Aller au contenu

les droits d'images


VIDEOTRACKS
 Partager

Messages recommandés

Bonjour,

Je vais réaliser pour la 3ème fois consécutive pendant le week-end de pentecôte un film pour le compte d'une association organisateur d'un meeting aérien. La prestation de service et un film d'une heure que je vends à mon client comporte: capture, montage et duplication des dvd (avec les droits de reproduction de la SDRM)

Une boite de production, exterieur à mon projet, m'aborde et me demande quelques un de mes rushes des caméra embarquées pour en faire un montage audiovisuel de leur côté dont le but est de diffuser leur projet en publique lors d'une grosse réception commandé par DASSAULT AVIATION.

Ma question est la suivante:

Restant l'unique propriétaire de mes images (même si je vends une prestation) et sans ceder mes droits, puis-je percevoir des droits de diffusion en publique et combien ?

Puis je établir un contrat de location à la boite de prod pour une durée déterminer?

Quel est ma position?

Si quelqu'un de calé en matière de législation pouvait m'éclairer, merci par avance. :huh-2:

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bonjour VIDEOTRACKS et GandalfLux !

La question est à creuser encore (imbroglio juridique digne d'un avocat spécialisé en droits audiovisuels) mais perso, je vois un souci dans ton raisonnement : Tu ne peux pas dire que céder des rushes en vue d'un montage et d'une diffusion par une société tiers soit de la simple location d'images.

Pour moi, ce serait plutôt une vente.

Même si tu restes propriétaire de tes images originales, il faudra quand-même céder une partie des droits en exploitation et en diffusion.

La notion de commercial se comprend "directement ou indirectement" donc une projection publique gratuite (sans recette directe) peut néanmoins servir à la promotion d'un produit (recette indirecte).

Il faudrait savoir les conditions que te propose cette société (et si elle considère que c'est un achat de tes rushes et non un prêt ou une location).

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Cela peut-être un don...Mais... dans un autre cas, si je veux rester propriétaire des images, j'ai la possibilité d'établir un contrat de cessation des droits d'exploitation avec une rénumération au pourcentage des retombées de diffusion. Mais pour une diffusion sans entrées payante cela me parait compliqué d'annoncer un taux. Peut être alors afficher un prix forfaitaire à la minute ou à la seconde, sans oublier de mentionner mon nom au générique qui pourrait effectivement servir éventuellement à une promotion future. Cela dit le tournage débutera jeudi 21 pour 4 jours et beaucoup de travail en amont a été réalisé pour obtenir 24 plans différents avec 11 gopro. ça m'embête un peu de donner comme ça mes images.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

En effet, VIDEOTRACKS, un don est une vente à titre gratuit mais un contrat reste obligatoire pour protéger ton droit de propriété et espérer une rétribution.

Perso, je ne peux suggérer de pourcentage. Rien que le droit d'auteur (écrit), çà peut aller jusqu'à 20% mais en captation elle-même, çà devrait logiquement faire plus.

Je crois que le mieux est d'interroger la société sur les conditions prévues et savoir si la soirée DASSAULT est une manifestation commerciale (donc même sans entrée payante).

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Rien que le droit d'auteur (écrit), çà peut aller jusqu'à 20% mais en captation elle-même, çà devrait logiquement faire plus.

Suis-je bête ! C'est pareil pour le réalisateur donc pour celui qui a assuré la captation.

(Le cinéma négocie un pourcentage sur le budget puis un autre sur le montant des recettes).

Il faut vraiment un spécialiste pour ne pas te mettre dans l'erreur !

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bonjour,

Je vais réaliser pour la 3ème fois consécutive pendant le week-end de pentecôte un film pour le compte d'une association organisateur d'un meeting aérien. La prestation de service et un film d'une heure que je vends à mon client comporte: capture, montage et duplication des dvd (avec les droits de reproduction de la SDRM)

Une boite de production, exterieur à mon projet, m'aborde et me demande quelques un de mes rushes des caméra embarquées pour en faire un montage audiovisuel de leur côté dont le but est de diffuser leur projet en publique lors d'une grosse réception commandé par DASSAULT AVIATION.

