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Philippe Nicolas et le combo ordinaire


marx

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Bonjour tout le monde, bon p'tit déj !

Bravo et merci Yanik pour l'excellente analyse et la parfaite mise au point ! Je complète sur Truffaut qui remplissait les salles parce qu'il avait fini par admettre qu'un film avait besoin d'un scénario contrairement à la tendance (de chaque) nouvelle vague.

Bravo et merci Marx pour le lien (là, j'ai pas eu le temps de tout lire mais je retournerai finir !). Précisions : Carné, Prévert et Traüner travaillaient ensemble. Le 1er réalisait (l'ambiance), le 2ème écrivait (la métaphore) et le 3ème concevait les décors. Il fallait ajouter Kosma pour la musique. Une collaboration unique et providentielle pour l'essor du cinéma français. Film clé : Les enfants du paradis. (Moi, je suis plus Les Portes de la nuit ou Hôtel du Nord même si là Jeanson a remplacé Prévert).

Fellini ? Pour la distinction entre la vision eiropéenne et hollywoodienne de la métaphore. Je ne suis pas spécialiste de son oeuvre mais j'adore quelques films et approuve sa définition de la Cinecitta : L'usine à rêves. Il m'a fait sourire en expliquant un jour que la post-synchronisation lui permettait d'éliminer le bruit des pas pour donner aux personnages une dimension plus onirique. Le recours pensé à la technique que pour le langage (et non pas le spectaculaire).

Bref, sinon il y a le cinéma (de salle), la télévision et désormais internet. Encore plus de chances de s'exprimer et plus de liberté. Que cela ne nous prive plus de découvrir de vrais nouveaux talents.

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Bonjour à vous,

pour les liens, l'historique de la nouvelle vague sur coursacl2006 par exemple, est intéressant dans une perspective théorique et/ou a mettre en parallèle avec l'actualité.

Pour la caméra-stylo, j'ai l'impression que le texte rouvre les portes si on se dit qu'elle sont fermées.

Réaliser des petits films comme des nouvelles littéraires, mais c'est un bon texte pour l'approche du DV, FullHD et aussi faire de plus grandes conclusions.

Pour Carné je suis allé voir sur wiki, ils avaient l'air de faire un bon binôme avec Prévert (ils ne parlent ni de Traüner ni de Kosma). Il a un parcours intéressant et je regarderai ces films à l'occasion. En fait je n'ai vu que "les assassins de l'ordre".

Pour Fellini, ok, la métaphore est donc plus poétique ou dans le rêve. Bien souligné. Je me suis rappelé des séquences oniriques dans Amacord. Très bonne piste.

Depuis j'ai traîné un peu sur youtub et j'ai trouvé des séquences de Cocteau (encore une séquence à travers un miroir) et de Buñuel (le Fantôme de la liberté avec l'insomnie ou les portes basses dans l'hôtel). Mais chez Buñuel il s'agit souvent de vrais rêves, et c'est assez absurde. Il fait une simple inversion dans la scène à table, comme dans l'introduction de "la Voie Lactée" avec le noble.

Mais les réactions au cinéma de Buñuel sont très mitigées, puisque daté comparé au visuel et au rythme du cinéma américain.

Mon vrai soucis.

Mais si les réalisateurs de la série Spiderman de 77 (live) avaient vu Le Sang d'un Poète, elle aurait été beaucoup plus réussie (la fille au-dessus de la cheminée).

J'ai failli oublier le texte de la caméra-stylo (la conférence est un peu longue, désolé)

Naissance d'une nouvelle avant-garde

Alexandre Astruc

L'Ecran français, n°144, 30 mars 1948

Ce qui m'intéresse au cinéma, s'est l'abstraction.

(Orson welles.)

Il est impossible de ne pas voir qu'il est en train de se passer quelque chose dans le cinéma. Nous risquons de devenir aveugles devant cette production courante qui étire d'un bout de l'année à l'autre ce visage immobile où l'insolite n'a pas sa place.

Or, le cinéma aujourd'hui se fait un nouveau visage. A quoi cela se voit-il ? Mais il suffit de regarder. Il faut être critique pour ne pas voir cette transformation étonnante du visage qui s'opère sous nos yeux. Quelles sont les ouvres par où passe cette beauté nouvelle ? Précisément celles que la critique a ignorées. Ce n'est pas un hasard si de La Règle du jeu de Renoir aux films d'Orson Welles en passant par Les Dames du Bois de Boulogne, tout ce qui dessine les lignes d'un avenir nouveau échappe à une critique à qui, de toute façon, elle ne pouvait pas ne pas échapper.

