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A la recherche de nouvelles idées


martius
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Bonsoir à tous,

Je suis actuellement en train de réaliser un moyen / long métrage. Et j'aimerai vos avis / suggestions / idées afin de pouvoir élargir mon spectre d'inspiration, voir les choses sous différents angles et enrichir le contenu de mon projet. Je vous la fait courte. Voici le Synopsis :

Un groupe jeunes pèlerins est en route pour Saint-Jacques de Compostelle, leur périple les conduits à travers la campagne limousine.

La nuit approchant, ils décident de faire une halte au milieu de nul part, dans un banal refuge pour pèlerins. Pas si banal en réalité...

Voici "mon cahier des charges" :

- Journal vidéo : Caméra au poing.

- Lieu des faits : Chambre d'Hôte et Château / Maison de maître du XIXe. Lieu isolé avec forêt et champs autour.

- Genre : Epouvante / Horreur.

- Lien avec la Religion.

Mon écriture est déjà bien avancé, mais j'aimerai pouvoir envisager d'autres possibilités, d'autres arc scénaristes ...

En espérant que vous serez inspiré.

PS : Si certaines personnes veulent aller plus loin et s'investir à mes côté dans mon projet. Je les invites à se manifester.

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Bonsoir martius,

Ravi de te voir au travail. Si je peux me permettre, ton intrigue ne doit rien au hasard et tous tes choix sans exception doivent être réfléchis et exploitables dans l'action elle-même.

Saint-Jacques, le pélerinage, chaque individu du groupe, le Limousin, le refuge ou toute chambre, toute forêt, tout jour, toute nuit, détiennent la matière première de ton imagination. C'est là qu'il faut creuser et puiser (et passer au tami).

Poses-toi aussi la question si tu as consciemment choisi le genre de l'épouvante et de l'horreur pour illustrer ton lien avec la religion et si tu es sûr qu'il ne s'agit pas d'une réaction colérique de ton imaginaire.

C'est du bien et du mal dont tu veux certainement nous parler mais comme dans la vie réelle, la fin justifie les moyens. Déjà savoir pourquoi et comment tout çà finit aidera intensément ton inspiration à toi, sans le recours à celle des autres.

Si tu l'acceptes, je suis toujours disponible pour développer.

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Bonsoir Ciné7, encore une fois merci du temps que tu prends pour me répondre à chacune de mes interventions.

Pour commencer à te répondre et que tu comprennes comment je compte faire avec mon "projet" je dirais tout d'abord que je ne suis pas un pro et j'en est pas les prétentions. Je fais ça avec au centre le plaisir même si je ne sais pas ce que ça va donner. Crédible ou non, tant que je m'amuse ce n'est pas important. Mais autant faire les choses bien, et donc tous mes choix sont conditionnés en fonction de ce que j'ai autour de moi.

Pourquoi ce choix d'histoire ?

Je développe avant tout mon film autour d'un lieu et non autour d'une idée/concept (j'ai pleinement conscience que c'est assez singulier comme façon de faire)

C'est à dire que je me base sur un lieu et un contexte réel et existant pour écrire mon histoire, plutôt que d'écrire et après voir ou je pourrais trouver un endroit pour tourner. La vérité est que j'habite en Limousin, et que j'ai à disposition (sur la route de Saint-Jacques de Compostelle) un refuge pour pèlerin + un vieux château du XVIIIe/XIXe semi-abandonné. Un endroit isolé, 30 pièces, des caves, greniers, piano, bibliothèque, lustre, tableaux, de la poussière, etc. Voilà en réalité mon seul lien avec la religion ;)

Pourquoi ce format de caméra au poing ?

Pour essayer d'obtenir avec une HDR CX-740 quelque chose de crédible si le film se passe sous la forme d'un journal vidéo de leur périple. Limité dans le budget je pense que c'est le bon compromis, caméra au poing avec un micro canon en plus Sony ECM GC50.

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Bonsoir Martius,

Allez, je m'attarde encore à c't' heure pour te répondre ! Le reproche m'a déjà été fait de ne pas distinguer le pro de l'amateur. Mais c'est parce que je ne fais pas de ségrégation et que quand je m'adresse à un jeune, je ne préjuge pas de son avenir. Comme le chante Monsieur Gabin: "Je sais qu'on n'sait jamais".

La chance, le virus, le plaisir, tout çà n'est le privilège de personne.

Mais sais-tu, martius, que ta méthode de partir de décors existants est aussi utilisée par des professionnels ? Hitchcock a même déclaré avec son humour so british, que c'était sa préférée mais que le plus dur restait à chaque fois de trouver l'intrigue. Il a toutefois précisé qu'il s'aidait en choisissant l'itinéraire dans lequel devait évoluer l'action (C'est bien parti avec ton concept).

