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DIGITAL HUMAN


GM1968
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Bonjour,

On va finir par avoir du mal à savoir qui est réel...

Enfin, il reste toujours un acteur derrière qui devient "marionnettiste"... Mais ça ouvre des possibilités : demain un nouveau de Funès...

Plus de problème de raccord, plus de maquillage, plus d'éclairagiste, plus de caméra...

Enfin, ce n'est pas encore pour tout de suite... mais ça avance vite.

Gabriel

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Bonsoir et merci pour le document GM1968 !

Je ne suis pas contre quand par exemple, Robert Zemeckis s'en sert pour le Pôle Express et quand çà contribuera à créer de nouvelles formes de spectacles encore plus imaginatifs et somptueux !

Oui, à mon âge, faut savoir arrêter les préjugés sur tout ce qui est nouveau. Il y a toujours eu risque de dérive en tout ...

De toutes façons, l'actor's studio ne formera jamais un Marlon Brando 3d mais toujours de vrais artistes de chair, de sang, de coeur et de tripes !

La fiction ne sert pas à mentir et il est heureux que les gens aient cet instinct de vérité qui sait resurgir tôt ou tard ...

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Bonsoir Ciné7,

Bonsoir et merci pour le document GM1968 !

Je ne suis pas contre quand par exemple, Robert Zemeckis s'en sert pour le Pôle Express et quand çà contribuera à créer de nouvelles formes de spectacles encore plus imaginatifs et somptueux !

C'est aussi le procédé dans Avatar avec cette "double" lecture du film car les acteurs contrôles "réellement" leur avatar virtuel. C'est aussi très utilisé dans les jeux vidéo qui sont de plus en plus un sorte de "film dont vous être le héros".

Mais tu remarqueras que l'on ne les voit pas sourire ou rire. Je pense que dans ce cas, l'artifice serait révélé. Certaines subtilités ne sont pas encore réglées.

Demain, un acteur (ou une actrice) sera peut-être formé à ces nouvelles techniques de narration.

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Encore heureux que comme Tom Hanks, les vrais acteurs restent obligés de prêter leurs vraies expressions.

La technique peut elle-même devenir un sujet de scénario et pas forcément que sur ses dérives possibles (où là, l'imagination peut malheureusement fuser vers le pire).

Perso, j'ai vite imaginé un grand écran avec Charlie Chaplin séduit par une jeune fille aveugle. Dans l'obscurité de la salle, grâce aux reflets du film, on peut lire tour à tour les émotions sur les visages virtuels de spectateurs. Mais au dessus, le faisceau du projecteur est bien réel et sur l'écran en noir et blanc, la jeune fille finit par retrouver la vue. Dehors dans la nuit, l'enseigne s'éteint sur la façade du cinéma et en montant encore plus haut, on aperçoit les lumières de la ville :rolleyes: ...

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Bonjour,

incroyable, quel progrès, pas mal de défauts encore.... mais pas si étonnant finalement....l'homme va vers une quête de l'esprit... il apparaît logique qu'avec les progrès de la science le monde devient de plus en plus virtuel (imaginé, puis créé directement sans passer par un intermédiaire de chair et d'os qui réalise ce que souhaite le créateur du film).

On peut donc à l'avenir imaginer 2 écoles (ça a commencé, le dessin animé étant "l’ancêtre", le crayon en 2D est remplacé par d'autres outils...):

- un travail d'équipe ou la relation humaine et collective prédomine sur la création, avec des engueulades, des coups de gueules du retard...bref des échanges qui permettent d'évoluer sur l'intelligence affective et donnera une vrai patine, ce côté magique, le rôle du hasard, où rien n'est certain ... car les défauts peuvent se transformer en qualité...on aime les gens aussi pour leur imperfections :happy: (une qualité peut devenir un défaut et réciproquement...)

- un travail en studio pur ou un technicien animera des personnages sous la direction du réalisateur, plus de techniciens sur le lieu d'un tournage physique et cela deviendra d'apparence réelle, de plus en plus...bref des échanges plus mentales, plus techniques dans l'ambiance plus feutré d'un studio...

- Et il y a aura aussi de la mixité...