Mais il est significatif que les ouvres qui échappent aux bénissements de la critique soient celles sur lesquelles nous sommes quelques-uns à être d'accord. Nous leur accordons, si vous voulez, un caractère annonciateur. C'est pourquoi je parle d'avant-garde. Il y a avant-garde chaque fois qu'il arrive quelque chose de nouveau...

Précisons. Le cinéma est en train tout simplement de devenir un moyen d'expression, ce qu'ont été tous les autres arts avant lui, ce qu'ont été en particulier la peinture et le roman. Après avoir été successivement une attraction foraine, un divertissement analogue au théâtre de boulevard, ou un moyen de conserver les images de l'époque, il devient peu à peu un langage. Un langage, c'est-à-dire une forme dans laquelle et par laquelle un artiste peut exprimer sa pensée, aussi abstraite soit-elle, ou traduire ses obsessions exactement comme il en est aujourd'hui de l'essai ou du roman. C'est pourquoi j'appelle ce nouvel âge du cinéma celui de la Caméra stylo. Cette image a un sens bien précis. Elle veut dire que le cinéma s'arrachera peu à peu à cette tyrannie du visuel, de l'image pour l'image, de l'anecdote immédiate, du concret, pour devenir un moyen d'écriture aussi sou­ ple et aussi subtil que celui du langage écrit. Cet art doué de toutes les possibilités, mais prisonnier de tous les préjugés, ne restera pas à piocher éternellement ce petit domaine du réalisme et du fantastique social qu'on lui a accordé aux confins du roman populaire, quand on ne fait pas de lui le domaine d'élection des photographes. Aucun domaine ne doit lui être interdit. La méditation la plus dépouillée, un point de vue sur la production humaine, la psychologie, la métaphy­ sique, les idées, les passions sont très précisément de son ressort. Mieux, nous disons que ces idées et ces visions du monde sont telles qu'aujourd'hui le cinéma seul peut en rendre compte ; Maurice Nadcau disait dans un article de Combat : « Si Descartes vivait aujour­ d'hui il écrirait des romans. » J'en demande bien pardon à Nadeau, mais aujourd'hui déjà un Descartes s'enfer merait dans sa chambre avec une caméra de 16 mm et de la pellicule et écrirait le discours de la méthode en film, car son Discours de la méthode serait tel aujour­ d'hui que seul le cinéma pourrait convenablement l'exprimer.

Il faut bien comprendre que le cinéma jusqu'ici n'a été qu'un spectacle. Ce qui tient très exactement au fait que tous les films sont projetés dans des salles. Mais avec le développement du 16 mm et de la télévision, le jour n'est pas loin où chacun aura chez lui des appareils de projection et ira louer chez le libraire du coin des films écrits sur n'importe quel sujet, de n'importe quelle forme, aussi bien critique littéraire, roman, qu'essai sur les mathématiques, histoire, vulgarisation, etc. Dès lors il n'est déjà plus permis de parler d'un cinéma. Il y aura des cinémas comme il y a aujourd'hui des littératures, car le cinéma comme la littérature, avant d'être un art particulier, est un langage qui peut exprimer n'importe quel secteur de la pensée.

Cette idée de cinéma exprimant la pensée n'est peut- être pas nouvelle. Feyder disait déjà : « Je peux faire un film avec L'Esprit des lois. » Mais Feyder songeait à une illustration de L'Esprit des lois par l'image comme Eisenstein à une illustration du Capital (ou à une imagerie). Nous disons, nous, que le cinéma est en train de trouver une forme où il devient un langage si rigou­ reux que la pensée pourra s'écrire directement sur la pellicule sans même passer par ces lourdes associations d'images qui ont fait les délices du cinéma muet. En autres termes, pour dire que du temps s'est écoulé il n'est nul besoin de montrer la chute des feuilles suivie de pommiers en fleur et pour indiquer qu'un héros a envie de faire l'amour il y a tout de même d'autres façons de procéder que celle qui consiste à montrer une casserole de lait débordant sur le gaz comme le fait Clouzot dans Quai des Orfèvres.

L'expression de la pensée est le problème fondamental du cinéma. La création de ce langage a préoccupé tous les théoriciens et les auteurs de cinéma depuis Eisenstein jusqu'aux scénaristes et adaptateurs du cinéma parlant. Mais ni le cinéma muet, parce qu'il était prisonnier d'une conception statique de l'image ni le parlant clas­ sique, tel qu'il existe encore aujourd'hui, n'ont pu résoudre convenablement le problème. Le cinéma muet avait cru s'en tirer par le montage et l'association d'images. On connaît la déclaration célèbre d'Eisenstein : « Le montage est pour moi le moyen de donner le mouvement (c'est-à-dire l'idée) à deux images statiques. » Et quant au parlant, il s'est contenté d'adapter les procédés du théâtre.

