Aller au contenu

Adobe lance le Musée Adobe des Médias Numériques


Invité magazinenews
 Partager

Messages recommandés

Invité magazinenews

Adobe lance le Musée Adobe des Médias Numériques

post-7596-1286360449_thumb.jpg

Cet espace numérique unique en son genre sera mis en ligne le 6 octobre prochain et s’ouvrira sur l’exposition inaugurale Valley, de l’artiste Tony Oursler, dont Tom Eccles sera le conservateur

Adobe annonce l’ouverture officielle de l’Adobe Museum of Digital Media (Musée Adobe des Médias Numériques) le 6 octobre 2010. Unique en son genre, ce musée en ligne est un espace interactif ayant pour vocation de présenter et préserver des œuvres multimédias numériques d’exception, de stimuler la créativité et l’expérimentation, et d’offrir aux experts un forum de discussion sur l’influence culturelle et sociétale des supports numériques. Le musée sera accessible à l’adresse suivante : http://www.adobemuseum.com.

À l’heure où Internet s’impose comme le catalyseur des initiatives sociales et culturelles, artistes et créatifs se tournent vers les supports numériques pour exprimer leur créativité. Fondé dans cet esprit, l’Adobe Museum of Digital Media présentera des programmes et des œuvres dans des domaines aussi divers que l’art visuel, le cinéma, la performance, le design, l’architecture et les médias sociaux. Il permettra à de nombreux conservateurs et artistes d’avant-garde de développer du contenu et des programmes. L’Adobe Museum of Digital Media assumera la même mission que les musées classiques en appliquant les standards les plus rigoureux en matière de création et de conservation. Toutefois, les œuvres seront présentées dans un espace virtuel tirant parti de l’interactivité, de l’absence de frontières physiques et de l’accessibilité 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 d’Internet.

« Adobe travaille au quotidien avec de nombreux créatifs. Ils nous présentent des projets numériques extraordinaires qui mettent à profit les technologies actuelles et préfigurent l’avenir des supports numériques », explique Ann Lewnes, senior vice president of global marketing chez Adobe. « Ce sont eux qui nous ont donné l’idée d’ouvrir ce musée. Nous voulions rendre hommage à leur talent et à leur sens de l’innovation. Nous estimons que les supports numériques jouent un rôle important en façonnant notre société et notre créativité, et qu’ils méritent d’être célébrés dans un espace où le vecteur est littéralement le message. »

Conception de l’AMDM

Le musée est le fruit de la collaboration entre Piero Frescobaldi, cofondateur de unit9, une société de production numérique basée au Royaume-Uni, Filippo Innocenti, fondateur de la société britannique Spin+ et professeur de technologies architecturales à l’université Politecnico di Milano, l’agence de publicité Goodby, Silverstein and Partners de San Francisco et Adobe.

Bien qu’entièrement en ligne, l’Adobe Museum of Digital Media a été conçu pour reproduire l’expérience sensorielle d’un musée traditionnel. Les visiteurs pourront appréhender la structure virtuelle du musée à trois niveaux : l’extérieur du musée, l’intérieur du musée et un module d’affichage pour parcourir les expositions.