Je ne voulais que te rassurer que tu avais déjà tout le matériel à ta disposition pour déclencher ton imagination. Tes décors sont intenses et ne vas pas chercher ailleurs, même pas jusqu'à Saint-Jacques, un vague rapport ou pas avec la religion ! Tout est là pour que tu puisses en effet t'amuser pleinement.

Je ne suis pas inspiré par l'épouvante ou l'horreur (je la vis tous les matins devant la glace), mais sans être une flèche, si on peut t'aider à trouver tes arcs ...

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Salut Claude71, j'y ai tout de suite pensé mais celle-là, j'ai pas osé !!!

Mais pour martius, c'est vrai que c'est un très bel exemple et perso, ce film me plaît beaucoup (Vive Coline Serreau).

Et c'est aussi de la HD Sony (HDW750) dont le cx740 est le petit-frère héritier ...

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Je ne suis pas inspiré par l'épouvante ou l'horreur (je la vis tous les matins devant la glace),

Et bienvenue au club Ciné7 .................! :biggrin:

Moi aussi, quand je me regarde dans une glace le matin ça me fait hérisser le poil, mais c'est pratique pour se raser de près !

Allez, @+

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mais sans être une flèche, si on peut t'aider à trouver tes arcs ...

Puisqu'un on me le propose, je vais en quelques lignes dévoiler l'intrigue que je compte mettre en place.Sachant que c'est un premier jet, scénario donc sujet à modification(s). Je base mon intrigue sur deux arcs principaux. Premièrement, un personnage croisé en tout début d'aventure en lien avec le dernier des pèlerins (possédé) qui va donner au prochain groupe de pèlerins, l'objet qu'il a reçu et les envoyer droit à la mort. Une sorte de boucle, je sais pas si je suis clair ?

Et deuxième arc à un moment donner la mise en place d'une deuxième caméra lors de l'exploration de la maison. Les images ne sont découverte que plus tard :

Scène 1 : Découverte du mal de la maison (découverte d'album photos, d'article de presses ...).

Scène 2 : Possession d'un des pèlerins (disparition du pèlerin qui va être possédé, sa caméra sera retrouver par le groupe principal plus tard)

Scène 3 : Meurtre du Cameraman Num.2 par le possédé.

Donc nous avons un groupe de six voyageurs en route vers Saint-Jacques de Compostelle. Ils sont en pleine campagne limousine, loin de tout la nuit approche. Ils font la rencontre d'un homme qui les aiguillent vers un refuge pour pèlerins non loin de là. L'homme confie à l'un d'entre eux un petit objet (clé/livre/pendentif/autres... je travail encore sur son utilité). La nuit tombé ils arrivent sur la propriété en question (composé d'une chambre d'hôte, de plusieurs granges à vocation agricole et d'une maison de maître du XVII/XIXe) Ils font la rencontre avec le propriétaire qui les accueil bras ouvert, il les invite même a dîner. Un des pèlerins va disparaître avant le début du repas. Rien d'inquiétant au premier abord, mais c'est ce qui va permettre de clouer les pèlerins à la maison malgré les choses plutôt étrange qui vont s'y tramer. Bien entendu, la maison est isolé il n'y a pas de réseau...

Plusieurs éléments vont accuser le propriétaire mais il n'en est rien. Qu'est ce qui se passe réellement dans cette maison ?

Le nouveau propriétaire, a acheté la maison voici moins de 2 ans. C'est la première fois qu'il rencontre des pèlerins depuis qu'il y habite. La maison n'a pas été habité depuis les années 30's, l'ancien propriétaire était un prêtre hérétique rendu coupable d'hérésie et de pratiques sataniques. Un jour des pèlerins découvrirent les agissement du prêtre et ils le tuèrent. Depuis ce refuge fut retirer de toute les cartes et guides pour pèlerins En tout cas, nul ne sait ce qui hante ces lieux, mais il y a bien quelque chose.

Donc un pèlerins viens de disparaître, les autres vont accuser le propriétaire. Les éléments s'accumulent contre le propriétaire, perdant son sang froid la soeur du disparu va le menacer avec un fusil de chasse et le coup va partir. Ils sont maintenant tous impliqué et impossible de mettre la main sur leur ami. Que faire du corps ? Ou est leur ami ?

Ils vont se répartir en petit groupe, un s'occupera du corps, un avec une caméra fouille la maison. Mise en place deuxième caméra pour ratisser plus largement la maison. Tout le film se passe à travers la caméra, on ne voit pas ce qui se passe à travers la caméra deux. Pour faire vite, à partir de ce moment voila ce que la caméra 1 va voir :

- Exploration du manoir.

- Bruit dans le grenier. Il y a quelque chose je développe pas trop je travail dessus.

