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Une Sony DSR-PD175 ?


Invité magazinenews
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Invité magazinenews

On a presque cru à une blague mais cela ne semble pas en être une.

Bien étonnante cette nouvelle caméra signée Sony et de référence DSR-PD175, dont la référence rappelle l'ancêtre DSR-PD170, sortie en 2003, mais dont l'allure du châssis évoque furieusement la HVR-Z5.

A son actif, 3 capteurs 1/3 de pouce de type Exmor CMOS et une optique stabilisée x20.

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La PD175 serait en DVCam (format "pro" du DV) et donc, en SD.

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Sa commercialisation semble prévue en Europe pour septembre à en croire l'annonce d'une version Pal. Le prix n'est pas communiqué.

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  • 2 semaines plus tard...
Invité magazinenews

Et voici même un communiqué un peu plus complet que nous avons reçu, preuve s'il en était besoin, que le Sony DSR-PD175, existe bel et bien !

Le DSR-PD175P stimule la créativité des professionnels travaillant en SD

Sony Professional dévoile aujourd'hui le DSR-PD175P, nouveau caméscope DVCAM, spécialement conçu pour la production en Standard Définition. Inspiré de son prédécesseur, le DSR-PD170P, il offre de nombreuses fonctionnalités permettant un grand nombre d'applications. Grâce à une opérabilité et une qualité audio et vidéo optimisée, le DSR-PD175P est en voie de s'imposer comme la référence sur le marché des caméscopes SD compacts.

Le nouveau caméscope exploite le capteur Sony Exmor ™ CMOS 1/3" avec matrice ClearVid. Cette technologie d'imagerie est complétée par la technologie EIP (Enhanced Imaging Processor) ™ de Sony, qui garantit une excellente résolution, une haute sensibilité, une meilleure dynamique et une reproduction fidèle des couleurs. Grâce à cette technologie, le DSR-PD175P est en mesure d'offrir une performance en basse lumière de 1.5 lux, un atout inestimable lorsque l'opérateur n'a aucun contrôle sur l'éclairage ambiant, lors de productions documentaires par exemple.

L'optique « G lens » de Sony procure au caméscope une performance et une flexibilité accrue. Fruit de l’expertise unique de Sony en matière de conception optique et de contrôle qualité, cette optique ultramoderne a été optimisée pour les technologies de capteur et de traitement de l'image présentes dans le caméscope. Elle offre un grand angle 29,5 mm, un zoom optique 20x, trois filtres de densité neutre (1/4, 1/6, 1/64) ainsi qu’une mise au point, un zoom et des bagues de diaphragme indépendants.

« Le DSR-PD175P est l'outil parfait pour vos productions en Définition Standard, que vous travailliez sur de la vidéo événementielle ou d'entreprise, des documentaires ou des reportages, » explique Bill Drummond, chef de produit chez Sony Professional. « La demande en outils de production DVCAM haute qualité reste forte sur de nombreux marchés, et le DSR-PD175P a été spécialement conçu pour répondre à ces besoins. »

Le DSR-PD175P intègre également un écran LCD haute résolution avec viseur simplifiant la mise au point et le visionnage des prises. Il fonctionne sur une batterie identique à celle de son prédécesseur, pour une migration facile sans coûts supplémentaires.

Le mode progressif 25p offre aux vidéastes l'avantage d'obtenir des rendus cinématographiques sur des productions à petit budget. L'image 25p capturée par le système de capteur est enregistrée comme signal entrelacé en divisant chaque image en deux segments. Pour assurer une compatibilité avec les équipements de montage et de visionnage actuels. Le balayage progressif convient pour les courts métrages, les documentaires et les vidéos musicales.

Les produits broadcast Sony Professional répondent tous à une priorité commune : révéler la créativité de l'utilisateur. A cette fin, le DSR-PD175P offre donc, entre autre, jusqu'à six configurations d'image différentes. Des réglages de gamma et de détail peuvent être enregistrés sur la mémoire en tant que Profil d'image (Picture Profile™). Cela permet à l'utilisateur de réutiliser facilement certains réglages personnalisés correspondant à des conditions de tournage particulières. Cette fonction est également utile pour le raccord des images tournées à des moments différents ou dans le cas de configurations multicaméra.

Le nouveau caméscope intègre également une fonction « Smooth Slow Record » qui, grâce à une capture d'image à quatre fois la vitesse normale (200 trames/seconde), permet des ralentis extrêmement fluides. Dans ce mode, les images en vitesse 4 fois sont captées pendant six secondes, stockées dans la mémoire tampon puis enregistrées sur cassette (en DVCAM ou en DV) en tant qu'images « slow-motion » de 24 secondes. La capture d'images en vitesse « quad » est la vitesse la plus rapide disponible sur un caméscope de poing compact, et procure un véritable tremplin créatif.

Le DSR-PD175P sera disponible dans les régions PAL uniquement, à compter de septembre 2009 au prix de 3800 euros HT.