http://www.adobemuseum.com

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
 Partager

  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • @Thierry P. J'ai le même souci sur YT. Pour seulement 2 vidéos, j'ai gardé la V1 et la V2 (juste une voix off qui change). Mais ce n'est pas possible lorsque l'on présente un modèle précis... Après, c'est peut-être l'occasion de faire du ménage. Est-ce que les vidéos vieilles de 10 ans ont encore un intérêt ? A voir selon les cas, je suppose.   @JLB21 Je me sers de Videas plutôt pour les proches. Je ne cherche pas forcément de visibilité, contrairement à YT. YT me sert surtout pour voir comment il se comporte afin de prendre les bonnes décisions pour la chaine de mon club. Et puis peut-être inconsciemment pour flater mon ego... ;)
    • Je ne "tire pas dans la même catégorie" que vous deux, mais me concernant, y a longtemps que j'ai supprimé YT (je n'avais que de la diffusion privée) C'est Olivoude qui m'a fait découvrir Videas (pas VideasTV), que j'ai adopté.   Ne faisant que de la diffusion privée, Videas me convient parfaitement, on n'est pas ennuyé par les droits d'auteur sur les musiques ajoutées, et il n'y a semble-t-il pas de recompression vidéo. Enfin, les destinataires d'un lien peuvent, si on le leur permet, télécharger les vidéos postées.  
    • salut, J'irai donc voir VideasTV que je ne connais pas bien.     Depuis des années, certaines vidéos importantes étaient postées aussi sur YouTube. Motif : l'audience, car le rapport entre la fréquence de consultation de Vimeo et de YouTube relevait d'un facteur ... x10 (en faveur de YouTube) ! J'ai donc "simplement" complété ce travail déjà initié en basculant le complément sur YouTube. L'inconvénient : comme tu le soulignes, Vimeo permettait de remplacer sa vidéo en cas de petites imperfections. J'ai usé de cette fonctionnalité de trrrrrrrès nombreuses fois avec des versions v2, voire v3... Mais pas sur YouTube qui ne dispose pas de cette option.   Problème qui se pose aujourd'hui : les versions Vimeo sont à jour (corrigées, V2, v3) mais pas les versions YouTube qui sont restées inchangées (v1). Et comme ces v1 comportent déjà des commentaires, des pouces, des vues (parfois des milliers ), etc, j'hésite à les supprimer pour uploader de "nouvelles" versions v2, v3 correspondant à celles présentes sur Vimeo.    Autre souci qui se pose : la migration sur YouTube de vidéos trop anciennes ne peut être effectuée en mode "publique" lorsqu'il s'agit de tests anciens de caméras ou de boîtiers photo qui vont s'afficher par défaut comme des vidéos de produits récents. Je suis donc contraint de les basculer en mode non-répertorié ou privé.
    • Tu as bien fait ! Dans ton cas, j'aurais fait pareil. J'ai résilié aussi, il y a 2 ou 3 ans. J'avais la formule gratuite. La seule chose que j'aimais bien était que je pouvais remplacer une vidéo (souvent je publie et je détecte de petites erreurs que je corrige).  Récemment, je me suis mis sur VideasTV. On peut aussi remplacer ses vidéos sans changer les stats et les résumés. C'est français et on peut mettre 3H de vidéos gratuitement. Avec 3 comptes différents, on peut donc en mettre 9H... Tu ne nous as pas dit : maintenant, tu es chez qui ?
    • Pourquoi j'ai résilié mon abonnement Vimeo       Avant l'échéance de mon abonnement Vimeo, je reçois un message automatisé de leur service m'annonçant le tarif et la date du prochain prélèvement. Pour l'ancienne formule que je détenais (Vimeo Plus), le tarif pratiqué jusqu'alors était de 90 euros + taxes, soit un peu plus de 100 euros annuels TTC. Une somme raisonnable pour une formule sans publicité aucune, marque de fabrique de Vimeo depuis l'origine. J'utilisais cet abonnement surtout à titre professionnel, et au fil des ans, j'avais cumulé de nombreuses vidéos qui bénéficiaient ainsi d'un espace de stockage dans le Cloud et surtout, me permettait d'intégrer les vidéos sur mes sites satellites.    Les deux messages reçus par mail ne m'envoyaient pas un mot doux. On m'informait que mon abonnement passerait désormais à 312 euros + taxes (!!) pour pouvoir conserver mes vidéos existantes... Soit plus de 300% d'augmentation !!  A défaut d'accepter le prélèvement de cette somme, les conséquences seraient lourdes : perte des 369 vidéos (!!) de ma bibliothèque qui seraient "gelées" (il faut comprendre stockées mais inaccessibles) et conversion de mes 62 vidéos non-répertoriées qui deviendraient privées, ce qui rendrait obsolètes tous les liens spécifiques que j'avais créés.    (...)     LIRE LA NEWS COMPLÈTE
    • Oui, j'y ai pensé, surtout que le hall était effectivement mieux équipé que la chambre. Le souci c'est que j'avais plusieurs Go à envoyer à chaque fois et que ça prenait quand même pas mal de temps. Pas forcément pratique non plus de rester plusieurs heures dans le hall avec le portable ouvert et les disques branchés. Du coup j'ai préféré passer sur la data mobile. J'avais regardé les codes promo eSIM avant de partir et ça m'a permis de trouver une formule adaptée aux quelques jours sur place. Au final c'était surtout une question de tranquillité, je pouvais lancer les uploads depuis la chambre et continuer à bosser sans dépendre du wifi de l'hôtel. Après pour quelques centaines de Mo, je serais clairement allé dans le hall, mais avec les rushes 4K c'était vite devenu compliqué.
×
×
  • Créer...

Information importante

j'accepte les cookies de ce site. Conditions d’utilisation