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Révélations, une odyssée numérique dans la peinture


Thierry P.
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Révélations, une odyssée numérique dans la peinture

A quelques jours de l’ouverture au public, découvrez ce voyage numérique au cœur de quarante chefs-d’œuvre de l’art pictural ;

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cliquez sur l’image pour parcourir cette visite virtuelle.

L’exposition événement des Journées du Patrimoine au Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris se prolongera jusqu’au 17 octobre 2010.

Entrée libre tous les jours de 10h à 18h sauf le lundi. Nocturne le jeudi jusqu’à 20h.

Samsung accompagne la transmission du patrimoine artistique au Petit Palais

Favoriser la rencontre entre l’art et le public a toujours été au cœur de l’action culturelle et artistique de Samsung. En apportant son soutien au Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Samsung Electronics France a souhaité proposer au plus grand nombre une odyssée inédite dans l’aventure de l’art pictural.

Ouvrant ses portes à l’occasion des Journées européennes du Patrimoine 2010, cet événement a été conçu pour offrir un voyage exceptionnel au cœur de tableaux de grands maîtres dont Cézanne, Courbet, David, Delacroix, Gauguin, Le Caravage, Monet, Poussin, Rembrandt, Seurat, Van Gogh, Véronèse….

Du 18 septembre au 17 octobre, quarante chefs-d’œuvre se dévoilent ainsi sous les feux croisés de la connaissance et de la technologie, grâce à une collection inédite de films développée par Samsung sous la direction scientifique du Petit Palais.

Cette expérience inédite invite à plonger au cœur même des toiles, tel un voyage où chaque détail est révélé, chaque intention de l’artiste dévoilée, offrant de nombreuses clés de lecture aux visiteurs pour mieux appréhender et apprécier le langage de l’art.

Unique, cette collection de films, dont deux sont réalisés en 3 dimensions, conduit le regard du spectateur averti ou néophyte et initie avec lui un véritable dialogue lui permettant de construire librement sa propre relation à l’œuvre.

« Révélations, une odyssée numérique dans la peinture » interroge également le rapport singulier et quotidien que chacun entretient avec le média télévisuel. Accrochée tel un tableau, la dernière génération de téléviseur LED Samsung offre un rendu à même de ne pas trahir les subtilités des œuvres. Les écrans deviennent un nouveau vecteur pour aborder l’aventure de l’Art.

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Oui, tout à fait. Je n'en crois pas mes yeux. On n'a pas affaire à une simple interpolation pour faire des pixels intermédiaires, mais à la génération d'images probables. Il y a une marge d'erreur comme dans tout calcul statistique. Théoriquement, ce n'est pas exempt de risque et il peut y avoir des défauts (artefacts) . Mais concrètement, je n'observe que des résultats époustouflants. La qualité et la fidélité sont tels qu'on peut se poser des questions. J'ajoute: Il ne faut pas confondre Upscaler (Suréchantillonner) et Enhancer (Améliorateur) . 
    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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