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format dv contre mpg: ou camescopes dv contre hdd


ultima_spock_3
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bonjour

qd j'ai achete un camescope en juin dernier, sur ce forum les anciens recommanaient des camescopes a cassettes

pourtant j'ai pris un camescope hd pour son cote pratique

une des raison avancees par les anciens etait que le format des images par les camescopes hd (mpg) faisait que les logiciels de montage degradent les video (en format mpg il y a des images intermediaires dites delta qui sont recalculees a partir des images k qui seulent sont stockees) contrairement au format dv (ou il n'y a que des images k, et donc si on en supprime une, on ne supprime pas toute une sequence, contrairement avec les mpg)

le format dv est en effet plus riche que le mpg (environ 3 fois plus gros)

mais je pense que cela ne tient pas, car on peut tres bien reconvertir le format mpg en format dv, de telle sorte que toutes les images delta deviennent des k

on peut ensuite reimporter les nouvelles video dans les logiciels de montage pour faire du montage propre.

je viens de decouvrir cela au retour des vacances

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Je préfère comme toi un enregistrement sur DD plutôt que sur K7, malgré mon grand stock de ces dernières: gestion plus aisée d'une plus grande quantité de vidéos.

La qualité des images DV est indéniable puisque l'encodage est du MJPEG: chaque image est codée individuellement, sans dépendre des autres. Encodage "intra" repris par JVC sur des caméras professionnelles. Mais on reste en DV en définition normale.

En haute définition il ne faut pas oublier que le codage en MPEG2 du HDV sur cassette, du fait de ces images "déduites" d'autres entières, fait perdre des informations, même si l'oeil humain ne le voit pas. Et lorsqu'on sort ces images on ne peut retrouver la qualité initiale. C'est surtout à ce niveau qu'intervient la dégradation.

Chose qui n'existe plus en AVC-HD sur disque dur ou optique. Ce codec MPEG4 haut de gamme est issu des problèmes du MPEG2 et, outre le fait de compresser beaucoup plus pour plus de détails, sait coder SANS PERTE les images intermédiaires. Sans compter les quelques 200 "astuces de compression" supplémentaires qui peuvent se servir d'images bien en avant d'elles pour affiner l'ensemble. Une autre énorme avancée est la fiabilité des images en mouvement, problématique en MPEG2 (le codec HDV sur cassette) qui code des blocs plus gros.

A optique égale l' AVC-HD est, au minimum, égal en qualité au DV. Mais vu la différence de définition le DV est maintenant bien distancé.

Quant aux logiciels de montage, ils n'y sont en principe pour rien dans la dégradation d'une vidéo puisque ce ne sont que des arrangeurs, pas des fabricants d'images. Et en cas d'effet, c'est bien volontairement que le monteur dénature ses images.

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Sans revenir sur ce qui a été dit, je tiens à préciser que le problème de qualité du MPEG-2 intervient surtout quand on ajoute des effets, des transitions, des commentaires en texte...

Dans ce cas là l'image doit-être nécessairement décodée vers un format "brut" puis réencodée en MPEG-2, ce qui se fait avec beaucoup de pertes. En plus, sur les logiciels "grands publics", le paramètrage du CODEC MPEG-2 est très limité, ce qui ne permet pas de régler finement la balance entre qualité et temps de traitement.

En DV, cette "décompression/recompression" se fait forcément aussi, mais avec moins de pertes puisque le format DV compresse moins fort l'image (je ne rentre pas dans les détails).

Ultima_spock_3, concernant ton idée de convertir tes fichiers MPEG en DV pour les traiter, puis de les recoder en MPEG-2, c'est vrai que ça permet de faire de l'édition trame par trame sans limitations, mais par contre sur certaines images (et c'est une histoire d'appréciation), ça doit jouer plus ou moins.

Pour la différence de qualité intrinsèque entre DV et MPEG-2, une discussion avait déjà eu lieu et la conclusion - très juste - qui avait été faite (je ne sais plus par qui), c'est que toutes les différences sont histoire de perception, et certaines personnes y sont plus sensibles que d'autres.

C'est aussi un peu culturel. Je remarque que par exemple au Viêt-Nam (ou j'habite), on se moque totalement de la qualité du son (saturé, distordu, inégal même sur les télés nationales) et aussi beaucoup de de celle de l'image tant qu'il y a des couleurs vives.