L'événement fondamental de ces dernières années, c'est la prise de conscience qui est en train de se faire du caractère dynamique, c'est-à-dire significatif de l'image cinématographique. Tout film, parce qu'il est d'abord un film en mouvement, c'est-à-dire se déroulant dans le temps, est un théorème. Il est le lieu de passage d'une logique implacable, qui va d'un bout à l'autre d'elle-même, ou mieux encore d'une dialectique. Cette idée, ces significations, que le cinéma muet essayait de l'aire naître par une association symbolique, nous avons compris qu'elles existent dans l'image elle-même, dans le déroulement du film, dans chaque geste des personnages, dans chacune de leurs paroles, dans ces mouve­ ments d'appareils qui lient entre eux des objets et des personnages aux objets. Toute pensée, comme tout sentiment, est un rapport entre un être humain et un autre être humain ou certains objets qui font partie de son univers. C'est en explicitant ces rapports, en en dessinant la trace tangible, que le cinéma peut se faire véritablement le lieu d'expression d'une pensée. Dès aujourd'hui il est possible de donner au cinéma des ouvres équivalentes par leur profondeur et leur signification aux romans de Faulkner, à ceux de Malraux, aux essais de Sartre ou de Camus. D'ailleurs, nous avons sous les yeux un exemple significatif : c'est celui de Espoir de Malraux où, pour la première fois peut-être, le langage cinématographique donne un équivalent exact du lan­ gage littéraire.

Examinons maintenant les concessions aux fausses nécessités du cinéma.

Les scénaristes qui adaptent Balzac ou Dostoïevski s'excusent du traitement insensé qu'ils font subir aux oeuvres à partir desquelles ils construisent leurs scéna­rios en alléguant certaines impossibilités du cinéma à rendre compte des arrière-fonds psychologiques ou mé­taphysiques. Sous leur main, Balzac devient une collec­ tion de gravures où la mode tient la plus grande place et Dostoïevski tout d'un coup se met à ressembler aux romans de Joseph Kessel avec saoulerie à la russe dans les boîtes de nuit et courses de troïka dans la neige. Or, ces interdictions ne sont que le fait de la paresse d'esprit et du manque d'imagination. Le cinéma d'aujour­ d'hui est capable de rendre compte de n'importe quel ordre de réalité. Ce qui nous intéresse au cinéma aujourd'hui, c'est la création de ce langage. Nous n'avons nullement envie de refaire des documentaires poétiques ou des films surréalistes chaque fois que nous pouvons échapper aux nécessités commerciales. Entre le cinéma pur des années 1920 et le théâtre filmé, il y a tout de même la place d'un cinéma qui dégage.

Ce qui implique, bien entendu, que le scénariste fasse lui-même ses films. Mieux, qu'il n'y ait plus de scéna­ ristes, car dans un tel cinéma cette distinction de l'auteur et du réalisateur n'a plus aucun sens. La mise en scène n'est plus un moyen d'illustrer ou de présenter une scène, mais une véritable écriture. L'auteur écrit avec sa caméra comme un écrivain écrit avec un stylo. Comment dans cet art où une bande visuelle et sonore se déroule développant à travers une certaine anecdote (ou sans anecdote, il importe peu) et dans une certaine forme, une conception du monde, pourrait-on faire une différence entre celui qui a pensé cette ouvre et celui qui l'a écrite ? Imagine-t-on un roman de Faulkner écrit par quelqu'un d'autre que Faulkner ? Et Citizen Kane serait-il convenable dans une autre forme que celle que lui a donnée Orson Welles ?

Je sais bien encore une fois que ce terme d'avant-garde fera penser aux films surréalistes et aux films dits a bstraits de l'autre après-guerre. Mais cette avant-garde il est déjà une arrière-garde. Elle cherchait à créer un domaine propre du cinéma ; nous cherchons au contraire à l'entendre et à en faire le langage le plus vaste et le plus transparent qu'il soit. Des problèmes comme la traduction des temps des verbes, comme les liaisons logiques, nous intéressent beaucoup plus que la création de cet art visuel et statique rêvé par le surréalisme qui d'ailleurs ne faisait qu'adapter au cinéma les recherches de la peinture ou de la poésie.