Bonsoir à tous les trois,

Bon j'ai lu tous vos échanges sur le sujet ... mais je reviens sur la présentation du problème dans le 1er message :

Quand on vend ses services à quelqu'un qui a demandé de lui faire un film sur un sujet particulier (ici un meeting aérien) à mon avis le propriétaire des images devient le client qui dans le cas présent est une association.

Sans cette demande de service ces images n'existeraient pas donc à priori n'appartiennent pas à VIDEOTRACKS.

A vous de réfléchir et me dire quel est votre avis ?

Maintenant, il reste peut-être à VIDEOTRACKS de déjà demander à l'association (son client) si elle l'autorise à donner ou vendre certaines séquences à quelqu'un d'autre.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Pas tout à fait vrai je crois... :eusa_think:

La société demande une captation pour un montage., elle a acheté le montage pas les images ou alors c'est beaucoup plus cher (exclusivité donc interdiction aux autres de les utiliser sauf l'auteur... pour une exclusivité totale, c'est encore plus cher !)

Donc comme auteur, rien ne l'empêche de vendre (ou "prêter" dans le temps) ses images à d'autres qui en feront un autre usage, dans un montage perso, sans pour cela faire ombrage au premier client : là, même si tout n'est pas écrit un peu d'élégance et de jugement permet d'éviter de passer pour un rat qui essaye de bouffer à tous les râteliers.

On retrouve les mêmes principes avec la musique (diffusion non commerciale/ commerciale/ droit commerciale illimité/ limité / ....ou rachat total et exclusif d'une musique produite dans un but précis et qui appartiendra définitivement au client)

Si l'on fait un don (c'est à dire le plus souvent une sorte de prêt, on ne donne pas définitivement sa production !?!), il faut aussi un contrat pour une utilisation strictement limitée en temps et en lieu (une expo, une conférence,...pour tel assos) et redemander à chaque fois de façon à contrôler son oeuvre cas par cas.

Ce n'est pas normalement à l'auteur de demander au client s'il à le droit :smiley5: , c'est au client de préciser ses envies...et donc à lui client de payer en conséquence...et cela est nominale, si un individu renomme son entreprise il peut perdre les avantages du contrat (évite qu'une société multi-entreprise fasse profiter de ces droits toutes ses autres sociétés...C'est souvent l'astuce du client pour des gros contrats)

Ce sont les bases du raisonnement, après, il faut être juriste, savoir rédiger un contrat et connaitre les tarifs en fonction de l’intérêt futur que susciteront les images , des coûts de mise en œuvres, de leurs qualités, de leur raretés... (et il faut payer le juriste :happy: )

Pour la publicité faite à l'auteur: c'est inévitable et obligatoire, car utilisation commerciale ou non, l'auteur en France doit être cité, c'est la loi.

EXEMPLE: Propriété (achat d'images) et droit de diffusion

Image achetée : quels sont mes droits ?

Le propriétaire d’une image achetée possède un droit sur l’image en tant que support matériel. Néanmoins, il ne dispose pas d’un droit moral sur l’oeuvre, qui reste une prérogative inaliénable et imprescriptible de l’auteur.

Dans le cadre d’une exploitation publique de cette image : - le propriétaire de l’image doit obtenir l’autorisation préalable de son auteur (ou de ses héritiers), - le propriétaire de l’image doit obtenir des droits de reproduction et de représentation auprès de l’auteur dans le cas où les droits d’exploitation n’ont pas déjà été cédé au moment de la vente de l’image.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bien, bien, bien...

Mon client m'achète une prestation avec à la clé... un film.

Si il ne désir pas immortaliser son spectacle il ne fait pas appel à un réalisateur.

