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Terra Darwin, le mag de la nature, des sciences, des voyages, du mieux-vivre et de l’écologie


Thierry P.
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Messages recommandés

(cet "article" n'est pas un communiqué de presse mais une démarche libre et indépendante de notre part de relayer des publications qui nous semblent intéressantes et utiles à vous présenter)

 

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Terra Darwin, vous connaissez ? Ce bimestriel, né en fin d’année dernière, publie cet été son 4e numéro. Disponible en kiosque et en pdf, Terra Darwin est un cocktail réussi entre des articles sur la nature, les sciences, les voyages, le mieux-vivre et l’écologie.

 

Indépendante et dénuée de publicité, la publication a pour priorité d’informer mais l’originalité du mag est de financer des projets de reforestation en France ou dans le reste du monde, grâce aux bénéfices des ventes.

 

Terra Darwin est en effet régi par la loi de 1901 sur les Associations, et mène, en dehors du magazine, différentes actions de reforestation, d’aide humanitaire, ou de mission d’exploration grâce aux dons des particuliers, au mécénat et désormais aux ventes de sa publication.
 

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Le magazine d’une centaine de pages, est richement documenté et illustré à base d’interviews inédites, de reportages, de récits d’expéditions, et d’enquêtes… Ainsi le n° 4, actuellement en vente, aborde les nouveaux modes de vie que sont les villages écologiques, ou encore le nomadisme digital.

 

Au détour de chaque page, le positionnement éditorial du magazine est affirmé, comme dans cet article intéressant sur le Rwanda, pays devenu exemplaire sous l’angle inattendu de l’écologie…

 

Les sciences ne sont pas oubliées avec un article qui décortique la planète Pluton ou cet autre qui décrit comment le changement climatique influence la longueur des frites anglaises ! On apprend aussi beaucoup avec cette analyse sur la résurrection possible d’espèces animales disparues à partir de la manipulation des cellules d’embryon… 

 

Capture d’écran 2019-06-19 à 15.10.52.jpg

 

Jamais pompeuse, savante ou ennuyeuse, la lecture de Terra Darwin est distrayante malgré les sujets graves qui sont parfois abordés comme l'enquête sur le thème « J’ai des pesticides dans mes urines, et toi ? » . Le mag est aussi ponctué de nombreuses brèves qu’on peut picorer quand le temps vient à manquer, et qui viennent alterner avec les articles d’intérêt général, plus copieux (sans être indigestes).


Terra Darwin devrait avoir un bel avenir devant lui. C’est en tout cas un bel exemple de ce que la presse papier peut encore faire d’intelligent et d’utile en 2019.

 

Terra Darwin
bimestriel
n°4 Juillet/ Août 2019
Prix : 5,95 €
98 pages.
Abonnement 6 n° papier + numérique : 29,90 €
https://www.terradarwin.com/abonnement

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • L'IA me rend d'immenses services dans mon travail, mais je garde en toutes circonstances un regard critique.   Je lui ai demandé de me montrer des exemples de photos qui illustrent son "une tradition de la NASA". J'ai eu plusieurs fois la photo tout en haut de ce thread et d'autres où tous les personnages regardent dans la même direction.   CQFD !!  
    • Ton iA est très forte pour les deux premiers points. Mais sans fausse modestie, je trouve que ça rejoint quand même un peu les conclusions auxquelles je suis arrivé... sans m'aider de l'IA.   Par contre, je suis super étonné qu'il évoque la "tradition de la Nasa" comme 3e argument. Avant de rédiger l'article, j'ai consulté de très nombreuses photos d'équipage de la NASA depuis les années 60-70, et toutes celles que j'ai trouvées étaient très conventionnelles, y compris celle, très récente (ci-dessous), de la mission ISS Crew 12, avec la française Sophie Adenot, qui a remplacé au pied levé la Mission précédente, ayant un malade à bord.   © Nasa    
    • Effectivement je n'avais pas lu l'article.     Explication version IA (Gemini) :   L'astronaute en haut au centre est Victor Glover, le pilote de la mission. S'il regarde dans une direction différente des trois autres (Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen), ce n'est pas par erreur, mais pour une raison artistique et symbolique délibérée : Le symbolisme du futur : Dans la photographie de portrait de groupe, surtout pour les explorateurs, il est fréquent que l'un des sujets regarde au loin plutôt que vers l'objectif. Cela symbolise le fait de regarder vers l'horizon, vers l'avenir ou vers la destination (dans ce cas, la Lune et au-delà). La dynamique de groupe : Sur le plan de la composition photographique, cela évite que l'image ne paraisse trop statique ou "posée" comme une simple photo d'identité. Le regard divergent de Victor Glover apporte une certaine profondeur et une dimension épique à l'image, suggérant que l'équipage n'est pas seulement présent devant l'appareil, mais qu'il est déjà tourné vers sa mission. Une tradition de la NASA : Ce n'est pas la première fois que la NASA utilise ce type de pose. On retrouve souvent des variations dans les portraits d'équipages de la navette spatiale ou des missions Apollo, où les regards sont répartis pour évoquer à la fois le lien avec le public (regard direct) et l'aspiration à l'exploration (regard vers le lointain). C'est donc un choix de mise en scène du photographe de la NASA, Josh Valcarcel, pour renforcer l'aspect héroïque et visionnaire de cette mission historique.
    • Une autre explication possible est que la référence du photographe de la Mission Artemis II a été Collins, debout au centre de la photo d'Apollo 11. A la façon d'un clin d'oeil, on peut imaginer que l'astronaute debout, au centre de l'image en 2026, soit du coup celui qui nous regarde.
    • euh... bien vu pour le regard. Non ce n'est pas un loupé, bien évidemment.   mais tu n'as pas lu mon article, j'en parle justement à propos de l'auteur de la photo car ça m'a aussi frappé  https://www.magazinevideo.com/actu/l-histoire-d-une-photo-qui-entre-dans-l-histoire/48083.htm   (extrait) Reste un petit secret sur lequel Josh Valcarcel ne s’est pas exprimé : pourquoi les astronautes ne regardent-ils pas tous l’objectif ? Seul Victor Glover nous regarde franchement. Je ne vois pas d’autre explication à ce « désynchronisme » que celui de créer une dynamique, tout en apportant une touche de « posture impériale ».   et je me suis livré à une interprétation qui a quelque chose à voir avec les présidents du mont Rushmore...    je ne suis pas certain de cette interprétation, mais néanmoins, je n'ai pas fumé la moquette 
    • Ce que je ne pige pas c'est pourquoi l'astronaute en haut au centre (le black) ne regarde pas dans la même direction que les 3 autres. Vu le niveau de fignolage de la photo je n'imagine pas que ça puisse être un loupé. Du coup, quelle peut en être la raison ?
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