Voilà. Il ne s'agit pas d'une école, ni même d'un mouvement, peut-être simplement d'une tendance. D'une prise de conscience, d'une certaine transformation du cinéma, d'un certain avenir possible, et du désir que nous avons de hâter cet avenir. Bien entendu, aucune tendance ne peut se manifester sans ouvres. Ces ouvres viendront, elles verront le jour. Les difficultés économiques et matérielles du cinéma créent ce paradoxe étonnant qu'il est possible de parler de ce qui n'est pas encore, car si nous savons ce que nous voulons, nous ne savons pas si, quand et comment nous pourrons le faire. Mais il est impossible que le cinéma ne se développe pas. Cet art ne peut pas vivre les yeux tournés vers le passé, remâchant les souvenirs, les nostalgies d'une époque révolue. Son visage est déjà tourné vers l'avenir et, au cinéma comme ailleurs, il n'y a d'autre souci possible que celui de l'avenir.

Très rare sur internet, donc. Si ça pose un problème qu'il soit là... (copiez copiez !)

Sinon j'ai retitré le film, "combo" est un terme connu chez les -30 ans grâce à Streetfighter, un jeu vidéo. Il garde donc l'idée du combat et le rend plus moderne (c'est un peu anecdotique mais bon).

S'il n'y a pas plus de retours est-ce qu'on va devoir arrêter ?

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Bonsoir Marx et merci pour le texte que je trouve assez conforme à mes opinions.

Je dois toutefois te préciser la "métaphore" : C'est une technique scénaristique qui ne mérite pas un débat intellectualisé.

Non, ce n'est pas pour le poétique ou l'onirique mais seulement le moyen d'illustrer un propos (même si l'onirique y a recours. Le poétique n'en est qu'un effet très éventuel, voulu ou non). C'est la notion qu'il faut encrer dans ses neurônes pour travailler avec le coeur. D'où mon exemple sur les bruits de pas de Fellini. Je suis prêt à en parler par messages personnels ou dans la rubrique scénario car je ne veux pas éparpiller davantage ton post destiné en priorité aux commentaires sur ton petit court.

Tu as vu un film trop tardif de Marcel Carné. Vois ses oeuvres d'avant guerre. Lui, Prévert, Traüner et Kosma formaient une équipe à quatre mains pour illustrer une métaphore : un univers avec des personnages, une histoire, des décors et une musicalité ...

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Pour la métaphore, oui bien d'accord, c'est pas vraiment fait pour être discuté :D.

Mais c'était simplement pour continuer à différencier de l'hollywoodienne, qui a pour le coup encore moins à voir avec l'onirisme.

Fellini ? Pour la distinction entre la vision eiropéenne et hollywoodienne

J'ai bien vu les rubriques techniques mais pas celle du scénario. Alors ok.

Ok, ok :)

Bonne soirée !

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Salut marx, effectivement le ton paraît agacé mais ne t'inquiètes pas, ce n'est pas le cas.

C'est surtout le ton de mon engouement pour la question.

La distinction que tu rappelles pourrait se résumer par un italien qui filme Anita Ekberg dans la fontaine de Trévi et un américain qui filme batman sur le toit d'un gratte-ciel. La hauteur du niveau est inversement proportionnée.

Pour Carné, essaies de trouver la scène entre Gabin et Morgan et le célèbre "T'as de beau d'yeux, tu sais" (Quai des brumes). Regardes tout ce qui est mis techniquement en oeuvre pour parvenir au résultat.

Cocteau est un poète. Il se sert de la métaphore aussi.

La rubrique scénario est la dernière tout en bas du sommaire du forum. J'y ai déjà papoté.

A très bientôt, excuses-moi pour le ton, ce n'est qu'une très aimable invitation.

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Non, non, pas de problème Ciné7.

Il faudrait peut-être une rubrique moins précise :) que scénario par contre !

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C'est le cas mon cher Marx : "Du scénario ... à la réalisation".

J'ai vu sur ta présentation personnelle que tu cherchais un directeur de la photo

Ah oui, la "lumière" !!!