Si l'organisateur ne lui donne pas de matière à filmer, il n'y a pas de film et VIDEOTRACKS reste dans son canapé et matte un bon film.

D'après le code de la propriéte des droits intellectuels, seul le réalisateur est propriétaire des images qu'il tourne...à vie et les vends dans sa prestation après accord.

Dans le CGV du devis je mentionne cette particularité légale d'après la législation et je rajoute même que je m'autorise à réutiliser des plans capturés pour d'autre projet si besoin.

Mon client deviendra propriétaire des rushes si j'établie un contrat de cessation des droits exclisifs à l'image pour un bon paquet d'euros...Ou pour entretenir et affiner nos relations futurs lui ceder gratuitement à l'amiable.

Restant propriétairer pour l'instant des rushes, je garde encore le droit de ceder mes images pour un tiers pour une exploitation. Mais à quel tarif ? Sans oublier peut-être de mentionner par politesse l'auteur et l'organisateur de l'évenement sans lesquels ces images n'auraient pas eu lieu. Je prendrais bientôt contact avec la boite de prod leur demanderais précisément leur conditions, voir propositions.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

En fait si tu lis bien, la notion de propriété n'est que matériel (support), le droit d'utilisation diffusion et le droit d'auteur sont encore autre chose.

Certes, il est probable que le client puisse demander (avec des sous), à l'auteur de restreindre/ limiter une partie de ses droits de diffusions pour éviter une sorte de concurrence qui nuirait aux droits de propriété et de diffusion que le client aurait acheter qui pourrait perdre toute valeur .

Droit de Propriété et Droit de diffusion sont, dans le droit Français il me semble, 2 avantages différents.

Après il y a la concurrence entre auteurs et donc on ne peut pas demander n'importe quel prix, évidemment, mais au départ la loi protège le plus fragile, l'auteur.

Je ne crois pas comme pour le droit d'aînesse que tu puisses faire comme Êsaü, revendre définitivement tes droits (d'auteur pour toi ici) à Jacob :tongue: ...

En effet ils sont en droit Français inaliénables et imprescriptibles, (tu resteras toujours l'auteur et on doit te citer) ...par contre peut-être que pour les droits de diffusions tu dois pouvoir les vendre ...définitivement ?

Bref, faut être un peu juriste ou partager les frais d'un juriste.

Nb: là où cela se corse, c'est qu'il y a la notion de montage définitif et la notion de fichiers sources et là il faudra savoir faire la différence (vente et droits de diffusion d'un montage, vente et droits de diffusions de fichiers sources... ce n'est plus pareille du tout)

En tous cas la suite nous intéresse tous.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Quelques textes allant dans le sens de ce qui a été dit sur la diffusion publique uniquement......on ne peut pas faire de l’approximatif:

Support matériel et droits de projection publique
Le fait de détenir le support matériel de l’oeuvre (VHS, DVD…) ne donne aucun droit quant à la projection publique de ladite oeuvre
(Art. L. 111-1 du Code de la Propriété Intellectuelle). Les droits de projection publiques sont en effet incorporels et indépendants de toute propriété corporelle (Art. L. 111-3 du Code de la Propriété Intellectuelle) et doivent s’acquérir préalablement à toute projection, auprès d’organismes ou de sociétés détenant ces droits afin de conclure un contrat de représentation.

Foire aux Questions

Y a-t-il un nombre minimum de personnes pour définir une projection comme publique ?
Non, la notion de projection publique se définit comme une projection hors du toit familial, et n’est donc pas relative à l’importance de l’audience.

Un contrat de représentation donne-t-il les droits de projection publique pour un nombre indéterminé de projections ?
Non, l’article L 132- 19 du Code de la Propriété Intellectuelle stipule que ce contrat doit spécifier une limitation de durée.

