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DIVX : 20 MILLIONS DE LECTEURS CERTIFIES


Thierry P.
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(communiqué)

20 MILLIONS DE LECTEURS CERTIFIES DIVX AURONT ETE VENDUS EN

2004

(...) DivXNetworks Inc., créateur du DivX, le format révolutionnaire de

compression vidéo, annonce que plus de 20 millions de lecteurs

DVD certifiés DivX devraient être vendus dans le monde d’ici à la fin

2004. Ils sont produits par un grand nombre de fabricants

d’électronique grand public.

Rien que pour l’Europe, l’institut GFK Research note que les lecteurs

DVD DivX ont représenté 25 % du marché depuis le mois de juillet.

Une liste des lecteurs certifiés DivX est disponible sur le site

www.divx.com/hardware.

" L’exceptionnelle qualité audio et vidéo du lecteur DVD explique

sans peine son succès ", estime Kurt Scherf, Vice-président et

Principal Analyste de Parks Associates. " Le particulier veut pouvoir

accéder au contenu numérique à partir de ses appareils " de salon " :

téléviseur, lecteur DVD et système de son surround. Dans ce

contexte, la compatibilité DivX prendra une importance de plus en

plus grande. "

Avec plus de 120 millions d’utilisateurs et plus de 1,9 milliard de

fichiers, le DivX est l’un des formats de compression vidéo les plus

répandus. De plus, tous les matériels certifiés DivX peuvent lire des

titres VOD DivX (vidéo à la demande), téléchargés depuis les sites

web de fournisseurs de contenu. À ce jour, plus de 15 000 de ces

titres ont été mis en ligne, par plus de 75 fournisseurs de contenu.

Certains de ces VOD DivX peuvent être téléchargés, gravés sur un

CD standard et lus ensuite sur un lecteur DVD certifié DivX, sans

compromettre la sécurité ou la qualité visuelle.

" Le DivX donne une grande liberté au particulier, car il lui permet de

transférer aisément du contenu sécurisé et de haute qualité entre

tous ses équipements numériques ", déclare Mark Lawson, Managing

Director de DivXNetworks pour la région EMEA. " Avec la certification

DivX, l’univers des médias bénéficie des immenses possibilités de

l’informatique. Elle ouvre également de nouveaux marchés

dynamiques aux fournisseurs de contenu, fabricants d’électronique

grand public et revendeurs. "

L’impact de la vidéo DiVX sur le marché de l’électronique grand

public devrait se poursuivre en 2005, avec la sortie d’un grand

nombre de matériels certifiés, dont des lecteurs DVD haute

définition, lecteurs portables, appareils photos numériques,

décodeurs, matériels connectés au réseau, graveurs de DVD,

enregistreurs, etc.

Les performances de la compression DivX

permettent d’obtenir des vidéos en qualité DVD qui seraient 10 fois

plus volumineuses dans le format MPEG-2, le standard DVD. Le

programme DivX Certified vise à garantir l’interopérabilité des

produits, ce qui permettra à tout un chacun de visualiser sur son

téléviseur des films téléchargés sur Internet ou générés sur son

ordinateur, puis de les transférer sur une large variété de matériels

et plates-formes certifiés DivX.

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Merci manober, Je regrette d’avoir voulu porter des légendes à l’écran. C’est un exercice périlleux. Par nature, une légende populaire ancienne est faite pour être racontée par un conteur. La transmission orale de génération en génération laissait un espace à l’imagination de chaque auditeur. Chaque dépositaire de l’histoire l’adaptait à ses préoccupations, ses superstitions, ses peurs et ses fantasmes. C’est une histoire vivante qui évolue avec les gens. Anatole le Braz est un de ces collecteurs du 19ème siècle, qui a recueilli des légendes auprès de gens et qui en a fait une œuvre littéraire. C’est un instantané de 1893 qui a le mérite de sauver le patrimoine culturel de l’oubli. Nos ancêtres ne connaissaient pas Netfix et Youtube. Porter une légende à l’écran, c’est lui enlever sa nature profonde. L’expression orale n’est pas seulement sa forme, mais la raison de son existence. Donner à voir un démon qui n’existe que dans l’imagination, c’est déjà trahir la légende. Sauf, peut être, si on est capable d’en faire du second degré. Mais ce n’est pas évident à réaliser.
    • Bonjour Charlie et Comemich, Moi, j'ai apprécié l'originalité du sujet, et surtout l'opposition, l'affrontement de vos points de vue respectifs.   manober
    • Merci Jean Charles, Je comprend ton exigence. Tu conditionnes ton attention à la nécessité d'entrer dans le film et d'y être captivé. Je suis marqué par le souvenir de l'époque où j'aillais au ciné-club. On visionnait un film hollywoodien avec Marlon Brando. Puis l'animateur du débat qui suivait nous faisait raconter le "happy end". On s'apercevait alors qu'après avoir été captiver par l'histoire du héro, le cinéaste nous faisait prendre cette fin heureuse pour une issue souhaitable. Personne dans le public n'avait compris que la grève courageuse des ouvriers n'avait rien changé à l'exploitation des travailleurs, et que tout reviendrait comme avant, dans le meilleur des mondes. Le cinéaste (maccarthysme) nous avait captivés et menés par le bout du nez sans qu'on s'aperçoive de rien. Je suis profondément marqué par cette expérience, et je ne regarderai plus jamais un film comme avant. Je défend la distance critique du spectateur. Je fais appel à son jugement avant son émotion. Je suis prétentieux en appelant ça "Post nouvelle vague". Mais c'est une idée qui me fascine. 
    • Moi aussi je me sens mal compris...  Je fais abstraction du côté IA, mais quand je regarde une création, quelle qu'elle soit, j'essaie d'être captivé et d'y entrer.. Et là je suis devant la barrière IA qui m'en empêche... J'ai par contre bien apprécié la voix féminine, assez naturelle à mon sens ... quelle IA pour elle ?   Tiens l'exemple inverse : Je ne suis pas non plus pro film d'animation et je zappe en général, mais un m'a presque amené aux larmes  : La plus précieuse des marchandises... Là j'étais dans l'histoire, malgré le style. Donc je comprends bien ta finalité et elle est intéressante et sans  doute chronophage...
    • Merci pour ta réponse. Je me sens mal compris. Je ne cherche pas à faire de la vidéo virale.  Ce n''est pas mon truc de faire le top dix des gamelles en bicyclette (hilarant !). Je ne cherche pas non plus à accrocher le spectateur pour collectionner les likes. Mon truc, c'est d'apprendre à manipuler les images et les sons pour parler de ce qui m'intéresse. Je ne vais pas essayer de faire croire à des histoires auxquelles je ne crois pas moi même. Le cinéma est artificiel par nature. Je trouve intéressant d'évoquer les superstitions et les légendes populaires anciennes. La plupart des images sont des fantasmes et je suis content que ça se voit. Car, au second degré, ça nous en dit long sur les mœurs et coutumes d'autrefois. Je comprend que ça ne passionne pas les foules. Ce n'est pas le but non plus. Un mot pour finir, sur l'intelligence artificielle: On peut trouver ça dérangeant. Je le comprend bien. Mais qu'est ce que j'aurais pu faire sans l'IA ? Oui c'est artificiel. Oui ça se voit. Tant mieux !
    • Un peu seul l'ami Michel et je le comprends... J'ai regardé, et j'avoue, tout en sachant le travail que ça représente, que je n'arrive pas à accrocher... Trop "artificiel" à mon goût et je n'arrive pas à entrer dans l'histoire. Désolé Michel, c'est un nouveau genre et il va falloir qu'on s'y habitue...   
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