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Chroma


GM1968
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Bonjour,

Je suis tombé ce midi sur la belle Ophélie Menier qui présente Le Tube (Canal + en clair). J'ai pu voir un sujet que je souhaite partager avec vous, il s'agit d'une web-émission sur la critique Cinéma : Chroma.

Les épisodes sont un peu longs... mais drôles et très pertinents dans l'analyse de film (raté). Bref : j'ai vraiment bien aimé car ce n'est pas une simple critique c'est vraiment argumentée (même si sur la forme c'est plutôt humoristique)...

Le premier épisode : Troll 2

http://www.dailymotion.com/video/x3lnp8j_chroma-s01-01-troll2_shortfilms

Le deuxième épisode : Rollerball

http://www.dailymotion.com/video/x3r6gba_chroma-s01-02-rollerball_shortfilms

:bien:

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Je visionnerai plus en détail mais pour l'instant, je crois surtout aussi reconnaître du new cost !

(Se reporter à la conférence sur cette émergence sur le site du Satis 2015).

Une nouvelle possibilité d'étendre ses ambitions au delà d'une diffusion internet (youtube, vimeo, ...) à la témérité d'envisager la tnt, le câble et le satellite en partant du principe que nos petits appareils accessibles permettent dorénavant d'atteindre une qualité dite "broadcast".

Sans donc entrer de front dans le débat cinéphilique ou sur cette émission, je pense sérieux que tu as très bien fait d'avoir posté cet exemple d'ailleurs issu de Canal+ qui avait déjà offert son antenne aux films faits à la maison et semble à présent l'ouvrir à la production télé faîte chez soi ou pas trop trop loin ...

Merci pour ta présence d'esprit empreinte de clairvoyance !

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S'ils ont raflé 10 fois la mise (des autres), ils peuvent même se permettre de créer leur propre société de production new-cost pour financer leurs prochains épisodes d'autant qu'ils ont déjà une chaîne de poids en cliente (qui elle-même peut sans doute vendre ses programmes ailleurs)

Alors, c'est vrai qu'il faut déjà détenir le bon concept ("concept miracle", dirons nous) mais le new-cost peut aussi concerner un documentaire occasionnel sans forcément penser jackpot mais au moins pour rentrer dans ses frais d'aventure.

Là, ce qui est intéressant, c'est que c'est parti d'une chaîne youtube qui a su brillamment tirer profit de son audience.

Ne pas oublier pour les autres formes de projets qu'il existe déjà des sociétés de production new-cost à contacter.

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Bonjour GM1968,

J'ai bloqué sur la 1ère vidéo dès la scène de combat (qui me rappelait toujours et encore les batailles de sabres laser de starvouarze).

J'y retournerai car cette fois-ci, j'ai tenté avec la 2ème et là, j'ai été jusqu'au bout sans aucun problème !

Un vrai cours pour tous ! On évoque le milieu lui-même puis on parle de la dystopie, de technique de montage puis tout à coup de diégèse et on enchaîne sur Eisenstein. Que des références obligées pour chaque véritable apprenti et donc mieux qu'un appel, une sérieuse incitation à la formation et l'apprentissage.

Je suis comblé par autant de répondant de la part du (jeune) public sur youtube comme sur Canal+ ! Le jackpot dépasse les 10x la mise :eusa_clap: !

Merci d'avoir fait connaître çà sur le forum et de toutes façons, plus rien ne m'étonne de toi :bien: !

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J'ai enfin vu la 1ère vidéo en entier et j'avais bloqué bêtement sur la scène de combat du début car là, elle m'a bien fait rigoler (J'adore la qualité de leur humour). La suite persiste dans la formation et quelle ne fût pas ma satisfaction d'entendre que toute décision dramatique doit être creusée quels que soient l'ambition et le budget !

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Merci, c'est drôle mais très formateur (pour des amateurs).

Il faut dire que Karim Debbache n'est pas un grand débutant avec l'émission web sur les films. Il y a aussi la série Crossed (28 épisodes en relation des jeux vidéos - d'ailleurs produite par jeuxvideo.com) https://www.youtube.com/user/KarimDebbache/featured

C'est très proche (Je n'ai regardé que deux épisodes). Le format est déjà là et Chroma reprend toutes les recettes en s'affranchissant du producteur (financement participatif)...

