenar Mag, nous nous heurtons non pas à une incompréhension mais à une incapacité pratique. Nous nous adressons aux auteurs d'abord. Nous n'écrivons pas avec une caméra dans notre main. La vidéo de Marc s'ouvre sur le monomythe de Joseph Campbell. C'est déjà un risque que d'expliquer le voyage du héros. Marc en arrive très vite d'ailleurs à son sujet : la critique du dernier Star Wars. Etudier Campbell ou tout ce qui a pu être dit sur l'apprentissage et autres parcours initiatiques est un travail personnel fait essentiellement de volonté. George Lucas dit s'en être inspiré pour écrire le premier Star Wars. On peut considérer qu'une architecture faite d'étapes structurelles est un moyen d'échapper à la médiocrité ambiante des productions vidéos que l'accès facilité à la technique permet de produire et de diffuser en toute liberté. Et je pense que c'est possible. Et qu'on peut l'appliquer autant aux cours qu'aux longs métrages. Mais encore une fois, c'est un travail personnel et fastidieux que d'écrire sans filmer.
  5. Je ne pense pas que Noël mettait en doute ta pédagogie. Bien au contraire. Seulement tu es un peu comme les philosophes : tu possèdes ta propre terminologie qu'il faut d'abord décrypter. Ce cryptage cependant, si l'on veut bien s'y pencher, révèle une profondeur de pensée, des concepts puissants. On est dans le domaine de l'abstraction avec la création. Et le brainstorming que préconise Ciné7, c'est un moyen de rendre concret l'abstrait.
  6. Bonjour Patrice, J'attendais quelques réactions suite à ce cri du cœur sincère et passionné. Ce que je dénote, c'est la précipitation à filmer l'image avant même de la penser. Si la main du potier sur le tour façonnant l'argile est filmée comme un symbole de perfection ou de valorisation du travail de l'homme, elle prend un véritable sens et n'aboutirait peut-être pas à une image vide de réalité.
  7. scenarmag

    Bonjour

    Bonjour à tous, Home12, l'isolement est un choix et la solitude, le quotidien du scénariste. Tu parles de secrets enfouis, j'y vois plutôt des non-dits. Et je serais en effet curieux de savoir où tu veux aller avec cette histoire. Je te propose cette prémisse (car ce n'est pas une conclusion que tu nous proposes) : Pour respecter la dernière volonté de son mari, une femme accepte d'épouser le meilleur ami de celui-ci mais le souvenir du mari hantera le couple jusqu'au point du non retour. Si tu le souhaites, je te donnerais mon mail et tu n'auras qu'à me faire parvenir ton projet. On pourra en discuter ensemble. William www.scenarmag.fr Post-scriptum : Merci Ciné7
  8. Merci Gabriel pour le compliment. En effet, il est plutôt conseillé de connaître comment son histoire finira avant même de se mettre à l'écrire. Au delà de l'apparente logique de ce raisonnement, cela indique surtout le chemin à suivre. Le deux ex machina était certes utile aux tragédies grecques mais il ne correspond plus aux exigences d'aujourd'hui. Lorsque le personnage parvient à surmonter ses problèmes personnels, je pense que cela le met dans un état d'esprit qui lui permet de résoudre son problème externe. Les événements qu'il vit (ou qu'il subit) sont comme des leçons qui finissent par aboutir à une prise de conscience. Par exemple, le personnage principal peut enfin trouver le courage de dire non s'il cesse de penser qu'il est un lâche. Ce NON! qu'il est maintenant capable de proférer est la réalisation de son objectif. Cela lui permet de résoudre son objectif même si ce dernier n'a aucun rapport avec la lâcheté. Par contre, la lâcheté est le thème de l'histoire qui s'exprime par l'intériorité du personnage principal et non par nécessairement sa mission dans l'histoire. Si je peux t'aider à mettre en forme ton projet, n'hésites pas. William
  9. Bonjour Gabriel; As-tu essayé avec freemind de mettre à plat le déroulement de ton histoire telle que tu l'envisages aujourd'hui ? La structure et peut-être ses défauts devraient apparaître plus franchement.
  10. Bonjour à Tous, C'est effectivement une très bonne idée pour préparer ses... idées. Perso, j'utilise iMindMap dans sa version 7 pour mettre à plat la pensée de ciné7 sur le logiciel intérieur. Mais il n'est pas gratuit. Il a l'avantage cependant d'être très graphique (flèches aux formes diverses, incrustations d'images ou de photos...). Qu'est-ce qui t'a déplu dans Celx ? A bientôt William
  11. scenarmag

    Birth of a Hero : Mon premier court

    Bonjour à tous, d'ailleurs j'ai été refusé dans 12 festivals auxquels j'ai participé J'ose à peine imaginer les doutes que cela a dû t'occasionner. Et oui William, je vais devoir tailler ma créativité, en commençant par apprendre les bases de la cinématographie ! Cinématographie et Scénario sont deux entités distinctes. Pour moi, le scénario est l'outil de base qui servira à un ensemble de corps de métier (dont celui du réalisateur et de sa cinématographie). A bientôt William
  12. scenarmag

    Birth of a Hero : Mon premier court

    Bonsoir Ciné7 et Bonsoir à tous, Comme il le dit lui-même, son Birth of a hero est un petit bout d'un tout. Mais il y a de l'ambition dans cet essai. Je ne sais pas quelles sont ses exigences aujourd'hui mais il va falloir qu'il taille la pierre de sa créativité.
  13. scenarmag

