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Test Videomic Pro


Thierry P.
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Pour ceux à qui cela aurait échappé, nous avons pu retester le fameux micro de Rode, le Videomic, dans sa version dite "pro".

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Nous l'avons re-testé car il s'agit d'un modèle à la longévité exceptionnelle - c'est d'ailleurs assez régulièrement le cas en matière de micros - et dont la réputation ne faiblit pas.

Il revient au goût du jour car il peut constituer un auxiliaire de son très intéressant pour un DSLR. Nous l'avons toutefois testé avec un camescope.

Le test a aussi été motivé par la sollicitation d'un revendeur (Ensonté) qui propose ce micro à un prix assez attractif. Il s'agit donc d'une commande (un article sponsorisé), mais d'un vrai test, réalisé dans les mêmes conditions que d'habitude et avec le même souci de précision que d'ordinaire.

Article Videomic Pro

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Bonne article complet ( il y a même la réflexion de phil56360 sur le remplacement "difficile" de la pile... :happy: )

Par contre si le bruit du vent persiste malgré le Deadcat (faudrait-il savoir à partir de quelles vitesse du vent ...moins de 20 Km/h ?)..cela signifierait qu'il reste un peu trop sensible dans ces conditions, et nécessiterait la fabrication d'une cage (grillage/fil de fer) avec brise vent (bas) + fourrure (deadcat)

Le son c'est beaucoup de bricolo en testant différents matériaux .

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Bonne article complet ( il y a même la réflexion de phil56360 sur le remplacement "difficile" de la pile... :happy: )

Merci. Oui Antoine qui avait testé ce micro avant moi il y a quelque temps l'avait noté. Je me suis énervé moi-même après ce logement. Et j'ai trouvé en plus 1 ou 2 témoignages sur Amazon... Donc ça ne fait que confirmer.

je l'utilise exclusivement en intérieur. En extérieur avec la Deadcat on entend le bruit du vent

Vraiment ? Le Deadcat d'origine prévu pour ? Je pense qu'on doit entendre moins les clocs du vent malgré tout avec deadcat.

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Oui je n'ai volontairement pas parlé du Videomic Go dans l'article car c'est un nouveau modèle entrée de gamme (sans possibilités de réglages ni pile) qu'a sorti Rode, que personne n'a testé à la rédaction et qui risquait de compliquer l'explication des différences entre le modèle standard, le pro mono, le pro stéréo et donc le Go ! Si tu en es content, c'est le principal.

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Le videomic Go semble être un bon micro surtout pour le rapport qualité prix (meilleur qu'un Sony ecm-xyst1m qui fait gadget à côté, il est "scandaleusement" bien plus cher..!?? Mais cela peut dépanner)

Du peu que j'ai pu entendre il est possible qu'en intérieur seulement, il (le Go) soit assez proche du modèle pro décrit ici, par contre en extérieur le Videomic pro reste une valeur sûr.(l'absence de résonance en extérieur + le rendu "plus rond" explique cela )

L'idéal, si on peut, c'est toujours d'avoir 2 micros minimum (extérieur/intérieur)

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Oui c'est intéressant et assez démonstratif. Mais c'est le cas typique difficile : un plateau avec une brise marine où le vent s'engouffre, sans aucune barrière naturelle qui puisse limiter ou détourner le vent.


Sur trépied, on peut tenter de placer son corps pour faire plus ou moins paravent si ce n’est pas un vent tourbillonnant.


20 kms c'est tout de même plus que 5 ou 10, la manche gauche (à droite) du tee-shirt de votre interlocuteur est bien agitée à certains moments (on dirait d’ailleurs que les pointes dépassent 20 kms/, ce qui ne serait pas étonnant sur une île ?).


J’ignore si le filtre passe-haut avait été placé, normalement il réduit un peu l’impact.

On peut aussi tenter de jouer au montage avec la bande des 128 Hz.


Un exemple avec le NTG2 sinon ? A moins de 200 euros l'ensemble, ça pourrait en intéresser plus d'un sans doute...