Pour finir il n'y a pas que la partie "numérique" qui joue sur la qualité, mais aussi la partie "signal" : comment sont codées les couleurs, la luminance, etc... mais là le comparatif devient complexe.

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • L'IA me rend d'immenses services dans mon travail, mais je garde en toutes circonstances un regard critique.   Je lui ai demandé de me montrer des exemples de photos qui illustrent son "une tradition de la NASA". J'ai eu plusieurs fois la photo tout en haut de ce thread et d'autres où tous les personnages regardent dans la même direction.   CQFD !!  
    • Ton iA est très forte pour les deux premiers points. Mais sans fausse modestie, je trouve que ça rejoint quand même un peu les conclusions auxquelles je suis arrivé... sans m'aider de l'IA.   Par contre, je suis super étonné qu'il évoque la "tradition de la Nasa" comme 3e argument. Avant de rédiger l'article, j'ai consulté de très nombreuses photos d'équipage de la NASA depuis les années 60-70, et toutes celles que j'ai trouvées étaient très conventionnelles, y compris celle, très récente (ci-dessous), de la mission ISS Crew 12, avec la française Sophie Adenot, qui a remplacé au pied levé la Mission précédente, ayant un malade à bord.   © Nasa    
    • Effectivement je n'avais pas lu l'article.     Explication version IA (Gemini) :   L'astronaute en haut au centre est Victor Glover, le pilote de la mission. S'il regarde dans une direction différente des trois autres (Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen), ce n'est pas par erreur, mais pour une raison artistique et symbolique délibérée : Le symbolisme du futur : Dans la photographie de portrait de groupe, surtout pour les explorateurs, il est fréquent que l'un des sujets regarde au loin plutôt que vers l'objectif. Cela symbolise le fait de regarder vers l'horizon, vers l'avenir ou vers la destination (dans ce cas, la Lune et au-delà). La dynamique de groupe : Sur le plan de la composition photographique, cela évite que l'image ne paraisse trop statique ou "posée" comme une simple photo d'identité. Le regard divergent de Victor Glover apporte une certaine profondeur et une dimension épique à l'image, suggérant que l'équipage n'est pas seulement présent devant l'appareil, mais qu'il est déjà tourné vers sa mission. Une tradition de la NASA : Ce n'est pas la première fois que la NASA utilise ce type de pose. On retrouve souvent des variations dans les portraits d'équipages de la navette spatiale ou des missions Apollo, où les regards sont répartis pour évoquer à la fois le lien avec le public (regard direct) et l'aspiration à l'exploration (regard vers le lointain). C'est donc un choix de mise en scène du photographe de la NASA, Josh Valcarcel, pour renforcer l'aspect héroïque et visionnaire de cette mission historique.
    • Une autre explication possible est que la référence du photographe de la Mission Artemis II a été Collins, debout au centre de la photo d'Apollo 11. A la façon d'un clin d'oeil, on peut imaginer que l'astronaute debout, au centre de l'image en 2026, soit du coup celui qui nous regarde.
    • euh... bien vu pour le regard. Non ce n'est pas un loupé, bien évidemment.   mais tu n'as pas lu mon article, j'en parle justement à propos de l'auteur de la photo car ça m'a aussi frappé  https://www.magazinevideo.com/actu/l-histoire-d-une-photo-qui-entre-dans-l-histoire/48083.htm   (extrait) Reste un petit secret sur lequel Josh Valcarcel ne s’est pas exprimé : pourquoi les astronautes ne regardent-ils pas tous l’objectif ? Seul Victor Glover nous regarde franchement. Je ne vois pas d’autre explication à ce « désynchronisme » que celui de créer une dynamique, tout en apportant une touche de « posture impériale ».   et je me suis livré à une interprétation qui a quelque chose à voir avec les présidents du mont Rushmore...    je ne suis pas certain de cette interprétation, mais néanmoins, je n'ai pas fumé la moquette 
    • Ce que je ne pige pas c'est pourquoi l'astronaute en haut au centre (le black) ne regarde pas dans la même direction que les 3 autres. Vu le niveau de fignolage de la photo je n'imagine pas que ça puisse être un loupé. Du coup, quelle peut en être la raison ?
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