Aller au contenu

acquisition micro rode videomic


heisenberg
 Partager

Messages recommandés

  • 4 mois plus tard...

Si je peut aider j'ai un hdr-cx550ve et un videomic mono. Il y a ici deux vidéo tourné avec le même caméscope dans la même pièce avec la même personne mais l'une avec le vidéomic et l'autre avec un ecm-hgz1 de chez Sony.

Avec Vidéomic mono (sauf l'intro)

Avec ECM-HGZ1

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

A l'écoute de ces 2 vidéos, le son me paraît légèrement meilleur avec le micro Sony, que je possède déjà. Dans les 2 cas, l'effet réverbération dû au tournage dans un lieu clos est très désagréable.

Je suis en train de monter un film documentaire. Ayant besoin de faire parler une personne, je pense l'enregistrer en extérieur calme sans vent. Le camescope sera à environ 3 mètres de la personne. D'où ma question : est-ce que mon HGZ1 captera une voix naturelle et agréable, ou bien dois-je m'équiper d'un autre micro, comme le Videomic par exemple ?

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Pour moi le gros avantage du vidéomic c'est qu'il n'est pas contraint à resté sur la caméra.

Dans de bonnes conditions le micro Sony n'est pas trop mal (en mode zoom, en grand angle et de prêt)

Mais en mode Gun le micro Sony à un sont métallique qui tend vert les aiguës.

Le micro de chez Rode garde tout le temps ce son "rond et chaud". C'est pour cela que je trouve qu'il a un meilleur son.

Le micro élimine mieux les bruits ambiant aussi, a condition de bien "viser" celui qui parle. Je prépare en ce moment un reportage pour lequel il m'a été grandement utile, malheureusement je ne peut pas le publier tout de suite.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Merci pour ta réponse.

Si tu as l'occasion de faire un petit enregistrement en extérieur calme, genre séquence d'une minute, de quelqu'un qui parle avec successivement chacun des micros dont il est question dans ce post, cela intéresserait beaucoup de monde, je suppose ! Il faut se méfier des conditions ambiantes qui peuvent influencer la qualité perçue de l'enregistrement .......

J'ai aussi remarqué avec le micro Sony HGZ1 que, réglé sur la fonction zoom, on avait un saut de filtrage désagréable si on change de focale en cours de tournage. Mais je n'ai expérimenté ce défaut qu'en intérieur. Je pense qu'en extérieur, ce sera la même chose.

Il reste une solution, c'est de garder un plan fixe et tourner effectivement en grand angle, le plus proche possible du sujet pourvu que le cadrage soit satisfaisant.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Dès Lundi je pense pouvoir poster une vidéo de test comparatif du Micro intégré, micro vidéomic et micro hgz1.

Ce sera un petit test en extérieur avec les oiseau qui chante ...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
 Partager

  • Le bon plan de DIGIT-PHOTO
    digit-photo

    Le site DIGIT-PHOTO est un spécialiste du secteur photo-vidéo. C’est une enseigne sérieuse que nous vous recommandons. Basé à Metz, Digit-Photo applique le droit français (TVA). Les frais de port sont gratuits dès 40 € d’achat, avec une expédition en 24H. Retourner le matériel est possible et facile.

    Dans votre panier, si vous appréciez le site magazinevideo, entrez le code Créateur MAGVIDEO. Vous paierez le même prix et cela financera des services gratuits comme ce Forum, les News et tous les articles gratuits.

  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Oui, tout à fait. Je n'en crois pas mes yeux. On n'a pas affaire à une simple interpolation pour faire des pixels intermédiaires, mais à la génération d'images probables. Il y a une marge d'erreur comme dans tout calcul statistique. Théoriquement, ce n'est pas exempt de risque et il peut y avoir des défauts. Mais concrètement, je n'observe que des résultats époustouflants. La qualité et la fidélité sont tels qu'on peut se poser des questions.
    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
×
×
  • Créer...

Information importante

j'accepte les cookies de ce site. Conditions d’utilisation