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Moi aussi je me sens mal compris...  Je fais abstraction du côté IA, mais quand je regarde une création, quelle qu'elle soit, j'essaie d'être captivé et d'y entrer.. Et là je suis devant la barrière IA qui m'en empêche... J'ai par contre bien apprécié la voix féminine, assez naturelle à mon sens ... quelle IA pour elle ?   Tiens l'exemple inverse : Je ne suis pas non plus pro film d'animation et je zappe en général, mais un m'a presque amené aux larmes  : La plus précieuse des marchandises... Là j'étais dans l'histoire, malgré le style. Donc je comprends bien ta finalité et elle est intéressante et sans  doute chronophage...
    • Merci pour ta réponse. Je me sens mal compris. Je ne cherche pas à faire de la vidéo virale.  Ce n''est pas mon truc de faire le top dix des gamelles en bicyclette (hilarant !). Je ne cherche pas non plus à accrocher le spectateur pour collectionner les likes. Mon truc, c'est d'apprendre à manipuler les images et les sons pour parler de ce qui m'intéresse. Je ne vais pas essayer de faire croire à des histoires auxquelles je ne crois pas moi même. Le cinéma est artificiel par nature. Je trouve intéressant d'évoquer les superstitions et les légendes populaires anciennes. La plupart des images sont des fantasmes et je suis content que ça se voit. Car, au second degré, ça nous en dit long sur les mœurs et coutumes d'autrefois. Je comprend que ça ne passionne pas les foules. Ce n'est pas le but non plus. Un mot pour finir, sur l'intelligence artificielle: On peut trouver ça dérangeant. Je le comprend bien. Mais qu'est ce que j'aurais pu faire sans l'IA ? Oui c'est artificiel. Oui ça se voit. Tant mieux !
    • Un peu seul l'ami Michel et je le comprends... J'ai regardé, et j'avoue, tout en sachant le travail que ça représente, que je n'arrive pas à accrocher... Trop "artificiel" à mon goût et je n'arrive pas à entrer dans l'histoire. Désolé Michel, c'est un nouveau genre et il va falloir qu'on s'y habitue...   
    • Vidéo inspirée de "LA LEGENDE DE LA MORT" d'Anatole Le Braz (4mn30) https://app.videas.fr/9c7a1940-752c-4cdb-b2bc-12f8eb21fb1c/
    • Bonjour,   Comme évoqué en juillet dernier (lien), je lance un site "personnel" sur l'image (au sens large) dont je peux désormais vous communiquer le nom et l'URL. Le site est finalisé mais en rodage.   Il s'intitule Au fil des Images. L'URL est la suivante : https://aufildesimages.com/     Ce site traite de sujets Photo, Vidéo, Cinéma, Web et IA. Le contenu actuel comprend environ 180 articles de longueur variable.   Au Fil des Images est dénué d'abonnement ou de publicité, bref... gratuit  Il repose sur un système de gestion de contenus (CMS) WordPress (leader du secteur).    Au fil des Images n'est pas spécifiquement destiné aux visiteurs de magazinevideo même si certains sujets, qui relèvent d'un socle commun, pourront peut-être les intéresser, raison pour laquelle je communique ici (entre autres) sur ce lancement.   Attention, le site est dépourvu de Tests, de News et de Forum qui constituaient des pierres angulaires de magazinevideo. C'est donc un tout autre site, pas une réplique de magazinevideo, à la vocation non-matérielle (mais un peu technique quand même), avec + de décryptages, & + de réflexion sur la pratique de l'image.    Certains articles (techniques ou d'enquêtes) proviennent du fonds actuel d'articles de magazinevideo, ils bénéficient dans ce cas, quand c'est possible, d'une actualisation. L'idée était de migrer les articles les plus approfondis mais aussi les plus actualisables de magazinevideo, lorsque celui-ci ne sera plus en ligne. Au Fil des Images dispose sous chaque article d'un espace de commentaires évolué (logiciel Discuz), avec notamment la faculté d'y poster des images.    Au Fil des Images se complétera progressivement d'une chaîne YouTube du même nom sur laquelle je commence à doubler en vidéo certains articles qui peuvent se prêter à une mise en images vidéo.    Le nom de domaine d'Au fil des Images est en .com (uniquement), le .fr a été réservé par une autre personne et ne me concerne donc pas. Par ailleurs, il existe une structure associative nommé "Le fil des images" qui dispose également d'un site en .fr (lefildesimages.fr), sans rapport avec AufildesImages.com.   Voilà bonne déambulation sur ce nouveau site.   
    • Oui toujours le même sentiment : aussi impressionnant qu'inquiétant... mais il mérite le prix qu'il a reçu.   Au niveau style, la réalisation, les décors, la colorimétrie et certains thèmes me font beaucoup penser à un mélange entre du Jean-Pierre Jeunet (Amélie Poulain), du Terry Gilliam (Brazil) et du Wes Anderson (The grand Budapest Hotel). Sauf que ces 3 réalisateurs, sauf erreur, n'ont utilisé aucune iA pour les films auxquels je fais référence.
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