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Le groupe TF1 mise sur la technologie P2 de Panasonic


Thierry P.
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Le groupe TF1 mise sur la technologie P2 de Panasonic

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Paris, France — le 7 janvier 2008 —

Dans le cadre du renouvellement de son parc de caméras destinées à la direction de l’information de TF1, le groupe a décidé d’investir dans la technologie P2 de Panasonic.

« Pour renouveler notre parc de matériel de tournage News, nous étions à la recherche de caméras modernes, capables d’enregistrer sur des médias non-linéaires totalement flexibles et facilement inter-opérables avec nos systèmes de post-production » explique Lucien Setton, Directeur des Productions Extérieures de TF1.

« Opter pour la « dématérialisation » des médias est un pas important à franchir pour un diffuseur et le système d’enregistrement sur carte mémoire P2 de PANASONIC répondait aux attentes de TF1 : les cartes sont d’une grande facilité d’utilisation et permettent de tourner dans différents formats et différents modes sur la même caméra. De plus, traiter les médias issus d’une carte P2 est bien plus rapide et leur gestion native permet de conserver une qualité optimale. Grâce à l’utilisation des cartes P2, les rushes sont maintenant disponibles bien plus rapidement car ils sont accessibles de manière non linéaire sur le média de stockage et peuvent ainsi être montés immédiatement. » déclare André Métérian, Directeur de la division Vidéo Professionnelle de Panasonic France.

La technologie P2 de Panasonic fait référence à l’enregistrement de contenus vidéo et audio sur une carte mémoire, directement sur la caméra. Les caméras P2 offrent ainsi plusieurs « bancs mémoire » dans lesquels il suffit d’enficher les cartes. Les données audio et vidéo sont alors écrites sous forme de fichiers informatiques MXF sur les cartes. Les cartes P2 étant faites pour s’intégrer directement dans un environnement informatique, le journaliste est capable de réaliser ses sujets à n’importe quel endroit en utilisant un simple ordinateur portable.

« Dans le cadre du tournage des sujets d’actualité, les cartes P2 d’une capacité de 16GB sont amplement suffisantes. Que nous utilisions le codec DVCPRO en SD ou en HD, cela nous procure des durées d’enregistrement au minimum équivalentes à celles des cassettes, la rapidité d’écriture et d’accès en plus » conclut Lucien Setton.

Pour plus d’informations, visitez le site http://www.panasonic-broadcast.com .

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Oui, tout à fait. Je n'en crois pas mes yeux. On n'a pas affaire à une simple interpolation pour faire des pixels intermédiaires, mais à la génération d'images probables. Il y a une marge d'erreur comme dans tout calcul statistique. Théoriquement, ce n'est pas exempt de risque et il peut y avoir des défauts (artefacts) . Mais concrètement, je n'observe que des résultats époustouflants. La qualité et la fidélité sont tels qu'on peut se poser des questions. J'ajoute: Il ne faut pas confondre Upscaler (Suréchantillonner) et Enhancer (Améliorateur) . 
    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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