Auprès de qui acquérir les droits de licence?
Auprès d’un distributeur spécialisé comme Swank Films Distribution.(pub :tongue:
)

Et si l’entrée de la projection publique est gratuite?
Il est quand même obligatoire de se procurer une licence, que le droit d’entrée à la projection soit gratuit ou non
(Art L 122- 4 et L 335- 3 du Code de la Propriété Intellectuelle).

En cas de projection publique d’un film sans licence, qui est responsable devant la loi?
L’établissement en tant que personne morale, son représentant légal, ainsi que les personnes physiques directement impliquées dans l’organisation de la projection sont responsables devant la loi.

Droits de diffusions moyen ou court métrage en Europe à la TV (territoire limité/ durée limité 1 à 2 ans/ exclusif ou pas....) : 50€ la minute environ (Catalogue UNIFRANCE Filmes)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
 Partager

  • Le bon plan de DIGIT-PHOTO
    digit-photo

    Le site DIGIT-PHOTO est un spécialiste du secteur photo-vidéo. C’est une enseigne sérieuse que nous vous recommandons. Basé à Metz, Digit-Photo applique le droit français (TVA). Les frais de port sont gratuits dès 40 € d’achat, avec une expédition en 24H. Retourner le matériel est possible et facile.

    Dans votre panier, si vous appréciez le site magazinevideo, entrez le code Créateur MAGVIDEO. Vous paierez le même prix et cela financera des services gratuits comme ce Forum, les News et tous les articles gratuits.

