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UNCANNY VALLEY


GM1968
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Bonjour,

Un court SF avec beaucoup d'effets spéciaux et d'image de synthèse mais je trouve le sujet vraiment bien traité.



La version avec les sous-titres...

Il sort beaucoup de courts métrages avec des effets spéciaux mais, souvent, le sujet ou le thème n'est là que pour habiller les effets. Ici, le scénario est vraiment bien écrit.

J'ai aussi appris ce que veux dire le titre :Vallée dérangeante...
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Bonsoir GM1968,

(EDIT 13/12/2015 : On peut voir en effet mirot que je suis, la version sous-titrée en français par ton lien vers youtube "version avec les sous-titres". Pardon et merci GM1968)

(...) Ton lien sur la signification de "vallée dérangeante" m'a été précieux ...

(...) le film souhaite dénoncer cette théorie de petit docteur folamour.

Si l'intelligence artificielle est conçue par des malades mentaux, l'humanité court un grave danger !

(Edit suite : Les auteurs s'inspirent brillamment de Stanley Kubrick et Steven Spielberg pour A.I. ; et de James Cameron pour Terminator).

Les noms à consonance hispaniques qui défilent au générique donnent confiance car perso, je n'ai jamais sous-estimé cette culture notamment littéraire (du peu, honte à moi, que je la connais).

Félicitations et merci à toi pour le partage de tes découvertes sur la voie que tu as depuis toujours empruntée :bien: !

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Bof !!!! on est proche du jeu vidéo en ce qui concerne les scènes avec des gens qui tirent avec des armes impitoyables et des gens qui meurent dans tous les sens ...

Rien de bien nouveau et de beau à regarder... je préfère nettement un film de Pascal Lemoine comme Ephemeral Reveries ..; car au moins c'est beau et ne donne pas des idées désastreuses à certains. Les effets spéciaux ça devient du très banal ... un ordinateur et de bons logiciels ... et c'est parti...

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Bonsoir NOEL !

(...) c'est le thème qui l'a réclamé parce que le court-métrage (veut) justement rappeler ce que tu dis (...).

Tu réagis d'ailleurs par la raison. Chercher la beauté dans la réalité est autre chose que d'inventer une théorie sur des sentiments possibles avec son aspirateur s'il prenait forme humaine :wink::smile: !

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Bonsoir,

Il est clair qu'il s'agit du sujet des jeux vidéos mais il faut regarder au-delà. Pour voir l'intérêt de ce court, au delà des effets spéciaux (même s'il y a des innovations en la matière), c'est en branchant le logiciel intérieur que l'on peut l’identifier.

Il s'agit d'un studio de Buenos Aires ce qui explique les noms à consonance hispanique.

Noel, je te rassure, j'aime aussi beaucoup le film de Pascal Lemoine comme Ephemeral Reveries : les images sont vraiment très belles (merci car du coup je l'ai revu avec plaisir). Il n'y a pas d'opposition (et ce n'est pas non plus les mêmes moyens, il y a un armée mexicaine, heu, je veux dire argentine, sur le projet). Mais, il y a bien un lien avec le sujet. La rêverie qui est une sorte de monde virtuel. Sans doute la vision de Pascal Lemoine, plus onirique, est surtout plus positive que celle d'Uncanny Valley.

Mais dans cette histoire, de la "vallée dérangeante", c'est le fond que je trouve intéressant. Si le monde virtuel se confond avec la réalité : il finit par nous détruire. En gros, les jeux vidéos, dans une certaine mesure, détruisent notre humanité. Je trouve vraiment intéressant le sujet. Ce parcours entre Réalité, Vitualité et retour à la Réalité. Il y a bien, ce parcourt que l'on retrouve dans le jeu de la marelle : on monte vers le ciel et on redescend.

Le héro devient la cible virtuelle d'un autre joueur et les rôles s'inverse.

D'autre part, je trouve que le regard de la femme que l'on voit au début, qui est la femme de l'homme qui permettra au héro de voir la réalité, n'est pas sans rappeler le regard de jeune Afghane aux yeux verts en couverture de National Geographic (1985).

Il y a évidement un parallèle avec la drogue, ce n'est pas pour rien que les drogués des mondes virtuels se branchent par le nez (et pas par l'arrière de la tête comme dans Matrix).

J'y vois aussi une référence à Blade Runner de Ridley Scott (d'après une nouvelle de Philip K. Dick). D'ailleurs, le titre est bien dans ce thème.

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Bonsoir,

Il est clair qu'il s'agit du sujet des jeux vidéos mais il faut regarder au-delà. Pour voir l'intérêt de ce court, au delà des effets spéciaux (même s'il y a des innovations en la matière), c'est en branchant le logiciel intérieur que l'on peut l’identifier.

Il s'agit d'un studio de Buenos Aires ce qui explique les noms à consonance hispanique.

(...) La rêverie qui est une sorte de monde virtuel. Sans doute la vision de Pascal Lemoine, plus onirique, est surtout plus positive que celle d'Uncanny Valley.

Mais dans cette histoire, de la "vallée dérangeante", c'est le fond que je trouve intéressant. Si le monde virtuel se confond avec la réalité : il finit par nous détruire. En gros, les jeux vidéos, dans une certaine mesure, détruisent notre humanité. Je trouve vraiment intéressant le sujet. Ce parcours entre Réalité, Vitualité et retour à la Réalité. Il y a bien, ce parcourt que l'on retrouve dans le jeu de la marelle : on monte vers le ciel et on redescend.

