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Connexion graveur sensible au Hub


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Bonjour,

Récemment, je ne parvenais plus à graver mes DVD. Peu après avoir introduit le DVD, le logiciel m'affichait "buffer underrund" suivi d'un code d'erreur. Les changements de galette ne résolvaient rien. Cerise sur le gâteau, le DVD devenait inutilisable à chaque fois.

J'ai cherché l'origine de l'erreur sachant que :

le graveur externe utilisé, un 110D Pioneer, marchait parfaitement la dernière fois.

et un second graveur, interne cette fois, et pourtant plus ancien, accepte toujours de graver le même projet.

La seule opération que j'avais faite était de brancher le graveur externe sur un hub Firewire 3 ports. Ce qui m'a mis la puce à l'oreille. Suspicion confirmée : en rebranchant directement le graveur sur l'ordi, je ne subis plus de signal d'erreur, la galette est gravée sans difficulté.

Est-ce-à-dire ?

Que la gravure est impossible en passant par un Hub car le débit n'est pas suffisant (est trop "réparti") ? Dans ce cas, à quoi bon commercialiser un Hub, censé rationaliser les connexions si on ne peut pas s'en servir ?!

Existe-t-il des diféfrences qualitatives en matière de Hub ?

Aurais-je une histoire de Firewire 400/800 qui m'aurait échappé (normalement, j'ai fait gaffe) ? Dois-je creuser de ce côté-là ?

Merci.

En tout cas si vous rencontrez ce problème un jour, suspectez votre Hub. On peut passer des heures avant de comprendre l'origine du problème...

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Bonjour,

Intéressant !

Quelques questions pour affiner :

- quel hub ? Ils ne sont pas tous égaux, c'est sûr, mais peu nombreux en fait.

- dans quel boitier se trouvait le graveur 110D. Certains ponts (bridges) FireWire sont assez intolérants. Voir par exemple : http://forum.mac-video.fr/index.php?showtopic=5294

- était-il alimenté via sa propre alimentation ou juste via l'ordinateur ?

- qu'est-ce qui était branché avec le graveur sur le hub ?

Mon hub FireWire n'est plus utilisé, car je préfère utiliser le chaînage ou la connexion/deconnexion à chaud.

Antoine

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Bonjour,

Intéressant !

Quelques questions pour affiner :

- quel hub ? Ils ne sont pas tous égaux, c'est sûr, mais peu nombreux en fait.

- dans quel boitier se trouvait le graveur 110D. Certains ponts (bridges) FireWire sont assez intolérants. Voir par exemple : http://forum.mac-video.fr/index.php?showtopic=5294

- était-il alimenté via sa propre alimentation ou juste via l'ordinateur ?

- qu'est-ce qui était branché avec le graveur sur le hub ?

Mon hub FireWire n'est plus utilisé, car je préfère utiliser le chaînage ou la connexion/deconnexion à chaud.

Antoine

hub : http://www.ldlc.com/fiche/PB00022457.html (je ne sais pas si ça te renseignera vraiment)

Boitier Connectland : externe 5"25 Combo IEEE1394

alimenté : par l'ordinateur

branché sur le hub : camescope DV + disque dur externe

le chaînage dis-tu ? Faut que je réfléchisse si je peux le faire...

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En regardant la fiche du site, on peut dire que LDLC ne censure pas ! :)

Mon hub était livré avec une alimentation, c'est peut-être préférable pour la bonne alimentation des composants. Il semble que celui-ci ne soit pas vraiment au point...

La gravure de DVD et l'acquisition vidéo sont très pointilleux sur la régularité du flux. Pas le droit à l'erreur.

La chainage peut permettre de brancher le caméscope derrière le disque dur. Selon le caméscope et le disque, ça fonctionne bien (pour moi, ça va bien, mais les caméscopes Canon semblent peu apprécier la présence d'un autre appareil FireWire sur la chaine). S'il y a deux ports FireWire derrière le disque dur, c'est faisable.

Antoine

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La gravure de DVD et l'acquisition vidéo sont très pointilleux sur la régularité du flux. Pas le droit à l'erreur.

ben oui, cela semble être ça le problème.