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Merci, sympa...mais attention.... les conditions ne sont pas les mêmes (vitesse/orientation)... dès que l'on atteint un seuil critique, ça bascule très vite

Le son (gain équilibre clarté) est meilleur avec le NTG2...donc plus de possibilité de correction

Le vent en lui même fait 0 décibel... on doit donc essayer de ralentir le vent suffisamment en amont: car c'est la vitesse du vent et les turbulence avec la grille du micro qui provoque cette pression/dépression alternée (grondement) amplifiée par le micro (bricolage de cage Type Rycote indispensable à 20 Km/h et plus)

L'orientation peu jouer aussi beaucoup : face au vent ou de dos, c'est mieux que de 3/4 ou perpendiculaire (si un vent un peu constant et linéaire )

L'obstacle du corps proposé par Thierry me rappelle l'utilisation d'un parapluie par un sondier expérimenté (donc inventif)..

Là un micro peu sensible fera merveille alors qu'il sera désastreux en intérieur.

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    • L'IA me rend d'immenses services dans mon travail, mais je garde en toutes circonstances un regard critique.   Je lui ai demandé de me montrer des exemples de photos qui illustrent son "une tradition de la NASA". J'ai eu plusieurs fois la photo tout en haut de ce thread et d'autres où tous les personnages regardent dans la même direction.   CQFD !!  
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    • Effectivement je n'avais pas lu l'article.     Explication version IA (Gemini) :   L'astronaute en haut au centre est Victor Glover, le pilote de la mission. S'il regarde dans une direction différente des trois autres (Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen), ce n'est pas par erreur, mais pour une raison artistique et symbolique délibérée : Le symbolisme du futur : Dans la photographie de portrait de groupe, surtout pour les explorateurs, il est fréquent que l'un des sujets regarde au loin plutôt que vers l'objectif. Cela symbolise le fait de regarder vers l'horizon, vers l'avenir ou vers la destination (dans ce cas, la Lune et au-delà). La dynamique de groupe : Sur le plan de la composition photographique, cela évite que l'image ne paraisse trop statique ou "posée" comme une simple photo d'identité. Le regard divergent de Victor Glover apporte une certaine profondeur et une dimension épique à l'image, suggérant que l'équipage n'est pas seulement présent devant l'appareil, mais qu'il est déjà tourné vers sa mission. Une tradition de la NASA : Ce n'est pas la première fois que la NASA utilise ce type de pose. On retrouve souvent des variations dans les portraits d'équipages de la navette spatiale ou des missions Apollo, où les regards sont répartis pour évoquer à la fois le lien avec le public (regard direct) et l'aspiration à l'exploration (regard vers le lointain). C'est donc un choix de mise en scène du photographe de la NASA, Josh Valcarcel, pour renforcer l'aspect héroïque et visionnaire de cette mission historique.
    • Une autre explication possible est que la référence du photographe de la Mission Artemis II a été Collins, debout au centre de la photo d'Apollo 11. A la façon d'un clin d'oeil, on peut imaginer que l'astronaute debout, au centre de l'image en 2026, soit du coup celui qui nous regarde.
    • euh... bien vu pour le regard. Non ce n'est pas un loupé, bien évidemment.   mais tu n'as pas lu mon article, j'en parle justement à propos de l'auteur de la photo car ça m'a aussi frappé  https://www.magazinevideo.com/actu/l-histoire-d-une-photo-qui-entre-dans-l-histoire/48083.htm   (extrait) Reste un petit secret sur lequel Josh Valcarcel ne s’est pas exprimé : pourquoi les astronautes ne regardent-ils pas tous l’objectif ? Seul Victor Glover nous regarde franchement. Je ne vois pas d’autre explication à ce « désynchronisme » que celui de créer une dynamique, tout en apportant une touche de « posture impériale ».   et je me suis livré à une interprétation qui a quelque chose à voir avec les présidents du mont Rushmore...    je ne suis pas certain de cette interprétation, mais néanmoins, je n'ai pas fumé la moquette 
    • Ce que je ne pige pas c'est pourquoi l'astronaute en haut au centre (le black) ne regarde pas dans la même direction que les 3 autres. Vu le niveau de fignolage de la photo je n'imagine pas que ça puisse être un loupé. Du coup, quelle peut en être la raison ?
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