- Cri en bas, ils trouvent sur un corps dans une baignoire, la fille avec a disparu

- Ne pouvant se résoudre à abandonner leurs amis ils poursuivent l'exploration.

- Ils tombent sur la caméra (la deuxième), ils visionnent les images et comprennent tout ce qui se trame.

- A ce moment nous avons sur les 6 de départ. 1 disparu, 2 morts, 1 possédé il en reste donc deux

- J'en suis a ce moment, comment faire disparaître les deux derniers ou pas ?

Dernier plan du film, le dernier pèlerin possédé donc donne l'objet qu'il a reçu et indique le refuge à un autre groupe de pèlerins croisé sur la route.

Voila j'ai pas trop pris le temps, c'est pas relu. Mais ça donne idée de ce que je compte faire.

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Salut et bravo martius,

Tu as décidé ton genre (horreur/épouvante) et tu as installé ton "arène" et l'objectif d'un personnage ici collectif (se rendre à Saint-Jacques) puis un "incident déclencheur", la disparition de l'un d'entre eux lors d'une étape ...

Ainsi, tu exploites l'incident déclencheur pour créer des actions à partir du conflit qui surgit de la situation (la remise en cause de l'objectif et le mystère qui entoure l'évènement et qui expose chaque pélerin et leur hôte au danger que le spectateur doit ressentir).

A ta question, tu as déjà répondu à moitié. Sur les deux derniers survivants, il doit en rester un pour remettre l'objet au groupe suivant. Tu as donc déjà ta fin ...

STOP !!! C'est ici qu'il te faut faire un break pour réfléchir et répondre à la question qui tue (comme dans ton genre choisi) : MAIS POURQUOI ?

Selon sa sensibilité, chacun va trouver sa propre réponse (moi, c'est fait) mais c'est à toi de savoir que l'objet détient la réponse (c'est pour çà que tu ne sais pas encore ce que çà peut bien être ce sacré bidule), que c'est ce qu'a réussi à répondre : et la caméra 2 et l'autre dernier survivant qui pourrait bien mourir en regardant partir, impuissant, son assassin et co-pélerin qui s'éloigne en emportant l'objet (donc le pourquoi) avec lui, pour certainement le transmettre.

Par quoi cet uluberlu pourrait bien être possédé en pleine quête vers sa rencontre avec lui-même qu'il allait ainsi chercher dans un haut-lieu spirituel au delà d'une frontière distante mais qu'il est cependant possible de rejoindre à pied sans prendre le TGV ? Dans quoi s'est-il soudain réfugié pour se retrouver le seul survivant d'un même parcours entrepris par d'autres avant, avec et après lui ?

Voilà des pistes ! Attention, l'auteur (professionnel ou pas) ne recourt à ses méninges qu'après avoir compris avec le coeur. Le seul arc qui te manquerait, s'appelle dans le jargon "arc transformationnel", celui du personnage à qui tu as confié le soin de révéler un profond secret qui te possède et te ronge dans divers aspects de ta personnalité (personnifiés par chaque accompagnant, tous accueillis à bras ouvert par un hôte inconnu mais que tu connais déjà), en offrant ce qui le symboliserait le plus et tel un bâton de relais, aux spectateurs que comme toi, nous souhaitons tous rencontrer sur notre route ...

(Décidément, même en amateur, c'est un métier :sm42: !).

Salut Claude71. Oui et mine de rien, c'est même aussi une piste pour martius !!!

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Bonsoir martius,

J'active volontiers le décodeur !!!

Tes idées sont conformes au genre et aux lieux choisis et tu te permets le luxe de connaître ta scène finale ! Donc pas d'erreur !

A ce stade, il te faut donc un break pour tout reprendre à rebours et répondre aux questions restées en suspend.

Je t'ai proposé une réponse sur ce qui peut arriver aux 2 derniers personnages. L'un est possédé et assassine l'autre qui ne l'est pas.

Mais ton intrigue manque encore de lisibilité sur tes pélerins et leur hôte. Tu pourrais aussi déterminer les faits du passé par lesquels le prêtre a manifesté son hérésie (aides-toi de la définition exacte du mot) et préciser ce qui finit par posséder le personnage principal (C'est en effet la loi de la dramaturgie qui t'impose de choisir le seul survivant présent dans la scène finale). Quel est et que symbolise l'objet qu'il doit remettre au nouveau groupe de pélerins ?

Pour t'aider, il te faut considérer que ce dernier groupe de pélerins serait une délégation des spectateurs qui auraient réussi à s'intégrer dans ton film pour recevoir et déguster la cerise sur ton gâteau.

