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Draka dévoile son nouveau câble microphone XLR compatible avec les signaux analogiques et numériques

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Développé en collaboration avec la société Neutrik Suisse, le XLR PRO FLEX garantit un signal audio de qualité supérieure pour les applications les plus exigeantes

7 septembre 2009 - Draka Communications (stand 11.B50), l’un des principaux acteurs du marché mondial de la fibre optique, dévoile une nouvelle gamme de câbles microphones à connecteur XLR compatibles avec les signaux analogiques et numériques. Ces câbles sont dédiés aux applications audio de pointe utilisées par les régies de scène et les environnements de production audiovisuelle.

Le câble microphone bi-compatible XLR PRO FLEX est le fruit d'une étroite collaboration entre Draka Communications et Neutrik Suisse, l’un des principaux fournisseurs de connecteurs destinés aux professionnels du milieu du son et de la vidéo, et dont les produits de qualité sont plébiscités par toute l'industrie audio.

Les prises et les connecteurs XLR sont majoritairement installés sur des équipements électroniques vidéo et audio professionnels ; Draka s'attend donc à ce que ce nouveau câble microphone devienne rapidement une référence dans un secteur où les besoins en matière de production audiovisuelle ne cessent d'évoluer.

La gaine PVC du XLR PRO FLEX est très souple, ce qui le rend très pratique et maniable.

Cette gaine se compose en effet de DMC FLEX et de PVC spiralé isolant, qui assure une protection très efficace contre les interférences physiques et électroniques, tout en conférant au câble une grande flexibilité et une excellente maniabilité. Le conducteur intérieur est un fil de cuivre toronné de 0,60 mm à double âme torsadée dont les espaces vides sont comblés par du coton pour plus de robustesse (cf. schéma).

« Nous sommes très heureux que notre collaboration avec Neutrik Suisse, soit aussi fructueuse, car elle nous donne les moyens de devancer les besoins polyvalents de l'industrie de la production audiovisuelle en lui proposant ce câble XLR très pratique », souligne Hentschel, chef de produit des solutions audiovisuelles pour les studios. « Neutrik Suisse, tout comme Draka, met la qualité au cœur de ses préoccupations, et leur processus de sélection rigoureux – tant au niveau des matériaux et des technologies de fabrication que des partenaires – fait de cette marque une référence sur le marché. »

À propos de Neutrik

Neutrik conçoit, fabrique et commercialise des connecteurs et des systèmes d'interconnexion audio, vidéo et industriels. La société se spécialise également dans la fibre optique. Neutrik est un groupe international capitalisant sur plus de 30 années de savoir-faire dans la conception et fabrication de connecteurs électriques et électroniques innovants. L'entreprise a été fondée en 1975 avec l'ambition de créer des produits novateurs pour les connexions mécaniques et électroniques. Neutrik s’impose aujourd’hui comme l'un des leaders mondiaux dans la conception, la fabrication et la commercialisation des connecteurs audio, vidéo, circulaires et d'alimentation.

A propos de Draka

Draka, dont le siège social est établi à Amsterdam (Pays-Bas), est une société cotée sur Euronext qui réalise un chiffre d’affaires de 2,8 milliards d’euros et emploie 9 550 personnes dans le monde. Depuis 2008, les activités de Draka s’articulent autour de trois divisions : Energy & Infrastructure, Industry & Specialty et Communications. Draka Communication est leader mondial dans le développement, la production et la vente de fibre optique, de câble et de solutions réseaux. Draka possède 68 centres opérationnels dans 30 pays à travers l’Europe, L’Amérique du Nord, l’Amérique latine, l’Asie et l’Australie. Pour plus d’informations : www.draka.com.

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Oui, tout à fait. Je n'en crois pas mes yeux. On n'a pas affaire à une simple interpolation pour faire des pixels intermédiaires, mais à la génération d'images probables. Il y a une marge d'erreur comme dans tout calcul statistique. Théoriquement, ce n'est pas exempt de risque et il peut y avoir des défauts (artefacts) . Mais concrètement, je n'observe que des résultats époustouflants. La qualité et la fidélité sont tels qu'on peut se poser des questions. J'ajoute: Il ne faut pas confondre Upscaler (Suréchantillonner) et Enhancer (Améliorateur) . 
    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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