Dans tous les cas c'est l' histoire donc le scénario qui fera la différence...et forcément viendra un jour où l'on voudra du vrai et on créera un label "Cinéma Bio", garanti avec des acteurs authentiques: on aura une étiquette sur la filière de production de cet acteur garanti Label Rouge ...(garanti élevé pendant 5 an au Cours Simon par tel éleveur de talent...sans pesticide -pas de retouche chirurgicale -.... :tongue: )

L'avenir n'est jamais certain...mais il se profile au loin ?

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • L'IA me rend d'immenses services dans mon travail, mais je garde en toutes circonstances un regard critique.   Je lui ai demandé de me montrer des exemples de photos qui illustrent son "une tradition de la NASA". J'ai eu plusieurs fois la photo tout en haut de ce thread et d'autres où tous les personnages regardent dans la même direction.   CQFD !!  
    • Ton iA est très forte pour les deux premiers points. Mais sans fausse modestie, je trouve que ça rejoint quand même un peu les conclusions auxquelles je suis arrivé... sans m'aider de l'IA.   Par contre, je suis super étonné qu'il évoque la "tradition de la Nasa" comme 3e argument. Avant de rédiger l'article, j'ai consulté de très nombreuses photos d'équipage de la NASA depuis les années 60-70, et toutes celles que j'ai trouvées étaient très conventionnelles, y compris celle, très récente (ci-dessous), de la mission ISS Crew 12, avec la française Sophie Adenot, qui a remplacé au pied levé la Mission précédente, ayant un malade à bord.   © Nasa    
    • Effectivement je n'avais pas lu l'article.     Explication version IA (Gemini) :   L'astronaute en haut au centre est Victor Glover, le pilote de la mission. S'il regarde dans une direction différente des trois autres (Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen), ce n'est pas par erreur, mais pour une raison artistique et symbolique délibérée : Le symbolisme du futur : Dans la photographie de portrait de groupe, surtout pour les explorateurs, il est fréquent que l'un des sujets regarde au loin plutôt que vers l'objectif. Cela symbolise le fait de regarder vers l'horizon, vers l'avenir ou vers la destination (dans ce cas, la Lune et au-delà). La dynamique de groupe : Sur le plan de la composition photographique, cela évite que l'image ne paraisse trop statique ou "posée" comme une simple photo d'identité. Le regard divergent de Victor Glover apporte une certaine profondeur et une dimension épique à l'image, suggérant que l'équipage n'est pas seulement présent devant l'appareil, mais qu'il est déjà tourné vers sa mission. Une tradition de la NASA : Ce n'est pas la première fois que la NASA utilise ce type de pose. On retrouve souvent des variations dans les portraits d'équipages de la navette spatiale ou des missions Apollo, où les regards sont répartis pour évoquer à la fois le lien avec le public (regard direct) et l'aspiration à l'exploration (regard vers le lointain). C'est donc un choix de mise en scène du photographe de la NASA, Josh Valcarcel, pour renforcer l'aspect héroïque et visionnaire de cette mission historique.
    • Une autre explication possible est que la référence du photographe de la Mission Artemis II a été Collins, debout au centre de la photo d'Apollo 11. A la façon d'un clin d'oeil, on peut imaginer que l'astronaute debout, au centre de l'image en 2026, soit du coup celui qui nous regarde.
    • euh... bien vu pour le regard. Non ce n'est pas un loupé, bien évidemment.   mais tu n'as pas lu mon article, j'en parle justement à propos de l'auteur de la photo car ça m'a aussi frappé  https://www.magazinevideo.com/actu/l-histoire-d-une-photo-qui-entre-dans-l-histoire/48083.htm   (extrait) Reste un petit secret sur lequel Josh Valcarcel ne s’est pas exprimé : pourquoi les astronautes ne regardent-ils pas tous l’objectif ? Seul Victor Glover nous regarde franchement. Je ne vois pas d’autre explication à ce « désynchronisme » que celui de créer une dynamique, tout en apportant une touche de « posture impériale ».   et je me suis livré à une interprétation qui a quelque chose à voir avec les présidents du mont Rushmore...    je ne suis pas certain de cette interprétation, mais néanmoins, je n'ai pas fumé la moquette 
    • Ce que je ne pige pas c'est pourquoi l'astronaute en haut au centre (le black) ne regarde pas dans la même direction que les 3 autres. Vu le niveau de fignolage de la photo je n'imagine pas que ça puisse être un loupé. Du coup, quelle peut en être la raison ?
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