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objectivité des tests dans les revues


gs2000
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Bonjour à tous,

Que pensez-vous des tests dans les revues non spécialisées en vidéo ? J'ai acheté il y a 15 jours le panasonic gs15. Le test sur le site magazinevideo.com lui donnait comme appréciation "bonne qualité d'image" dans les points positifs. Après quelques tests, je suis d'accord (en extérieur) mais c'est très subjectif comme je n'ai pas vraiment d'élément de comparaison. Ce qui me surprend c'est que dans le test récent de l'ordinateur individuel, ce caméscope obtient la moins bonne note pour la qualité d'image -"elle tire vers le jaune"- bien derrière la série mv de canon qui n'est pas réputée pour ses couleurs éclatantes, ou encore derrière des caméscopes de marques considérées habituellement comme moyennes en vidéo. Qu'en penser ? Les avis sont-ils biaisés ? L'objectivité de ces tests est-elle à remettre en cause ? Les marques financent-elles ces tests ? Qu'en est-il de l'indépendance de ces revues ?

Cordialement -

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Bonjour,

Les avis sont-ils biaisés ? L'objectivité de ces tests est-elle à remettre en cause ? Les marques financent-elles ces tests ? Qu'en est-il de l'indépendance de ces revues ?

Par définition, un avis est TOUJOURS biaisé, sinon ce n'est pas un avis, mais un fait.

Indirectement, les marques - par le biais de la publicité - financent presque tous les tests. Les revues ont deux principales sources de revenus : la publicité et la vente des exemplaires. Elles doivent faire un compromis entre les deux clientèles qui ont parfois des intérêts divergents. Une revue doit-elle s'assurer d'un bon revenu publicitaire en sacrifiant l'objectivité et en trompant ses lecteurs ? Elle peut le faire durant un certain temps mais lorsqu'il n'y a plus de lecteurs, les marques ne payent plus la pub... C'est le souci des gratuits. Doit-elle refuser la pub pour rester indépendante et n'écrire que ce qui satisfait le lecteur ? C'est le pari des revues consuméristes.

Donc les revues acceptant de la pub ne sont pas indépendantes des marques et celles n'en acceptant pas sont dépendantes des lecteurs. A chacun son compromis.

Un truc : si un résultat d'un test semble suspect, il faut bien regarder le nombre de pages de pub de la marque élue ou d'un distributeur qui vend cette marque.

Le principe reste le même pour les sites internet, mais le contexte est actuellement très différent. La détection des "conflits d'intérêt" est délicate...

Antoine

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Bonjour à vous deux,

Ouh là là beaucoup de choses vraies, semi-vraies, semi-fausses, carrément fausses ou exagérées.8)

sur les avis : oui, je confirme il y a des faux avis de consommateurs malheureusement. Il ne faut pas généraliser. Généralement les avis des sites de ventes en ligne sont (au moins en partie) des faux. C'est aussi simple que cela !

Je n'ai pas "enquêté" sur les vrais sites éditoriaux, ils me paraissent plus vraisemblables, de par le nombre et la pertinence des réponses.

Par contre il y a des sites éditoriaux qui reprennent les avis des sites de ventes en ligne comme gage de crédibilité, là c'est assez affligeant...

Sur magazinevideo, au cas où la question serait posée, nous n'avons pas besoin de faux avis, nous en avons suffisamment de vrais. :badgrin: Et quand j'interviens dans les avis, je signe "administrateur" (ou "...tor"). Nous mettons aussi au point un système de vérification de mail.

Sinon jeter le doute sur l'ensemble des revues qui ont de la publicité me semble dangereux. Il y a des pratiques chez certains. Mais pas chez tous. Pas sous la même forme. Et rarement aussi directement. Et parfois jamais. Des éditeurs honnêtes, ça existe. Bref, il est vraiment difficile de généraliser. En tout cas aujourd'hui, les marques qui font du chantage à la pub vont au casse-pipe...

Pour revenir à la question première sur les différences entre 2 magazines, adesir un peu raison, on n'est pas dans l'avis scientifique : j'aurais tendance à dire qu'il faut surtout regarder la signature. Un inconnu qui se lance dans un comparatif APN ou camescopes dans un magazine dont ce n'est pas la spécialité, a des chances de faire (et dire) n'importe quoi.

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Oui, tout à fait. Je n'en crois pas mes yeux. On n'a pas affaire à une simple interpolation pour faire des pixels intermédiaires, mais à la génération d'images probables. Il y a une marge d'erreur comme dans tout calcul statistique. Théoriquement, ce n'est pas exempt de risque et il peut y avoir des défauts (artefacts) . Mais concrètement, je n'observe que des résultats époustouflants. La qualité et la fidélité sont tels qu'on peut se poser des questions. J'ajoute: Il ne faut pas confondre Upscaler (Suréchantillonner) et Enhancer (Améliorateur) . 
    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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