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Prochaine exposition à la Galerie Esther Woerdehoff : Elene Usdin, Les Habitants


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21.06 – 13.07.2017

 

Mercredi 21 juin 2017, de 18h à 21h : Vernissage et concert acoustique du groupe LES ARGONAUTES

 

Elene Usdin prouve qu’elle n’est pas seulement une excellente photographe, mais qu’elle sait également manier le pinceau comme les grands maîtres classiques. Premières oeuvres de sa nouvelle série, Les Habitants, ces pièces uniques créées par l’artiste française ont été exposées en exclusivité l’automne dernier à Paris Photo. Partant du genre intemporel du portrait, Elene Usdin le bouleverse en peignant à la main - sur la photographie - 

les émotions cachées derrière le visage calme de ses modèles adolescents.

 

Née en 1971, Elene Usdin sort diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts

Décoratifs en 1996. Travaillant d’abord comme illustratrice et décoratrice pour le

cinéma, elle publie régulièrement ses illustrations dans la presse et les magazines.

Artiste plasticienne, illustratrice et photographe, elle construit depuis 2002 une oeuvre

multiple, à la fois précise et légère, d’une grande délicatesse. La femme est le sujet

favori de ses séries, dans une approche qui se joue du genre et des stéréotypes et elle

n’hésite pas à se mettre elle-même en scène, dans des autoportraits entre dérision,

hommage aux grandes figures féminines de l’histoire ou clins d’oeil aux contes de fées. 

Sa dernière série, Les Habitants, fusionne portraits d’adolescents et hommage aux grands

maîtres de la peinture, dans des photographies peintes uniques et spectaculaires.

 

Pour plus d’informations : 

http://www.ewgalerie.com/assets/files/pdf/DP/DP2017_EleneUsdin_Fr.pdf

 

© Elene Usdin, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

 

Galerie Esther Woerdehoff

36 rue Falguière

75015 Paris

tel : 09 51 51 24 50

www.ewgalerie.com

galerie@ewgalerie.com

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • C'est un peu comme regarder un film après en avoir lu le livre qui en est à l'origine... On s'est fait ses propres images, qu'on ne retrouve que rarement dans le film et c'est normal, en fait...
    • Merci manober, Je regrette d’avoir voulu porter des légendes à l’écran. C’est un exercice périlleux. Par nature, une légende populaire ancienne est faite pour être racontée par un conteur. La transmission orale de génération en génération laissait un espace à l’imagination de chaque auditeur. Chaque dépositaire de l’histoire l’adaptait à ses préoccupations, ses superstitions, ses peurs et ses fantasmes. C’est une histoire vivante qui évolue avec les gens. Anatole le Braz est un de ces collecteurs du 19ème siècle, qui a recueilli des légendes auprès de gens et qui en a fait une œuvre littéraire. C’est un instantané de 1893 qui a le mérite de sauver le patrimoine culturel de l’oubli. Nos ancêtres ne connaissaient pas Netfix et Youtube. Porter une légende à l’écran, c’est lui enlever sa nature profonde. L’expression orale n’est pas seulement sa forme, mais la raison de son existence. Donner à voir un démon qui n’existe que dans l’imagination, c’est déjà trahir la légende. Sauf, peut être, si on est capable d’en faire du second degré. Mais ce n’est pas évident à réaliser.
    • Bonjour Charlie et Comemich, Moi, j'ai apprécié l'originalité du sujet, et surtout l'opposition, l'affrontement de vos points de vue respectifs.   manober
    • Merci Jean Charles, Je comprend ton exigence. Tu conditionnes ton attention à la nécessité d'entrer dans le film et d'y être captivé. Je suis marqué par le souvenir de l'époque où j'aillais au ciné-club. On visionnait un film hollywoodien avec Marlon Brando. Puis l'animateur du débat qui suivait nous faisait raconter le "happy end". On s'apercevait alors qu'après avoir été captiver par l'histoire du héro, le cinéaste nous faisait prendre cette fin heureuse pour une issue souhaitable. Personne dans le public n'avait compris que la grève courageuse des ouvriers n'avait rien changé à l'exploitation des travailleurs, et que tout reviendrait comme avant, dans le meilleur des mondes. Le cinéaste (maccarthysme) nous avait captivés et menés par le bout du nez sans qu'on s'aperçoive de rien. Je suis profondément marqué par cette expérience, et je ne regarderai plus jamais un film comme avant. Je défend la distance critique du spectateur. Je fais appel à son jugement avant son émotion. Je suis prétentieux en appelant ça "Post nouvelle vague". Mais c'est une idée qui me fascine. 
    • Moi aussi je me sens mal compris...  Je fais abstraction du côté IA, mais quand je regarde une création, quelle qu'elle soit, j'essaie d'être captivé et d'y entrer.. Et là je suis devant la barrière IA qui m'en empêche... J'ai par contre bien apprécié la voix féminine, assez naturelle à mon sens ... quelle IA pour elle ?   Tiens l'exemple inverse : Je ne suis pas non plus pro film d'animation et je zappe en général, mais un m'a presque amené aux larmes  : La plus précieuse des marchandises... Là j'étais dans l'histoire, malgré le style. Donc je comprends bien ta finalité et elle est intéressante et sans  doute chronophage...
    • Merci pour ta réponse. Je me sens mal compris. Je ne cherche pas à faire de la vidéo virale.  Ce n''est pas mon truc de faire le top dix des gamelles en bicyclette (hilarant !). Je ne cherche pas non plus à accrocher le spectateur pour collectionner les likes. Mon truc, c'est d'apprendre à manipuler les images et les sons pour parler de ce qui m'intéresse. Je ne vais pas essayer de faire croire à des histoires auxquelles je ne crois pas moi même. Le cinéma est artificiel par nature. Je trouve intéressant d'évoquer les superstitions et les légendes populaires anciennes. La plupart des images sont des fantasmes et je suis content que ça se voit. Car, au second degré, ça nous en dit long sur les mœurs et coutumes d'autrefois. Je comprend que ça ne passionne pas les foules. Ce n'est pas le but non plus. Un mot pour finir, sur l'intelligence artificielle: On peut trouver ça dérangeant. Je le comprend bien. Mais qu'est ce que j'aurais pu faire sans l'IA ? Oui c'est artificiel. Oui ça se voit. Tant mieux !
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