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Adobe Flash Media Rights Management Server


Thierry P.
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Adobe Flash Media Rights Management Server est désormais disponible

Ce nouveau logiciel serveur protège les contenus multimédias dans Adobe Media Player et Adobe AIR.

Paris — 25 mars 2008 — Adobe Systems Incorporated (Nasdaq : ADBE) annonce la disponibilité d’Adobe® Flash® Media Rights Management Server, nouvelle solution évolutive de protection de contenus contribuant à préserver les vidéos créées pour la technologie Adobe Flash. Ciblant les diffuseurs et les médias qui souhaitent retransmettre et protéger des vidéos susceptibles d’être visionnées à la fois en ligne et hors ligne, ce nouveau logiciel serveur s’intègre aux supports de diffusion comme Adobe® Media Player et les applications vidéos s’exécutant sous Adobe® AIR™.

« La technologie Adobe Flash a été pionnière dans la diffusion de vidéos pour le web et, grâce à elle, des millions d’utilisateurs ont pu visionner rapidement et aisément des contenus de qualité supérieure », souligne Jim Guerard, vice president Dynamic Media chez Adobe. « Grâce aux nouvelles fonctionnalités de Flash Media Rights Management Server, les éditeurs de contenus multimédias ont la possibilité de contrôler et de protéger leurs productions et d’augmenter la quantité de contenu diffusé, à la fois en ligne et en local. »

Adobe Flash Media Rights Management Server s’intègre à Adobe AIR, moteur d’exécution multiplate-forme assurant le déploiement en local d’applications Internet riches, et à Adobe Media Player, première application signée Adobe conçue pour s’exécuter sous Adobe AIR. Lecteur desktop personnalisable, Adobe Media Player permet aux utilisateurs de sélectionner le moment et l’endroit où ils visionnent des contenus téléchargés ou diffusés en continu. Actuellement dans sa phase bêta, la version finale devrait être disponible au printemps 2008. Adobe Flash Media Rights Management Server, couplé à Adobe AIR et à Adobe Media Player, étend en toute sécurité la portée des contenus vidéo pour Adobe Flash Player à un public non connecté.

« Chez Sony Pictures Entertainment, nous sommes en quête de modes de diffusion innovants autorisant le grand public à visionner nos films et émissions télévisées où et quand il le souhaite », précise Richard Berger, SVP de New Media & Technology chez Sony Pictures Entertainment. « La préservation de nos ressources numériques d’un usage illicite s’inscrit au cœur de notre stratégie en ligne. Nous sommes ravis qu’Adobe lance Flash Media Rights Management Server et avons hâte de tester la capacité de ce logiciel à instaurer de nouveaux modèles de distribution sécurisés avec nos partenaires. »

Qu’il s’agisse de limiter l’accès à une émission web en direct ou d'autoriser la visualisation à la demande de programmes financés par la publicité, gratuits ou payants, la protection des contenus s’avère primordiale pour développer les modèles économiques de la télévision de nouvelle génération. Les propriétaires de contenus peuvent faire appel à Adobe Flash Media Rights Management Server pour crypter des fichiers audio et vidéo FLV et F4V téléchargés et exécutés en local — et définir des règles d’accès. Grâce à un contrôle d’utilisation précis, ces prestataires définissent toute une gamme de paramètres régissant l’accès des utilisateurs et l’expiration des contenus tandis qu’une gestion dynamique des droits leur permet de modifier des droits d’utilisation postérieurement à la diffusion d’un fichier. Par ailleurs, les fonctions de protection d’Adobe Media Player interdisent la réutilisation ou le remixage d’un contenu sans l’autorisation de l’éditeur.

Disponibilité

Adobe Flash Media Rights Management Server est désormais disponible pour Windows® Server 2003 et Red Hat® Linux. Ses utilisateurs seront en mesure d’assurer la protection d’une quantité illimitée de contenus, dans la limite de la capacité autorisée par le serveur. Ses fonctions de protection de contenu peuvent être mises à profit côté client via le nouvel environnement d’exécution Adobe AIR ou le prochain Adobe Media Player, qui s’exécutent tous deux sous Mac OS et Windows. Une version d’Adobe AIR pour Linux® est prévue. Pour plus d’informations, consultez le site www.adobe.com/go/fmrms.*

