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FULL IMAGE REJOINT LE CLUB HD


Thierry P.
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(communiqué)

EN REJOIGNANT LE CLUB HD, FULL IMAGE ENTEND AINSI JOUER APPORTER SA CONTRIBUTION AU DÉVELOPPEMENT DE LA HAUTE DÉFINITION EN FRANCE.

La Garenne-Colombes, le 18 décembre 2006 – Soucieux de participer pleinement au développement des normes et de l’adoption de la haute définition, Full Image rejoint le Club HD.

Créé en 2004, le Club HD a pour vocation de promouvoir et accélérer le développement de la haute définition en France, à travers une réflexion sur les implications techniques, créatives et financières de la haute définition dans la chaîne de production et de postproduction.

Le Club HD compte à ce jour plus de 30 membres, représentant tous les secteurs concernés par la haute définition (réalisateurs, producteurs de contenus, techniciens, constructeurs et éditeurs de solutions professionnelles, diffuseurs, prestataires techniques, organismes publics et financiers, agences conseils, etc.) présents sur le marché de la haute définition qui collaborent sur les normes et standards autour de la haute définition et réfléchissent ensemble.

Pour Pascal Barneville, Directeur Technique de Full Image et représentant de la société auprès du club : « Il était logique et naturel que Full Image rejoigne le Club HD. Nous possédons un savoir-faire et une expérience importants dans le domaine de la haute définition, et nous sommes heureux de les mettre à la disposition du Club. Nous attendons beaucoup des échanges que nous aurons avec les membres du Club et espérons contribuer activement au rapide développement de la haute définition en France. »

Pionnier de la restauration numérique automatisée de films et de vidéos, Full Image s’est rapidement intéressée aux défis posés par la haute définition. En effet, dans la mesure où la production haute définition actuelle et future ne permettra pas d’alimenter tous les diffuseurs, le succès de la haute définition passe par l’exploitation du catalogue d’images existantes, et celui-ci est vaste puisqu’il représente plus de 23 000 ans de films.

Or, pour pouvoir être diffusable, ce catalogue devra évoluer selon 2 axes incontournables :

Le passage de la SD (définition standard) vers la HD proprement dit,

Le passage du format 4/3 au format 16/9ème.

Full Image a très tôt pris conscience des enjeux techniques et économiques de cette évolution inéluctable, et a développé une solution complète et économique répondant à cette double problématique : Full Scale HD.

FULL IMAGE : PERMETTRE AUX ANCIENNES IMAGES EN SD D’ACCÉDER AUX NOUVELLES CHAÎNES HD

Conçu et développé par son département de R&D, Full Scale HD est un procédé unique d’upscaling SD vers HD permet de transférer les programmes au format Standard Définition vers le format Haute Définition en garantissant l’intégrité et la qualité des images d’origine. Full Scale HD est totalement intégré à Full Frame 4.4.4., le logiciel propriétaire de restauration numérique de Full Image et permet donc d’obtenir un résultat de qualité.

Capable de traiter des sources entrelacées ou NTSC, Full Scale HD est à ce jour la solution la plus complète et la plus performante du marché pour assurer aux images la transition vers la HD.

Le passage du format 4/3 au 16/9ième imposé par la diffusion HD est une étape délicate et.incontournable. Pour tous les programmes fabriqués en 4/3, Full Image propose un compromis d’anamorphose couplé d’un Pan&Scan 4/3 > 16/9 ; ce qui dans bien des cas semble être la meilleure solution.

L’outil développé par l’équipe R&D de Full Image est lui aussi intégré à Full Frame 4.4.4., ce qui facilite le travail de l’opérateur et permet de gagner un temps précieux.

Ainsi, toutes les étapes de l’up-conversion SD vers HD, de la restauration au recadrage, sont ainsi centralisées dans une seule et même interface : Full Frame 4.4.4.

LE CLUB HD

Le Club HD a un slogan : La haute définition pour tous !

Lieu stratégique de réflexion et d’échanges de points de vue et d’expériences autour de la haute définition Le Club HD consacre tous ses efforts autour de 8 axes prioritaires :

Promouvoir la défense et le respect de la qualité des programmes audiovisuels en favorisant le développement d’une chaîne complète de production et de postproduction Haute Définition pour les différents médias audiovisuels.

Encourager la production, la postproduction et la diffusion de programmes réalisés en Haute Définition sur tous les canaux de diffusion (TNT, satellite, câble, streaming haut-débit, DVD-Vidéo, Cinéma) via des actions de communication auprès des producteurs.

Agir auprès des instances publiques, nationales et européennes, pour favoriser le développement économique de la production de programmes en Haute Définition.

Organiser des réunions d’information entre les différents membres de l’association et les acteurs du marché : producteurs, constructeurs, éditeurs, prestataires techniques, diffuseurs, organismes publics, nationaux et européens.

Analyser les influences de la HD sur les modes de création.

Offrir aux acheteurs de programmes étrangers la possibilité de contacter les producteurs de programmes francophones réalisés en Haute-Définition.

Favoriser l’accueil des tournages en France, en mettant en place une plate-forme d’accueil pour les productions étrangères à la recherche de moyens techniques et humains maîtrisant la HD.