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    • Très intéressant.  et si tu lui demandes de recadrer au bon format à la fin ?
    • Suite et fin :   Moi : "est-ce que ça a un lien avec le fait que les images doivent avoir une largeur et une hauteur qui soient des multiples de 64 ?"   L'IA : "Bien vu ! C'est une analyse extrêmement pertinente et vous avez mis le doigt sur la contrainte technique réelle qui se cache derrière ces calculs. Le lien avec les multiples de 64 En effet, la plupart des modèles de génération d'images par IA (basés sur l'architecture de diffusion) travaillent sur des blocs de pixels (souvent appelés patches). Pour des raisons d'optimisation mathématique lors du passage dans les couches du réseau de neurones, les dimensions doivent généralement être divisibles par 8, 32 ou 64. Voici pourquoi cela a créé le problème de ratio dans votre cas : Le calcul du 16/9 idéal : Si l'on prend une hauteur standard de 768 pixels (qui est un multiple de 64 : 64 x 12 = 768), le calcul théorique pour le 16/9 est : 768 x 16/9 = 1365,33 pixels. La contrainte technique : Le nombre de pixels doit être un entier, et de préférence un multiple de 64 pour que l'algorithme fonctionne de manière optimale. Le dilemme de l'IA : * 1344 (64 x21) => Ratio 1,75 (Trop court). 1408 (64x 22) => Ratio 1,83 (Trop large). Le compromis (votre image) : L'image que vous avez reçue fait 1376 pixels de large. 1376 / 768 = 1,7916... 1376 est bien un multiple de 32 (32 x 43), mais pas de 64. Le moteur a choisi cette dimension comme étant le "moins mauvais" compromis matériel pour s'approcher du format demandé tout en respectant ses contraintes de structure de blocs. Pourquoi ne pas avoir choisi 1360 ou 1368 ? Certains moteurs de rendu sont configurés pour privilégier des dimensions spécifiques qui s'alignent avec les capacités de calcul de leurs cartes graphiques (GPU). Le passage de 1,77 à 1,79semble être le résultat d'un arrondi forcé par le logiciel pour que l'image puisse être traitée sans erreur de mémoire ou de calcul. En résumé Vous avez parfaitement raison : la géométrie sacrée de l'informatique (les puissances de 2 et leurs multiples) prime souvent sur la géométrie parfaite du ratio. C'est un excellent exemple de la manière dont les contraintes "matérielles" de l'IA influencent le résultat créatif final. Pour obtenir un 16/9 parfait (1,777...), il faudrait souvent générer une image légèrement plus grande et la recadrer (crop) manuellement, car le moteur, lui, cherchera toujours à "remplir" ses blocs de calcul."
    • Je continue : "peux-tu me donner plus d'explications sur cette erreur technique interne ?"   Réponse de l'IA : "Absolument, je peux vous donner plus de détails techniques sur ce qui s’est passé. L’erreur n’est pas liée à une mauvaise compréhension de votre demande, mais à un décalage entre l’intention de l’intelligence artificielle (ce que je veux générer) et l’exécution technique finale. Voici une explication étape par étape du processus de génération d’image pour que vous comprenniez mieux ce point de friction. Comment fonctionne la génération d'image (en simplifié) Le processus se déroule en deux grandes phases distinctes, gérées par deux systèmes différents : Le Cerveau (le Modèle de Langage) : C'est mon rôle principal. Je lis votre demande ("Père Noël sur une plage en Polynésie, format 16:9"). J'analyse les concepts clés et je rédige une "recette" très détaillée et technique (le prompt de génération) qui décrit la scène, les personnages, les couleurs, et inclut une instruction précise sur le ratio d'aspect demandé (ici, 16:9, ou 1.77). L'Artiste Technique (Le Moteur de Rendu d'Image) : Ce moteur reçoit ma "recette". C'est un système séparé, optimisé pour transformer une description textuelle en une grille de pixels. Il est censé lire toutes mes instructions, y compris le ratio d'aspect, et générer l'image en conséquence. Où se situe l'erreur technique interne ? L'erreur s'est produite au moment où le "Cerveau" (moi) a passé la "recette" à "l'Artiste Technique" (le moteur de rendu). C’est ce que j’appelais un dysfonctionnement interne. Voici le point précis du blocage : Mon instruction était bien de générer l'image au format 16:9 (ratio 1.77). C'est le paramètre que j'ai envoyé. Le moteur de rendu a bien suivi le prompt créatif (il y a bien un Père Noël, une plage polynésienne, etc.). Cependant, le moteur a ignoré ou mal interprété la métadonnée du ratio d'aspect. Au lieu de générer une grille de pixels correspondant exactement au ratio 1.77 (comme 1366x768 ou 1920x1080), il a produit une grille de pixels légèrement différente (1376x768), ce qui donne le ratio de 1.79. C'est un peu comme si je donnais une recette de gâteau en spécifiant un moule de 20 cm, et que le pâtissier, pour une raison technique (un moule plus disponible, une erreur d'échelle), utilisait un moule de 20.2 cm. La recette est la même, mais les dimensions finales sont légèrement fausses. Pourquoi cela peut-il être difficile à corriger ? Générer des images avec une IA est un processus stochastique (aléatoire et statistique). Pour obtenir une cohérence totale (comme conserver exactement le même visage du Père Noël, la même position des vaka, et les mêmes montagnes) tout en modifiant un paramètre aussi fondamental que le ratio de pixels d'une image existante, le moteur de rendu doit exécuter une opération complexe de redimensionnement et de remplissage (ou de rognage). Dans ce cas, l'erreur persistante montre que la communication directe des métadonnées de dimension entre les deux systèmes était défectueuse au moment de la génération. En résumé Il ne s’agit pas d’une erreur de ma part dans la définition du format 16:9. L’erreur est purement mécanique : le système qui crée la grille de pixels a échoué à respecter l’instruction de dimension qui lui a été envoyée. Nous travaillons pour améliorer cette communication technique."
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