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Pardon d'ailleurs GM1968, il y a encore une chose que j'avais mal comprise. En fait, Canal+ n'a fait qu'en parler. J'avais compris que c'était une web émission que reprenait la chaîne dans ses programmes (Ce n'est que pour çà que je parlais du new-cost).

Bon d'accord, je me suis gouré mais sur une idée pas si idiote que çà, chers producteurs ou chefs de programmes qui passeraient par hasard sur le forum en quête de talents qui s'ignorent. C'est fou ce qu'il y en a ici :blush2: !

Oui, j'ai été voir sur place (enfin, sur dailymotion car autre gourance de ma part, ce n'était pas d'une émission youtube dont il était question).

J'attends avec impatience le 3ème épisode de Chroma et merci, je vais yeuter les autres vidéos de Karim Debacche (sur youtube y compris, donc).

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  • 4 semaines plus tard...

Bonjour et merci GM1968 d'informer de ce 3ème épisode.

On dirait que les histoires racontées en intro reprennent un schéma que l'on connaît sur le passé surgissant au présent à un instant T mais ajoutent un excellent enjeu sur l'avenir : "parce que les gens ne veulent pas mourir". C'est dit simplement avec bonne humeur mais c'est vrai (le conflit entre la vie et la mort sur lequel Dara Marks a une fois de plus raison :wink:).

Bravo pour la définition de la diégèse (pas que celle telle qu'écrite mais celle parfaitement expliquée sur l'exemple de Highlander).

A sa sortie, Highlander était très novateur mais il correspond à son époque (les années 80). Je l'ai revu sur le câble et je l'ai trouvé très démodé.

Je ne trouve pas très intelligent d'en avoir envisager la suite surtout sur un sujet aussi peu justifié. Le film français Le Nouveau Protocole est vraiment plus d'actualité sur l'industrie pharmaceutique et donc plus engagé et courageux. Après ENRON, il va être temps d'enfin parler de MOSANTO ...

Une suite peut devenir beaucoup plus risquée que d'encourager un projet nouveau même si çà implique de bien payer son auteur.

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Bonjour Ciné,

Oui, rares sont les suites qui présentent un véritable intérêt. Sauf peut-être quand elles s'inscrivent dans un schéma déjà prévu à l'avance, écrit (dans le cas d'adaptation) ou au minium imaginé (Star Wars - Harry Potter - Retour vers le futur - Indiana Jones... les 3 Batman de Nolan).

Il y a bien quelques exceptions où la ou les suites (même non prévue initialement) présente un intérêt. Le Bon, la Brute et le Truand par exemple... Sergio Leone a fait ce film pour l'argent. Comme quoi ça marche parfois... Je n'en dirai pas plus sur ce film car je sais qu'il y a de vraie fans ici ! Et puis, il y a aussi, dans un tout autre registre : les bronzés font du ski...

Mais Highlander 2... il était déjà très mauvais à l'époque. :non:

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Oui GM1968, je ne parle que de la solution jugée facile de miser sur le succès public d'un film qui se suffit déjà à lui-même.

Comme Narnia dont perso, je ne vois pas l'intérêt des 2 autres épisodes.

Indiana Jones ou le Bon, la brute et le truand ne reprennent que le personnage (ou que son profil pour Sergio Leone).

Retour vers le futur avait forcément besoin d'une trilogie (et que d'une trilogie), puisqu'on peut partir du présent, du passé et du futur pour s'amuser comme des fous à faire des allers et retours dans le temps :smile: ! (D'ailleurs, à voir les 3 épisodes, çà aurait pu très bien s'appeler Retour vers le présent ...).

Oui, tu as raison, c'est décidé au départ et pas par mauvaise volonté à rémunérer l'imagination :wink: ...

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  • 1 mois plus tard...

Bonjour et merci GM1968 !

Oui, le "fusil de Tchekov" puisque j'apprends que c'est ce nom qui est donné, relève du principe de gérer les informations que le spectateur doit connaître avant ou après un ou plusieurs personnage(s) du film.

C'est le dit principe de l'ironie dramatique déjà décrit ailleurs sur le forum ( :wink:) auquel il faut en effet ajouter que le préalable est de préparer ces informations.