Proposer des informations pratiques, techniques sur la HD via le site web, et la newsletter de l’association

Pour de plus amples informations sur le Club HD : www.clubhd.org

FULL IMAGE, LA FORCE DE LA SPÉCIALISATION

Créée en 2004, Full Image est à ce jour le seul spécialiste français et européen entièrement dédié à la restauration numérique de films et de vidéos. Pour rendre à la vie des œuvres abimées ou permettre à d’autres de passer le cap de la haute définition, dans le respect de leurs qualités artistiques, Full Image s’appuie sur ses propres outils de traitement, développés par son département de R&D, ainsi que d’un workflow à la pointe de la technologie. Ainsi, chaque jour, chaque travail confié, est l’occasion pour Full Image d’enrichir sa base de données de traitement de défauts.

Cette spécialisation, combinée à la puissance de ses outils, permet à Full Image de proposer des solutions complètes de restauration ou d’évolution vers la haute définition dans des délais et à des coûts inconnus auparavant. A ce jour, Full Image a traité plus de 150 films ou vidéos, et la qualité de son travail est appréciée par les plus grands studios et diffuseurs français et internationaux.

Pour de plus amples informations sur Full Image ou sur les films restaurés par la société : http://www.fullimage.fr

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    • C'est un peu comme regarder un film après en avoir lu le livre qui en est à l'origine... On s'est fait ses propres images, qu'on ne retrouve que rarement dans le film et c'est normal, en fait...
    • Merci manober, Je regrette d’avoir voulu porter des légendes à l’écran. C’est un exercice périlleux. Par nature, une légende populaire ancienne est faite pour être racontée par un conteur. La transmission orale de génération en génération laissait un espace à l’imagination de chaque auditeur. Chaque dépositaire de l’histoire l’adaptait à ses préoccupations, ses superstitions, ses peurs et ses fantasmes. C’est une histoire vivante qui évolue avec les gens. Anatole le Braz est un de ces collecteurs du 19ème siècle, qui a recueilli des légendes auprès de gens et qui en a fait une œuvre littéraire. C’est un instantané de 1893 qui a le mérite de sauver le patrimoine culturel de l’oubli. Nos ancêtres ne connaissaient pas Netfix et Youtube. Porter une légende à l’écran, c’est lui enlever sa nature profonde. L’expression orale n’est pas seulement sa forme, mais la raison de son existence. Donner à voir un démon qui n’existe que dans l’imagination, c’est déjà trahir la légende. Sauf, peut être, si on est capable d’en faire du second degré. Mais ce n’est pas évident à réaliser.
    • Bonjour Charlie et Comemich, Moi, j'ai apprécié l'originalité du sujet, et surtout l'opposition, l'affrontement de vos points de vue respectifs.   manober
    • Merci Jean Charles, Je comprend ton exigence. Tu conditionnes ton attention à la nécessité d'entrer dans le film et d'y être captivé. Je suis marqué par le souvenir de l'époque où j'aillais au ciné-club. On visionnait un film hollywoodien avec Marlon Brando. Puis l'animateur du débat qui suivait nous faisait raconter le "happy end". On s'apercevait alors qu'après avoir été captiver par l'histoire du héro, le cinéaste nous faisait prendre cette fin heureuse pour une issue souhaitable. Personne dans le public n'avait compris que la grève courageuse des ouvriers n'avait rien changé à l'exploitation des travailleurs, et que tout reviendrait comme avant, dans le meilleur des mondes. Le cinéaste (maccarthysme) nous avait captivés et menés par le bout du nez sans qu'on s'aperçoive de rien. Je suis profondément marqué par cette expérience, et je ne regarderai plus jamais un film comme avant. Je défend la distance critique du spectateur. Je fais appel à son jugement avant son émotion. Je suis prétentieux en appelant ça "Post nouvelle vague". Mais c'est une idée qui me fascine. 
    • Moi aussi je me sens mal compris...  Je fais abstraction du côté IA, mais quand je regarde une création, quelle qu'elle soit, j'essaie d'être captivé et d'y entrer.. Et là je suis devant la barrière IA qui m'en empêche... J'ai par contre bien apprécié la voix féminine, assez naturelle à mon sens ... quelle IA pour elle ?   Tiens l'exemple inverse : Je ne suis pas non plus pro film d'animation et je zappe en général, mais un m'a presque amené aux larmes  : La plus précieuse des marchandises... Là j'étais dans l'histoire, malgré le style. Donc je comprends bien ta finalité et elle est intéressante et sans  doute chronophage...
    • Merci pour ta réponse. Je me sens mal compris. Je ne cherche pas à faire de la vidéo virale.  Ce n''est pas mon truc de faire le top dix des gamelles en bicyclette (hilarant !). Je ne cherche pas non plus à accrocher le spectateur pour collectionner les likes. Mon truc, c'est d'apprendre à manipuler les images et les sons pour parler de ce qui m'intéresse. Je ne vais pas essayer de faire croire à des histoires auxquelles je ne crois pas moi même. Le cinéma est artificiel par nature. Je trouve intéressant d'évoquer les superstitions et les légendes populaires anciennes. La plupart des images sont des fantasmes et je suis content que ça se voit. Car, au second degré, ça nous en dit long sur les mœurs et coutumes d'autrefois. Je comprend que ça ne passionne pas les foules. Ce n'est pas le but non plus. Un mot pour finir, sur l'intelligence artificielle: On peut trouver ça dérangeant. Je le comprend bien. Mais qu'est ce que j'aurais pu faire sans l'IA ? Oui c'est artificiel. Oui ça se voit. Tant mieux !
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