  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Les habitants de Montpellier et ses environs, ont bien de la chance      Pathé dote le Pathé Odysseum de Montpellier d’un projecteur IMAX 70mm unique en France, pour la sortie de L’Odyssée de Christopher Nolan   Paris, le 9 juin 2026 — Les cinémas Pathé, pionniers dans l’innovation et les expériences immersives, sont fiers d’annoncer l’arrivée d’un système de projection IMAX 70mm en France, au Pathé Odysseum de Montpellier. Cette technique de projection cinématographique exceptionnelle sera inaugurée avec la sortie du très attendu L’Odyssée de Christopher Nolan, le 15 juillet prochain en France.   Très peu de salles dans le monde, et seulement trois en Europe continentale, sont capables de projeter des films en IMAX 70mm, cette technologie rare et recherchée permet de découvrir les œuvres exactement telles que leurs réalisateurs les ont imaginées. Le Pathé Odysseum rejoint ainsi ce cercle privilégié pour le plus grand plaisir des cinéphiles français.   Cet équipement illustre l’ambition de Pathé d’offrir le meilleur du cinéma à ses spectateurs, en leur proposant une expérience unique en France !   Un format exceptionnel pour une immersion totale   L’IMAX 70mm offre un format encore plus immersif et spectaculaire, proposant la plus haute résolution au monde, un grain et une échelle inégalés, surpassant tous les autres formats de projection numérique ou argentique. Immersion et dimension XXL :   - Le film, tourné sur pellicule IMAX 65mm à 15 perforations, puis tirée au format IMAX 70mm, offre une surface d’image trois fois plus grande que celle d’un film en argentique standard.   - Projeter ces images en IMAX 70mm permet de montrer davantage de contenu avec une immersion renforcée, grâce à un ratio élargi de 1,43 :1, exclusif à IMAX.   - Sur l’écran monumental de la salle du Pathé Odysseum et ses 22,39 mètres de large et 16,76 mètres de haut, l’image est magnifiée garantissant une immersion totale, le tout au format natif IMAX 1,43 :1.   Résolution exceptionnelle :   - L’IMAX 70mm est le format offrant la plus haute résolution disponible à ce jour, avec une qualité d’image atteignant 18K.   - La majorité des formats plafonnent habituellement à 4K, cette technologie repousse donc les limites pour offrir une clarté et une richesse visuelle inégalées.   L’excellence au service des œuvres cinématographiques   Le nouveau système de projection IMAX 70mm du Pathé Odysseum sera inauguré avec l’ambitieux projet de Christopher Nolan, L’Odyssée, premier film à avoir été intégralement tourné en IMAX 70mm, afin d’exploiter pleinement les capacités de ce format unique.   Tourné entièrement sur pellicule IMAX 15/65mm, ce film expose une richesse visuelle et narrative exceptionnelle, garantissant une immersion totale pour les spectateurs.   Le format IMAX 70mm a également été choisi par d’autres cinéastes reconnus pour des films spectaculaires à venir, notamment Dune : Troisième Partie, réalisé par Denis Villeneuve, dont certaines séquences ont été tournées sur pellicule IMAX 15/65mm. Ce choix témoigne de la confiance des réalisateurs dans cette technologie, conçue pour magnifier les grandes œuvres cinématographiques.   Pathé et IMAX, une collaboration historique.   Depuis l’introduction des premières salles IMAX en France, Pathé ne cesse d’investir pour offrir au public des expériences spectaculaires et des technologies de pointe. À l’occasion de la sortie de L’Odyssée, Pathé comptera 39 salles IMAX dont 26 en France consolidant ainsi sa position de leader dans l’industrie cinématographique.
    • Bonjour, Pour répondre à la question, il serait utile de savoir ce que vous avez l'intention de faire avec un camescope. La pertinence d'un choix de matériel n'est pas la même si c'est pour faire du documentaire, du reportage, de la fiction, du souvenir de voyage, ou des gâteaux d'anniversaire.
    • Bonjour à tous, J'envisage d'acheter un caméscope Sony FDR AX53 4K. Que pensez-vous de ce caméscope ? Faut-il prévoir des achats complémentaires, comme une batterie ou une carte mémoire ? Ce caméscope Sony est-il compatible avec un MacBook Air ? Merci d'avance pour vos réponses et votre aide. Cordialement
    • Le standard USB Type C est flexible et adaptable, conçu pour répondre aux exigences actuelles tout en anticipant les besoins futurs. Cependant, avec l'adoption croissante de cette norme, il est essentiel de comprendre certaines de ses nuances, car tous les câbles et ports Type C ne sont pas identiques. L'USB Type C est souvent associé à l'USB 3.1, mais il existe aussi des versions Type C qui utilisent l'USB 2.0. Il est donc crucial de vérifier la version spécifique pour les vitesses de transfert. Bien que le Type C soit universel en termes de forme, tous les appareils ne prennent pas nécessairement en charge toutes ses fonctionnalités. La compatibilité varie selon les appareils et les fabricants. L'USB Type C peut gérer jusqu'à 100 W, mais cela dépend des spécifications exactes du câble et du dispositif. Il est préférable de vérifier les détails avant d'utiliser un chargeur particulier. L'USB Type C devient progressivement la norme dans les appareils intelligents. Cependant, il est toujours possible de trouver des appareils équipés de connecteurs plus anciens, tels que le micro-USB. Les performances de l'USB, notamment concernant les débits, se sont grandement améliorées au fil des versions : de 1,5 Mbit/s pour la version 1.0 à 80 Gbit/s théoriques pour la version USB4 version 2.0.
    • Bien d'accord avec toi Pierre... J'en ai plusieurs et ils sont multi usages...
    • Bonjour Bretzelle,  Si je comprend bien ton souci, c'est srtout un pb d'éclairage. Cinq ou six spots qui éclairent les danseurs sur un fond sombre. Résultat : les visages des danseurs sont sur exposés (cramés).  Tu pourrais essayer d'installer sur ton smartphone une application qui te permette de régler la luminosité de ta prise de vue. En baissant la lumière tu obtiendras un fond noir mais des visages correctement élairés. Comme l'éclairage est constant, un seul réglage suffit en début de spectacle, ou mieux, lors d'une répétiton. "Open caméra" est gratuit et simple d'utilisation.    
×
×
  • Créer...

Information importante

j'accepte les cookies de ce site. Conditions d’utilisation