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Camescope haute définition AG AC 90 peu utilisé, parfait état.

                   1000 euros  06 89 01 35 00

 

     

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    • Bonjour, Manober il vaut mieux comme le dit Crakers mettre un enregistreur au plus près de la source. Au plus près ça veut dire au plus près du bord de la scène ; sans que ça ne gène ni les comédiens ni les spectateurs ni les caméras.   A oublier la plupart du temps le fait de fixer un enregistreur ou un micro au plafond.  Le plafond est difficile d'accès. Il faut une échelle ou une sorte d'échafaudage mobile.  De plus si c'est un enregistreur, on ne peut plus y avoir accès une fois qu'on a retiré l'échelle. Il faut donc déclencher l'enregistrement aussitôt l'avoir fixé. Fixer uniquement avec du scotch pose de nombreux problèmes. Si on veut fixer sans scotch, il faut une fixation adaptée.   De plus dans un théâtre au dessus de la scène, il y a souvent 4 ou 5 mètres minimum de hauteur. Il faut non seulement savoir où poser son échelle mais aussi pouvoir y monter sans se mettre en danger. Tomber de 4 mètres, on peut se tuer pour moins que ça.  Dans le cas d'une échelle posée au sol en parisienne (quand deux pans de l'échelle forment un angle), il n'y a rien en hauteur qui maintienne l'équilibre. Autrement dit il faut une ou deux personnes pour tenir l'échelle et commencer à être vraiment en sécurité. Et même dans le cas où vous êtes assuré par deux personnes, vous n'êtes pas en sûreté pour autant.  Vous n'êtes pas en sûreté car l'échelle n'est pas assez haute pour que son sommet arrive jusqu'au plafond. Quand vous êtes obligé de vous tenir debout au sommet de l'échelle, vous n'avez pas le droit à l'erreur. Car la moindre imprudence peut vous coûter cher.    Et si vous fixez à bout de bras vous n'allez pas être très efficace.  Une fois que le spectacle est terminé, vous allez devoir reprendre l'échelle pour risquer votre vie une seconde fois. Et tout ça pour un système de prise de son qui n'est pas indispensable.   D'autre part votre enregistreur sera éloigné de 4 à 5 mètres de la source. Alors que si vous le fixez sur pied de micro devant le premier rang de spectateurs, vous serez plus proche. J'en parle en connaissance de cause car j'ai tenté de fixer un micro aux rails d'éclairage en Mai 2019. J'ai vu que c'était beaucoup trop de risques. Alors j'ai bien fixé le micro en hauteur, mais à la place je l'ai fixé au bord supérieur de la scène. Comme c'était déjà assez haut, le micro n'apparaissait pas dans le cadre.                            Encore faut-il déterminer à partir de quelle largeur de scène une scène rentre dans la catégorie des GRANDES SCENES. Et donc a besoin d'un tel dispositif. En général même dans les grands théâtre la voix porte bien. (Il y a quand même des exceptions) Si on a peu de temps devant soi, deux enregistreurs devant la scène c'est bien. Mais c'est pas l'idéal...  Pour plusieurs raisons. 1 Une fois que les deux enregistreurs sont posés devant la scène, vous n'avez plus de contrôle sur le son qu'ils enregistrent. 2 Cela crée deux fichiers audio au lieu d'un seul.  3 Avec deux fichiers audio les souffles (le bruit de fond) s'additionnent et on obtient un son moins propre. 4 Il n'est pas certain que les sons des deux fichiers se combinent aussi bien qu'on ne le pense.   Il vaut mieux 2 micros reliés à une mixette. Au moins on garde le contrôle du son pendant la captation.                                 Bruno
    • C'est ce que j'ai dit auparavant, il faut que le micro cravate soit bien posé. Le serre-tête ce n'est évidemment pas pour des interviews mais pour une conférence, une démo au tableau, un commentateur, mais aussi en spectacle etc ... c'est une bonne solution. Si l'on n'a pas de budget et s'il y a deux intervenants il existe deux solutions filaires en cravate double tête : le Tonor et mieux le Boya BY-M1DM, j'ai testé les deux, les canaux ne sont pas séparés et la module se retrouve sur la même piste audio, mais d'après mes essais ça fonctionne très bien surtout si les intervenants s'imposent une certaine discipline en évitant de se chevaucher au texte. Ma préférence va au Boya car il fonctionne à la fois sur smartphone, DSLR, camescope grâce à son switch et à sa pile. Quant au serre-tête, il existe des micros couleur chair très peu visibles et économiques ... grâce aux Chinois (entre 20 et 30 €) loin des Countryman pro à + de 500 € ... mais la plupart sont destinés à être montés sur des émetteurs HF.  Heureusement là aussi des prix baissent.
    • Diffusée via Facebook grâce à France Culture, une très intéressante rétrospective express (3'33'') portant sur le plan-séquence, un des types de scènes parmi les plus séduisantes du cinéma (et de la vidéo).   Beaucoup de choses que vous connaissez déjà sans doute. Mais peut-être pas tout ?  
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