Il y a des techniques professionnelles que j'éviterai de te détailler ici mais en un mot, le truc est de jouer sur les paradoxes (ou les oppositions) du matériel en place. Exemple : Tout le monde est convaincu qu'il ne peut-être que possédé que par le mal ? Et bien, non, c'est trop facile, trouves-nous autre chose !

L'autre ne peut que mourir dans la douleur et la frayeur en le regardant s'éloigner ? Non et toujours non !!!

Bon, pour toi, ces "non" ne vont pas être aussi catégoriques. Le but est de t'amuser.

Ton objet pourrait être la clé du refuge qui ouvre une pièce ou une armoire qui renferme un bibelot ou un tableau laissé dans le passé par le prêtre, pourquoi pas sans signification particulière mais dont il faudrait être assez stupide de prendre au sérieux jusqu'à l'hérésie !

Cà peut être un groupe de jeunes pélerins fiers de leur "marche de la liberté" et qui se communiquent leur peur de l'inconnu lors d'une halte. La disparition et la mort accidentelle du premier invité peut avoir été tellement exacerbée qu'elle aurait conduit à un drame collectif disproportionné jusqu'à l'horreur !

Ils ne pourraient être possédés que par leur imagination et en remettant la clé au groupe suivant, le dernier survivant prévient symboliquement de tous faire attention à son imagination.

Modifié par Invité
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Salut martius,

C'est du conditionnel, de la proposition. Tu peux traiter le genre en brut, si tu y tiens mais comme pour les répondeurs, c'est toujours poli de laisser un petit message.

Tu as raison, surtout amuses-toi !!!

Toujours à dispo

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Juste pour revenir à ta proposition, dans mon idée les deux derniers survivants découvrent les images et trouvent le mec possédé. Donc tu suggère un des deux en plus possédé ?

Concernant l'objet je vais creuser du côté de la clé, j'y avais pensé avec peut être l'ouverture, d'une pièce / un coffre / une armoire ou autre.

Il faut que je creuse plus sur l'ancien prêtre et sur le leitmotiv. Ce qui me permettra de comprendre ce pourquoi et comment les deux derniers peuvent disparaître.

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Salut martius,

C'est justement le sens de mes conseils, pour t'aider à ta propre compréhansion du sujet et faire des choix en connaissance de cause (J'essaie surtout à t'inciter à réfléchir librement, personne n'a à t'imposer quoi que ce soit).

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    • Ton iA est très forte pour les deux premiers points. Mais sans fausse modestie, je trouve que ça rejoint quand même un peu les conclusions auxquelles je suis arrivé... sans m'aider de l'IA.   Par contre, je suis super étonné qu'il évoque la "tradition de la Nasa" comme 3e argument. Avant de rédiger l'article, j'ai consulté de très nombreuses photos d'équipage de la NASA depuis les années 60-70, et toutes celles que j'ai trouvées étaient très conventionnelles, y compris celle, très récente (ci-dessous), de la mission ISS Crew 12, avec la française Sophie Adenot, qui a remplacé au pied levé la Mission précédente, ayant un malade à bord.   © Nasa    
    • Effectivement je n'avais pas lu l'article.     Explication version IA (Gemini) :   L'astronaute en haut au centre est Victor Glover, le pilote de la mission. S'il regarde dans une direction différente des trois autres (Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen), ce n'est pas par erreur, mais pour une raison artistique et symbolique délibérée : Le symbolisme du futur : Dans la photographie de portrait de groupe, surtout pour les explorateurs, il est fréquent que l'un des sujets regarde au loin plutôt que vers l'objectif. Cela symbolise le fait de regarder vers l'horizon, vers l'avenir ou vers la destination (dans ce cas, la Lune et au-delà). La dynamique de groupe : Sur le plan de la composition photographique, cela évite que l'image ne paraisse trop statique ou "posée" comme une simple photo d'identité. Le regard divergent de Victor Glover apporte une certaine profondeur et une dimension épique à l'image, suggérant que l'équipage n'est pas seulement présent devant l'appareil, mais qu'il est déjà tourné vers sa mission. Une tradition de la NASA : Ce n'est pas la première fois que la NASA utilise ce type de pose. On retrouve souvent des variations dans les portraits d'équipages de la navette spatiale ou des missions Apollo, où les regards sont répartis pour évoquer à la fois le lien avec le public (regard direct) et l'aspiration à l'exploration (regard vers le lointain). C'est donc un choix de mise en scène du photographe de la NASA, Josh Valcarcel, pour renforcer l'aspect héroïque et visionnaire de cette mission historique.
    • Une autre explication possible est que la référence du photographe de la Mission Artemis II a été Collins, debout au centre de la photo d'Apollo 11. A la façon d'un clin d'oeil, on peut imaginer que l'astronaute debout, au centre de l'image en 2026, soit du coup celui qui nous regarde.
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