C'est le meilleur remède connu à ce jour contre le "Deus Ex Machina" également évoqué sur le même topic :blush2: !

C'est surtout le seul moyen de bien travailler :302:

Excellente analyse du film et moi aussi, j'étais convaincu que l'extraterrestre pulvérisait un antidote à l'enfant.

Quelle conclusion d'affirmer qu'un film est une métaphore ! (Donc, ce n'est pas parce que je peux paraître borné sur des notions que j'ai tort. Cà veut peut-être dire aussi que j'ai raison ! D'ailleurs, je n'ai rien inventé, je l'ai d'abord appris ...).

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  • 1 mois plus tard...

Finalement une forme narrative qui pourrait donner des idées ?

Bonjour Gabriel (GM1968).

C'est drôle, depuis le début (pourtant déjà bien habité par le ciné), je n'ai jamais été enclin à lire les théories de Bresson, de Bazin (et de Deleuze).

Ce qui ne m'a pas empêché de recevoir le titre gratifiant de philosophe du cinéma de la part de NOEL puis de Loupiod sur le forum :bien: !

Si oui, j'ai tenté Bela Balazs qui parlait du montage comme d'une mosaïque temporelle. Impressionnant de lire çà quand on est jeune. Mais plus on grandit ?

Récemment, j'ai entendu 2 remarques :

- De Michael Haneke : "Il n'y a qu'en France que le cinéma est considéré comme un art. Dans mon pays, ce n'est pas le cas" (On sentait toutefois une approbation).

- Plus tranchée de Paul Verhoeven : "Hitchcock n'a plus été capable de faire un film depuis que Truffaut a réussi à le convaincre qu'il était un auteur".

Non Gabriel, tu as une fois de plus tout compris :eusa_clap: !

Ce n'est qu'une histoire de genres car ils impliquent chacun une forme narrative qui inspire ou pas.

Il faut donc choisir le sien propre à son langage.

La seule philosophie à retenir, c'est que le genre n'est que métaphorique. Il appelle une forme narrative qui nous convient, que ce soit un western, un polar, une comédie, un found footage ...

(C'est ce qui explique la pauvreté de Paranormal Activity pris comme exemple par Chroma qui décidément est très riche en perspectives de réflexions).

Le secret (je maintiens et j'insiste), c'est d'apprendre à structurer (et de là, rythmer) sa narration, si et seulement si on la sait d'avance, propre au langage cinématographique.

Un violoniste sait que son langage est la musique et qu'il s'appuie sur une partition.

Le cinéaste s'appuie sur le scénario.

Certes, comme la musique, c'est donc un art mais que quand l'artiste atteint l'émotion universelle (je maintiens et j'insiste aussi).

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Oui GM1968, chaque fois que l'occasion se présente, il est bien de profiter de la rubrique bla bla bla pour blablater contenu.

Je n'approuve pas forcément l'épithète de "philosophie" appliqué à une recherche plus technique qu'intellectuelle mais si c'est perçu ou ressenti comme tel, pourquoi pas ?

Mais si on veut parler d'art, autant être plus direct et parler franco d'art du spectacle.

Pour le genre en tant que forme narrative (puisque tu l'as bien compris et que tu as raison !), pourquoi et en quoi dire que çà relève de la métaphore (oui, c'est comme çà, un genre, c'est métaphorique).

Ce fût bien l'approche de Sergio Leone pour le western. Il en a défini le récit "type" (en partant du concept du cow-boy solitaire) et en a déduit une forme narrative pour traiter ses thématiques dérivant elles sur "l'étranger solitaire" en tant qu'exemple de vision de la condition de l'homme ...

D'où en effet une démarche pouvant sembler philosophique mais en réalité, pas du tout, ce n'est pas philosophique, c'est métaphorique.

Ce n'est ni Clint Eastwood, ni un cow-boy identifiable ayant historiquement existé, qui débarque du désert, cigarillo aux lèvres, et se risque à pénétrer seul dans la petite ville que la chaleur écrasante ne rend pas plus chaleureuse et pas moins inquiétante.

C'est n'importe qui, n'importe quel(le) spectateur (trice).