Le héro devient la cible virtuelle d'un autre joueur et les rôles s'inverse.

(...)

J'y vois aussi une référence à Blade Runner de Ridley Scott (d'après une nouvelle de Philip K. Dick). D'ailleurs, le titre est bien dans ce thème.

Bonjour GM1968 et Pallma,

Perso, je constate que le logiciel de GM1968 fonctionne à merveille et que la clé qui explique toute sa réceptivité résidait donc déjà en lui (Même qu'elle est en or :rolleyes: !).

Bravo donc et merci pour toutes ces excellentes précisions !

Maintenant que j'ai enfin percuté qu'il y avait le lien vers la version sous-titrée en français sur youtube, je viens de vérifier la structure (chouette de pouvoir glisser le curseur sur chaque partie voulue selon les proportions de la durée hors générique de fin !).

On reconnaît sans difficulté le paradigme de Syd Field (décrété comme restant en vigueur) pour creuser en interne jusqu'à l'arc transformationnel bien présent.

Plus réjouissant, j'ai aussi vu que les temps forts de Blake Snyder ont été intégrés en proportion du format court.

Sans doute agaçant mais vu qu'il n'y a que la vérité qui dérange :sm42::eusa_dance: !

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    • L'IA me rend d'immenses services dans mon travail, mais je garde en toutes circonstances un regard critique.   Je lui ai demandé de me montrer des exemples de photos qui illustrent son "une tradition de la NASA". J'ai eu plusieurs fois la photo tout en haut de ce thread et d'autres où tous les personnages regardent dans la même direction.   CQFD !!  
    • Ton iA est très forte pour les deux premiers points. Mais sans fausse modestie, je trouve que ça rejoint quand même un peu les conclusions auxquelles je suis arrivé... sans m'aider de l'IA.   Par contre, je suis super étonné qu'il évoque la "tradition de la Nasa" comme 3e argument. Avant de rédiger l'article, j'ai consulté de très nombreuses photos d'équipage de la NASA depuis les années 60-70, et toutes celles que j'ai trouvées étaient très conventionnelles, y compris celle, très récente (ci-dessous), de la mission ISS Crew 12, avec la française Sophie Adenot, qui a remplacé au pied levé la Mission précédente, ayant un malade à bord.   © Nasa    
    • Effectivement je n'avais pas lu l'article.     Explication version IA (Gemini) :   L'astronaute en haut au centre est Victor Glover, le pilote de la mission. S'il regarde dans une direction différente des trois autres (Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen), ce n'est pas par erreur, mais pour une raison artistique et symbolique délibérée : Le symbolisme du futur : Dans la photographie de portrait de groupe, surtout pour les explorateurs, il est fréquent que l'un des sujets regarde au loin plutôt que vers l'objectif. Cela symbolise le fait de regarder vers l'horizon, vers l'avenir ou vers la destination (dans ce cas, la Lune et au-delà). La dynamique de groupe : Sur le plan de la composition photographique, cela évite que l'image ne paraisse trop statique ou "posée" comme une simple photo d'identité. Le regard divergent de Victor Glover apporte une certaine profondeur et une dimension épique à l'image, suggérant que l'équipage n'est pas seulement présent devant l'appareil, mais qu'il est déjà tourné vers sa mission. Une tradition de la NASA : Ce n'est pas la première fois que la NASA utilise ce type de pose. On retrouve souvent des variations dans les portraits d'équipages de la navette spatiale ou des missions Apollo, où les regards sont répartis pour évoquer à la fois le lien avec le public (regard direct) et l'aspiration à l'exploration (regard vers le lointain). C'est donc un choix de mise en scène du photographe de la NASA, Josh Valcarcel, pour renforcer l'aspect héroïque et visionnaire de cette mission historique.
    • Une autre explication possible est que la référence du photographe de la Mission Artemis II a été Collins, debout au centre de la photo d'Apollo 11. A la façon d'un clin d'oeil, on peut imaginer que l'astronaute debout, au centre de l'image en 2026, soit du coup celui qui nous regarde.
    • euh... bien vu pour le regard. Non ce n'est pas un loupé, bien évidemment.   mais tu n'as pas lu mon article, j'en parle justement à propos de l'auteur de la photo car ça m'a aussi frappé  https://www.magazinevideo.com/actu/l-histoire-d-une-photo-qui-entre-dans-l-histoire/48083.htm   (extrait) Reste un petit secret sur lequel Josh Valcarcel ne s’est pas exprimé : pourquoi les astronautes ne regardent-ils pas tous l’objectif ? Seul Victor Glover nous regarde franchement. Je ne vois pas d’autre explication à ce « désynchronisme » que celui de créer une dynamique, tout en apportant une touche de « posture impériale ».   et je me suis livré à une interprétation qui a quelque chose à voir avec les présidents du mont Rushmore...    je ne suis pas certain de cette interprétation, mais néanmoins, je n'ai pas fumé la moquette 
    • Ce que je ne pige pas c'est pourquoi l'astronaute en haut au centre (le black) ne regarde pas dans la même direction que les 3 autres. Vu le niveau de fignolage de la photo je n'imagine pas que ça puisse être un loupé. Du coup, quelle peut en être la raison ?
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