Aller au contenu

Une bourse d'aide à la Réalisation


Thierry P.
 Partager

Messages recommandés

(communiqué)

Appel à candidatures

SIRAR : Bourses régionales d¹aide

à la réalisation d¹un premier court métrage

à la création d¹une première musique de film

Date limite : 11 juillet 2005

Aubagne, le 13 avril 05. L¹appel à candidatures pour les 8e Bourses du SIRAR (SIte Régional d¹Aide à la Réalisation) est lancé en direction des auteurs et compositeurs qui ont jusqu¹au 12 juillet pour s¹inscrire. Le SIRAR a été conçu comme un lieu d¹auto-formation basé sur l¹initiative et la responsabilité du cinéaste et se veut un lieu où des essais cinématographiques peuvent être entrepris sans esprit de compétition, ni contraintes commerciales.

Bourse régionale d¹aide à la réalisation

d¹un premier court métrage

Les candidats doivent présenter un projet de premier court métrage (fiction, documentaire, animation, essai) d¹une durée comprise entre 3 et 15 minutes. Tous les supports sont envisageables : 16, super 16, 35mm ou vidéo. Le film ne peut être produit ou co-produit par une société de production. Le tournage devra avoir lieu dans le pays d¹Aubagne. Le concours est ouvert à toute la France.

Le lauréat bénéficie des aides suivantes pour mener à bien son projet :

- Une somme, jusqu¹à concurrence de 10 670 euros, gérée par le GREC et offerte par la Ville d¹Aubagne ainsi qu¹un soutien logistique de l¹espace culturel Comoedia ;

- Un soutien du GREC (Groupe de Recherches d¹Essais Cinématographiques) qui agit à titre de producteur délégué ;

- Un apport en équipement technique fourni par la Régie culturelle Régionale ;

- Une équipe de tournage constituée en partenariat avec le Département des Sciences, Arts et Techniques de l¹Image et du Son (Satis) de l¹Université de Provence à Aubagne pour la prise de vue, la prise de son, l¹assistanat de réalisation, la régie, le montage et le mixage ;

- Un compositeur de musique de film sélectionné à la Bourse régionale d¹aide à la création d¹une première musique de film (voir ci-après) ;

- De la pellicule 16mm offerte par Fujifilm.

Par ailleurs, deux à quatre scénarios aux qualités évidentes mais dont les auteurs gagneraient à se perfectionner seront sélectionnés afin que ces derniers participent au Marathon d¹écriture de court métrage de 48 heures qui se déroule dans le cadre du Festival des scénaristes de La Ciotat en avril.

Bourse régionale d¹aide à la création

d¹une première musique de film

Les candidats doivent présenter un catalogue de leurs ¦uvres, ainsi qu¹un choix de partitions et d¹enregistrements. Deux à trois candidats seront retenus parmi lesquels le réalisateur gagnant de la Bourse régionale d¹aide à la réalisation d¹un premier court métrage choisira celui qui réalisera la musique de son film.

Le compositeur se verra attribuer une bourse d¹un montant forfaitaire de 2000 euros attribués par la Sacem, la musique sera interprétée par les musiciens du CEFEDEM-Sud, enregistrée et mixée dans le studio de l¹Université de Provence à Aubagne.

Les lauréats seront officiellement présentés au cours d¹une soirée organisée lors du Festival international du film d¹Aubagne qui se déroulera du 3 au 8 octobre.

Les fiches d¹inscription et le règlement sont disponibles sur le site du Festival international du film d¹Aubagne www.cineaubagne.com. Date limite d¹inscription : 11 juillet 2005.

Le SIRAR (SIte Régional d¹Aide à la Réalisation) est soutenu par la Ville d¹Aubagne, le Groupe de Recherches et d¹Essais Cinématographiques (GREC), l¹Université de Provence à Aubagne, la Régie Culturelle Régionale (Région Paca), le Centre de Formation Supérieure d¹enseignants de Musique (CEFEDEM-Sud), la Sacem et l¹association Méridiens.

Contact : Christian Dès au 04 42 18 92 10 ­ christian.des-alcime@wanadoo.fr

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
 Partager

  • Le bon plan de DIGIT-PHOTO
    digit-photo

    Le site DIGIT-PHOTO est un spécialiste du secteur photo-vidéo. C’est une enseigne sérieuse que nous vous recommandons. Basé à Metz, Digit-Photo applique le droit français (TVA). Les frais de port sont gratuits dès 40 € d’achat, avec une expédition en 24H. Retourner le matériel est possible et facile.

    Dans votre panier, si vous appréciez le site magazinevideo, entrez le code Créateur MAGVIDEO. Vous paierez le même prix et cela financera des services gratuits comme ce Forum, les News et tous les articles gratuits.

  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Oui, tout à fait. Je n'en crois pas mes yeux. On n'a pas affaire à une simple interpolation pour faire des pixels intermédiaires, mais à la génération d'images probables. Il y a une marge d'erreur comme dans tout calcul statistique. Théoriquement, ce n'est pas exempt de risque et il peut y avoir des défauts (artefacts) . Mais concrètement, je n'observe que des résultats époustouflants. La qualité et la fidélité sont tels qu'on peut se poser des questions. J'ajoute: Il ne faut pas confondre Upscaler (Suréchantillonner) et Enhancer (Améliorateur) . 
    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
×
×
  • Créer...

Information importante

j'accepte les cookies de ce site. Conditions d’utilisation