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Qsammi
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Bonsoir,
En attendant mes prochaines réalisations qui sont en cours, je vous propose une vidéo auquel j'ai participé en tant que cadreur pour certaines scènes et aussi une bonne partie du making of (la post-prod n'est pas de moi). L'un des réalisateur était mon prof durant ma formation, voilà la raison de ma participation.

« Notre but avec ce film était de donner une version contemporaine de la célèbre histoire du Bon Samaritain » expliquent Philippe Kiener et Yves Gertsch, réalisateurs du film. La fameuse parabole de l’Evangile subit en effet un sacré lifting, tout en restant finalement très fidèle au récit original. « Le fait que l’histoire originale se trouve dans la Bible pourrait laisser penser que la question de l’amour dépend des convictions religieuses de chacun, remarque Christian Vez, l’un des scénaristes. Pourtant lorsqu’il la raconte, Jésus ne se réfère à aucune règle religieuse, mais à une expérience de vie, malheureusement très courante à son époque. » De même dans le film, l’intention est clairement de permettre au spectateur, quelles que soient ses convictions, d’entrer dans les questions qui ouvrent le récit : « Qui devrait-on aimer, et qui pourrait-on se permettre de dédaigner ? » Violemment agressé, souverainement délaissé, avant d’être enfin secouru, le personnage principal du film va laisser ces questions évoluer en lui, et les formulera en définitive d’une tout autre manière.
Alors, qui faut-il aimer ? Qui est notre prochain ?
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Bonsoir Qsammi et bravo !

J'avais déjà découvert et très apprécié en visitant ton site !

Mon seul petit souci et je ne sais pas quand c'est toi qui a cadré, c'est que j'ai techniquement préféré la scène de l'arrivée du motard secouriste puis la séquence du monologue final dont ce plan avec la MAP sur le blé et toute sa symbolique tellement évidente qu'efficace ...

C'est perso mais j'ai du mal à soutenir le début avec le bokeh à outrance, la netteté délibérément indécise puis le refus de choisir et de stabiliser le cadre !

(Si c'est de toi, tu sauras ce que j'en pense mais que je ne t'en tiens pas rigueur. Mon goût pour les principes académiques en ce qu'ils sont admis et éprouvés).

Sinon, sois fier et heureux de ta chance d'avoir participé à ce très bon et beau projet.

Bravo à toi et à tes co-équipiers !

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J'ai participé aux plans entre 2:20 et 5:50

Les cadrages, bokeh etc c'est les réalisateurs qui ont choisi, j'ai soumis quelques idées d'angle, de cadrage, qui ont été retenue dans la vidéo finale. On était 2 cadreurs en plus des deux réalisateurs, mais il y avait une C300 et un 1Dx et donc je n'ai pas réalisé toutes scènes, mais juste quelques unes. (Je sais pas si c'est très clair)

Ça été une très chouette expérience pour moi!, de découvrir la prod d'un tel court-métrage, l'utilisation du matos.

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J'ai participé aux plans entre 2:20 et 5:50

Ça été une très chouette expérience pour moi!, de découvrir la prod d'un tel court-métrage, l'utilisation du matos.

:rolleyes::eusa_clap: !

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Oui, tout à fait. Je n'en crois pas mes yeux. On n'a pas affaire à une simple interpolation pour faire des pixels intermédiaires, mais à la génération d'images probables. Il y a une marge d'erreur comme dans tout calcul statistique. Théoriquement, ce n'est pas exempt de risque et il peut y avoir des défauts. Mais concrètement, je n'observe que des résultats époustouflants. La qualité et la fidélité sont tels qu'on peut se poser des questions.
    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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