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • @Thierry P. J'ai le même souci sur YT. Pour seulement 2 vidéos, j'ai gardé la V1 et la V2 (juste une voix off qui change). Mais ce n'est pas possible lorsque l'on présente un modèle précis... Après, c'est peut-être l'occasion de faire du ménage. Est-ce que les vidéos vieilles de 10 ans ont encore un intérêt ? A voir selon les cas, je suppose.   @JLB21 Je me sers de Videas plutôt pour les proches. Je ne cherche pas forcément de visibilité, contrairement à YT. YT me sert surtout pour voir comment il se comporte afin de prendre les bonnes décisions pour la chaine de mon club. Et puis peut-être inconsciemment pour flater mon ego... ;)
    • Je ne "tire pas dans la même catégorie" que vous deux, mais me concernant, y a longtemps que j'ai supprimé YT (je n'avais que de la diffusion privée) C'est Olivoude qui m'a fait découvrir Videas (pas VideasTV), que j'ai adopté.   Ne faisant que de la diffusion privée, Videas me convient parfaitement, on n'est pas ennuyé par les droits d'auteur sur les musiques ajoutées, et il n'y a semble-t-il pas de recompression vidéo. Enfin, les destinataires d'un lien peuvent, si on le leur permet, télécharger les vidéos postées.  
    • salut, J'irai donc voir VideasTV que je ne connais pas bien.     Depuis des années, certaines vidéos importantes étaient postées aussi sur YouTube. Motif : l'audience, car le rapport entre la fréquence de consultation de Vimeo et de YouTube relevait d'un facteur ... x10 (en faveur de YouTube) ! J'ai donc "simplement" complété ce travail déjà initié en basculant le complément sur YouTube. L'inconvénient : comme tu le soulignes, Vimeo permettait de remplacer sa vidéo en cas de petites imperfections. J'ai usé de cette fonctionnalité de trrrrrrrès nombreuses fois avec des versions v2, voire v3... Mais pas sur YouTube qui ne dispose pas de cette option.   Problème qui se pose aujourd'hui : les versions Vimeo sont à jour (corrigées, V2, v3) mais pas les versions YouTube qui sont restées inchangées (v1). Et comme ces v1 comportent déjà des commentaires, des pouces, des vues (parfois des milliers ), etc, j'hésite à les supprimer pour uploader de "nouvelles" versions v2, v3 correspondant à celles présentes sur Vimeo.    Autre souci qui se pose : la migration sur YouTube de vidéos trop anciennes ne peut être effectuée en mode "publique" lorsqu'il s'agit de tests anciens de caméras ou de boîtiers photo qui vont s'afficher par défaut comme des vidéos de produits récents. Je suis donc contraint de les basculer en mode non-répertorié ou privé.
    • Tu as bien fait ! Dans ton cas, j'aurais fait pareil. J'ai résilié aussi, il y a 2 ou 3 ans. J'avais la formule gratuite. La seule chose que j'aimais bien était que je pouvais remplacer une vidéo (souvent je publie et je détecte de petites erreurs que je corrige).  Récemment, je me suis mis sur VideasTV. On peut aussi remplacer ses vidéos sans changer les stats et les résumés. C'est français et on peut mettre 3H de vidéos gratuitement. Avec 3 comptes différents, on peut donc en mettre 9H... Tu ne nous as pas dit : maintenant, tu es chez qui ?
    • Pourquoi j'ai résilié mon abonnement Vimeo       Avant l'échéance de mon abonnement Vimeo, je reçois un message automatisé de leur service m'annonçant le tarif et la date du prochain prélèvement. Pour l'ancienne formule que je détenais (Vimeo Plus), le tarif pratiqué jusqu'alors était de 90 euros + taxes, soit un peu plus de 100 euros annuels TTC. Une somme raisonnable pour une formule sans publicité aucune, marque de fabrique de Vimeo depuis l'origine. J'utilisais cet abonnement surtout à titre professionnel, et au fil des ans, j'avais cumulé de nombreuses vidéos qui bénéficiaient ainsi d'un espace de stockage dans le Cloud et surtout, me permettait d'intégrer les vidéos sur mes sites satellites.    Les deux messages reçus par mail ne m'envoyaient pas un mot doux. On m'informait que mon abonnement passerait désormais à 312 euros + taxes (!!) pour pouvoir conserver mes vidéos existantes... Soit plus de 300% d'augmentation !!  A défaut d'accepter le prélèvement de cette somme, les conséquences seraient lourdes : perte des 369 vidéos (!!) de ma bibliothèque qui seraient "gelées" (il faut comprendre stockées mais inaccessibles) et conversion de mes 62 vidéos non-répertoriées qui deviendraient privées, ce qui rendrait obsolètes tous les liens spécifiques que j'avais créés.    (...)     LIRE LA NEWS COMPLÈTE
    • Oui, j'y ai pensé, surtout que le hall était effectivement mieux équipé que la chambre. Le souci c'est que j'avais plusieurs Go à envoyer à chaque fois et que ça prenait quand même pas mal de temps. Pas forcément pratique non plus de rester plusieurs heures dans le hall avec le portable ouvert et les disques branchés. Du coup j'ai préféré passer sur la data mobile. J'avais regardé les codes promo eSIM avant de partir et ça m'a permis de trouver une formule adaptée aux quelques jours sur place. Au final c'était surtout une question de tranquillité, je pouvais lancer les uploads depuis la chambre et continuer à bosser sans dépendre du wifi de l'hôtel. Après pour quelques centaines de Mo, je serais clairement allé dans le hall, mais avec les rushes 4K c'était vite devenu compliqué.
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