(je n'avais pas vu le commentaire sur ldlc auquel tu fais allusion, effectivement j'ai vécu un peu la même chose).

En fait, c'est un cercle vicieux : j'ai choisi un hub entrée de gamme car je ne souhaitais pas dépenser trop pour un accessoire dont je savais qu'il pouvait révéler des petites surprises. Mais du coup, en choisissant l'entrée de gamme, jai peut-être choisi un modèle peu optimisé.

Bon le chaînage, je vais voir si je m'en sors.

Merci en tout cas de cette "orentation/confirmation"

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    • L'IA me rend d'immenses services dans mon travail, mais je garde en toutes circonstances un regard critique.   Je lui ai demandé de me montrer des exemples de photos qui illustrent son "une tradition de la NASA". J'ai eu plusieurs fois la photo tout en haut de ce thread et d'autres où tous les personnages regardent dans la même direction.   CQFD !!  
    • Ton iA est très forte pour les deux premiers points. Mais sans fausse modestie, je trouve que ça rejoint quand même un peu les conclusions auxquelles je suis arrivé... sans m'aider de l'IA.   Par contre, je suis super étonné qu'il évoque la "tradition de la Nasa" comme 3e argument. Avant de rédiger l'article, j'ai consulté de très nombreuses photos d'équipage de la NASA depuis les années 60-70, et toutes celles que j'ai trouvées étaient très conventionnelles, y compris celle, très récente (ci-dessous), de la mission ISS Crew 12, avec la française Sophie Adenot, qui a remplacé au pied levé la Mission précédente, ayant un malade à bord.   © Nasa    
    • Effectivement je n'avais pas lu l'article.     Explication version IA (Gemini) :   L'astronaute en haut au centre est Victor Glover, le pilote de la mission. S'il regarde dans une direction différente des trois autres (Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen), ce n'est pas par erreur, mais pour une raison artistique et symbolique délibérée : Le symbolisme du futur : Dans la photographie de portrait de groupe, surtout pour les explorateurs, il est fréquent que l'un des sujets regarde au loin plutôt que vers l'objectif. Cela symbolise le fait de regarder vers l'horizon, vers l'avenir ou vers la destination (dans ce cas, la Lune et au-delà). La dynamique de groupe : Sur le plan de la composition photographique, cela évite que l'image ne paraisse trop statique ou "posée" comme une simple photo d'identité. Le regard divergent de Victor Glover apporte une certaine profondeur et une dimension épique à l'image, suggérant que l'équipage n'est pas seulement présent devant l'appareil, mais qu'il est déjà tourné vers sa mission. Une tradition de la NASA : Ce n'est pas la première fois que la NASA utilise ce type de pose. On retrouve souvent des variations dans les portraits d'équipages de la navette spatiale ou des missions Apollo, où les regards sont répartis pour évoquer à la fois le lien avec le public (regard direct) et l'aspiration à l'exploration (regard vers le lointain). C'est donc un choix de mise en scène du photographe de la NASA, Josh Valcarcel, pour renforcer l'aspect héroïque et visionnaire de cette mission historique.
    • Une autre explication possible est que la référence du photographe de la Mission Artemis II a été Collins, debout au centre de la photo d'Apollo 11. A la façon d'un clin d'oeil, on peut imaginer que l'astronaute debout, au centre de l'image en 2026, soit du coup celui qui nous regarde.
    • euh... bien vu pour le regard. Non ce n'est pas un loupé, bien évidemment.   mais tu n'as pas lu mon article, j'en parle justement à propos de l'auteur de la photo car ça m'a aussi frappé  https://www.magazinevideo.com/actu/l-histoire-d-une-photo-qui-entre-dans-l-histoire/48083.htm   (extrait) Reste un petit secret sur lequel Josh Valcarcel ne s’est pas exprimé : pourquoi les astronautes ne regardent-ils pas tous l’objectif ? Seul Victor Glover nous regarde franchement. Je ne vois pas d’autre explication à ce « désynchronisme » que celui de créer une dynamique, tout en apportant une touche de « posture impériale ».   et je me suis livré à une interprétation qui a quelque chose à voir avec les présidents du mont Rushmore...    je ne suis pas certain de cette interprétation, mais néanmoins, je n'ai pas fumé la moquette 
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