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La vidéo et le Cœlacanthe


Thierry P.
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Un Cœlacanthe remonté des profondeurs grâce à l’écran relief Alioscopy

au Centre Nausicaa de Boulogne sur Mer.

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Paris, le 26 Février 2009

En première mondiale, le Centre National de la Mer Nausicaa de Boulogne sur Mer (Pas de Calais) a remonté des profondeurs un Cœlacanthe, et le présente évoluant dans son milieu naturel à ses visiteurs dans le cadre d’une exposition consacrée au célèbre poisson préhistorique durant toute l’année 2009.

Le secret de ce tour de force ? Un film en images de synthèse et un écran relief haute définition de 42 pouces du constructeur français Alioscopy, qui produisent un résultat saisissant de vérité.

"A l'entrée de l'exposition-Reportage "Rencontres à Madagascar", nous avons choisi de créer une petite grotte et d'y intégrer complètement un écran relief diffusant un film sur le cœlacanthe, » déclare Philippe Vallette, directeur du Centre Nausicaa. « La technologie Alioscopy et l'effet de surprise représentent pour nos visiteurs une expérience unique : l'impression de se trouver face à un cœlacanthe vivant. »

Nausicaa, le Centre National de la Mer à Boulogne sur mer, est bien plus qu’un simple aquarium. C’est un Centre de découverte de l’environnement marin unique en son genre, à la fois ludique, pédagogique et scientifique, essentiellement axé sur les relations entre l’Homme et la Mer.

Rappelons que le cœlacanthe, apparu il y a 300 millions d’années, a survécu à l’évolution et vit toujours dans plusieurs mers du monde, dans le canal du Mozambique surtout, entre Madagascar et l’Afrique, à des profondeurs allant de 100 à 500 mètres.

Alioscopy : la seule technologie relief naturelle

Le relief est une sensation produite par le cerveau, à partir d’une vision différenciée de l’œil gauche et de l’œil droit (vision stéréoscopique). C’est pourquoi le cinéma en relief par exemple, utilise des lunettes spéciales qui permettent à chaque œil de ne voir que l'image qui lui est destinée.

La technologie mise en œuvre par Alioscopy sur ses écrans permet de s'affranchir des lunettes. Elle consiste à mélanger non plus 2 mais 8 images. Un composant optique, appelé réseau lenticulaire, est positionné très précisément sur l'écran.

Les microlentilles de ce réseau agissent comme des loupes, qui agrandissent l'un des 8 points de vue de l'image, différent selon l'angle sous lequel on se place. Les deux yeux ne regardant pas l'image sous le même angle perçoivent chacun une image distincte, permettant au cerveau de restituer un parfaite sensation de relief. C'est en quelque sorte l'écran qui porte les lunettes au lieu du spectateur.

En outre, les réseaux lenticulaires offrent l'avantage de restituer toute la luminosité de l'écran. Leur extrême finesse les rend invisibles aux spectateurs. Ils n'altèrent cependant pas l'affichage d'images plates, ce qui rend les écrans Alioscopy compatibles avec tous les contenus existants.

Résultat : la technologie Alioscopy se caractérise par une image d’une grande netteté, et une amplitude exceptionnelle du relief simulé, généralement équivalente en profondeur à la diagonale de l'écran. Un écran de 42" permettra ainsi de représenter une scène d'un mètre de profondeur, voire bien davantage avec certains contenus adaptés, qui peuvent jaillir à 2 mètres au devant de l'écran, ou s'enfoncer de 3 mètres en arrière.

De l’avis de ceux qui ont pu comparer le ‘rendu’ des différentes solutions, Alioscopy est la seule technologie relief ‘naturelle’, suffisamment performante pour se faire oublier. Les spectateurs se laissent prendre par la magie de l'image et se concentrent alors sur le message visuel.

Le film du cœlacanthe, qui exploite au mieux la technologie relief d’Alioscopy, a été réalisé par le français Pascal Vuong et présenté pour la première fois, sur un écran Alioscopy, au Congrès Mondial des Aquariums à Shanghai en Octobre 2008, où il a suscité un très grand intérêt de la part d’un grand nombre de parcs aquatiques dans le monde.

« La solution associant film et écran relief Alioscopy est idéale lorsqu’il s’agit de présenter des animaux inaccessibles comme les poissons des grandes profondeurs par exemple, » ajoute Dominique Rigaud, directeur de Wow Factor Pictures, distributeur du film. « Nous travaillons sur plusieurs autres projets de ce type, avec d’autres animaux, toujours en exploitant l’effet relief naturel produit par les écrans Alioscopy. »

Le virtuel aussi réaliste que le réel

Au-delà de la présentation d’animaux inaccessibles, la technologie Alioscopy, grâce à ses capacités à présenter des sujets aussi réalistes qu’en situation réelle, est une solution performante pour proposer des solutions de substitution à tous ceux qui sont confrontés à des difficultés pour montrer des œuvres ou des produits.

On peut citer par exemple, des bijoux précieux (pour éviter tout risque de vol), des exemplaires uniques dans des musées, des objets virtuels ou encore des objets trop encombrants pour pouvoir être exposés.

A propos de Alioscopy

Créée en 1999, Alioscopy est leader technologique dans le domaine des solutions d’images en relief sans lunettes, fixes ou animées. Elle propose notamment des écrans en relief de 24" à 42" à la vente comme à la location, des panneaux imprimés en relief, ainsi qu'une gamme de services allant de la production de contenus au support et au conseil, ainsi que des logiciels dédiés au relief.

Basée à Paris, détentrice de 12 brevets internationaux, Alioscopy possède deux filiales, aux Etats Unis (San Diego) et à Singapour.

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    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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