    Birth of a Hero : Mon premier court

    Bonsoir, David, Je faisais référence à ton histoire. C'est bien elle qui contient tous les éléments dramatiques comme l'a parfaitement mis en exergue GM1968 (merci pour le lien, Gabriel). Je ne remets pas en cause le storyboard, je signifiais qu'il me semblait que tu avais commencé par lui et non par l'écriture du scénario. Je ne porte pas de jugement non plus sur tes images. Je dis seulement qu'aucune de ces images ne m'étaient inconnues. Tu t'es nourri de très bonnes références (que j'apprécie aussi, d'ailleurs) mais tu n'as pas su (no offense, dude !) en tirer la quintessence pour trouver ta propre voix (V O I X, on est bien d'accord, synonyme de créativité). Oui j'étais, et suis toujours, malgré la société de production que j'ai ouverte, un débutant/amateur/novice. Permet-moi de te dire que je trouve cette tirade remarquable à la fois pour le courage dont tu fais preuve et ce projet de vie (dont la société fait partie)... tu dois les réussir. Tu n'es pas un débutant ni aucun autre des adjectifs dont tu t'affubles. Tu dois seulement travailler ton domaine encore et encore jusqu'à trouver... bon sang mais c'est bien sûr, ta voix (V O I X, on est toujours d'accord). Très bonne soirée à Tous William
  14. scenarmag

    Birth of a Hero : Mon premier court

    Bonjour à tous, David, Bien sûr que l'on peut découvrir des vérités cachées, des non-dits dans une photo vieille de vingt ans... et en tirer une histoire. Et un album d'images raconte une histoire. Mais c'est de cinéma (un cinéma de fictions) dont nous avons l'effronterie de parler. Tu as pu concrétiser un projet par passion, hasard ou persévérance, peut-être même un mélange des trois. Et pour cela je t'envie et je ne suis certainement pas le seul. Mais tu dois aussi accepter la responsabilité qui va avec. Ce projet dont tu dis toi-même qu'il est très vieux ne reflète plus tes pensées d'aujourd'hui. Alors pourquoi t'inquiéter de ce que nous en pensons aujourd'hui à moins qu'il ne t'est laissé une insatisfaction profonde ? Je t'ai fait confiance lorsque tu nous as proposé ton court-métrage et j'ai été attiré par ses promesses. Mais tu ne m'as pas emmené dans ton voyage et je me suis senti frustré. Tu as abordé un genre qui a des conventions et tu as tenté de les respecter. Mais une structure narrative est nécessaire et tu ne devrais pas expliquer cette histoire comme tu l'as fait dans les lignes même de ce forum. Elle devrait se suffire à elle-même. Tu fais référence à Zelda mais tout le monde ne connaît pas cette franchise. Et pourtant, si tu avais mis en place une véritable structure, tu aurais pu raconter une histoire fluide et passionnante (d'autant plus qu'elle contient en elle tous les ingrédients dramatiques requis). J'ai le sentiment que tu as dessiné un storyboard et que tu l'as mis en image avec une profusion de moyens et le recours à une mémoire eidétique bien remplie. Je pense qu'à un moment, il faut cesser de se masturber le lobe temporal et trouver en soi la véritable créativité dont on est capable. Et selon mon point de vue, cela commence avec l'écriture et les réécritures d'un scénario. En tout cas merci à toi aussi pour ton avis, tu n'est pas le premier à me le faire remarquer, j'ai eu des gens virulents m'insultant presque à la sortie du cinéma pour ça Pourquoi alors ne pas les avoir entendus ? Je ne sais qui sont ces gens virulents pour toi mais tu m'associes à eux dans la même ligne. Ne nous méprenons pas : tu voulais un avis constructif, j'espérais t'avoir apporté un regard extérieur sur ta création. Je ne saurais jamais assez remercier Ciné7 de me citer. Scenar Mag, malgré son orientation très hollywoodienne de l'écriture de scénarios, revendique cette approche pour permettre à ceux qui voudrait aller plus loin de proposer à des investisseurs éventuels un projet financièrement fiable ou du moins porteur d'un potentiel retour sur investissement. Nous ne cherchons pas à expliquer l'art mais à savoir raconter des histoires. Il nous arrive de donner notre avis sur des projets en cours d'écriture ou de réécriture (bénévolement). Si tu le souhaites, tu peux nous soumettre le tien en toute confidentialité et confiance. A très bientôt William Post-Scriptum : Mon hébergeur Nuxit a subit une massique attaque DDoS d'après leurs propres mots. Des incidents réseaux (ralentissement, inaccessiblité) peuvent survenir. Des travaux chez Nuxit sont en cours pour retrouver un équilibre de fonctionnement. Le site Scenar Mag est donc simplement affecté par ces incidents réseaux. Aucune corruption n'a été possible. Le retour à la normale est déjà en bonne voie. Désolé pour ces inconvénients.
  15. scenarmag

    Birth of a Hero : Mon premier court

    Bonsoir, David, je pense que tu as sacrifié l'histoire au profit des images. Tu as respecté certains éléments dramatiques : un antagoniste, un mentor, un parcours initiatique... mais un album photo ne suffit pas à conter une histoire. William
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