Et pour l'identification (l'empathie), Sergio Leone va d'abord faire appel à la mémoire collective et se référer à cet effet (dans "Pour une poignée de dollars") aux Capulet et aux Montaigu de Sir William Shakespeare ...

Il a choisi une métaphore et le pire comme pour Titanic, c'est qu'on ait lu ou pas Roméo et Juliette, çà fonctionne ... Etrange, non ?

Je ne reprendrai pas ici mes topics sur le milking, le "logos" des images et le logiciel intérieur (rubrique "Du scénario à la réalisation vidéo) mais je peux en profiter pour dire (une fois de plus grâce à toi, Gabriel) que le ou les auteur(s) de Paranormal Activity ont manifestement opté pour la paresse et l'ultra facilité comme c'est malheureusement devenu la coutume en ces temps dits modernes, pour ne surtout pas se fatiguer à assimiler des principes pas inventés d'aujourd'hui ou d'hier mais qui remontent à la nuit des temps (petits fainéants !) :

"La peur et la pitié peuvent être suscitées par des moyens spectaculaires ; mais elles sont parfois la conséquence de la structure interne de l'oeuvre, ce qui est préférable car cela indique le travail d'un bien meilleur poète".

Non ce n'est pas de Robert Mc Kee, Syd Field ou Blake Snyder : c'est de ARISTOTE (La Poétique) !

Un démon, çà a aussi une dimension interne, bande de petits ignards de l'argent facile qui contrairement à GM1968 trouvent si peu d'inspiration dans le Found footage !

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    • Merci manober, Je regrette d’avoir voulu porter des légendes à l’écran. C’est un exercice périlleux. Par nature, une légende populaire ancienne est faite pour être racontée par un conteur. La transmission orale de génération en génération laissait un espace à l’imagination de chaque auditeur. Chaque dépositaire de l’histoire l’adaptait à ses préoccupations, ses superstitions, ses peurs et ses fantasmes. C’est une histoire vivante qui évolue avec les gens. Anatole le Braz est un de ces collecteurs du 19ème siècle, qui a recueilli des légendes auprès de gens et qui en a fait une œuvre littéraire. C’est un instantané de 1893 qui a le mérite de sauver le patrimoine culturel de l’oubli. Nos ancêtres ne connaissaient pas Netfix et Youtube. Porter une légende à l’écran, c’est lui enlever sa nature profonde. L’expression orale n’est pas seulement sa forme, mais la raison de son existence. Donner à voir un démon qui n’existe que dans l’imagination, c’est déjà trahir la légende. Sauf, peut être, si on est capable d’en faire du second degré. Mais ce n’est pas évident à réaliser.
    • Bonjour Charlie et Comemich, Moi, j'ai apprécié l'originalité du sujet, et surtout l'opposition, l'affrontement de vos points de vue respectifs.   manober
    • Merci Jean Charles, Je comprend ton exigence. Tu conditionnes ton attention à la nécessité d'entrer dans le film et d'y être captivé. Je suis marqué par le souvenir de l'époque où j'aillais au ciné-club. On visionnait un film hollywoodien avec Marlon Brando. Puis l'animateur du débat qui suivait nous faisait raconter le "happy end". On s'apercevait alors qu'après avoir été captiver par l'histoire du héro, le cinéaste nous faisait prendre cette fin heureuse pour une issue souhaitable. Personne dans le public n'avait compris que la grève courageuse des ouvriers n'avait rien changé à l'exploitation des travailleurs, et que tout reviendrait comme avant, dans le meilleur des mondes. Le cinéaste (maccarthysme) nous avait captivés et menés par le bout du nez sans qu'on s'aperçoive de rien. Je suis profondément marqué par cette expérience, et je ne regarderai plus jamais un film comme avant. Je défend la distance critique du spectateur. Je fais appel à son jugement avant son émotion. Je suis prétentieux en appelant ça "Post nouvelle vague". Mais c'est une idée qui me fascine. 
    • Moi aussi je me sens mal compris...  Je fais abstraction du côté IA, mais quand je regarde une création, quelle qu'elle soit, j'essaie d'être captivé et d'y entrer.. Et là je suis devant la barrière IA qui m'en empêche... J'ai par contre bien apprécié la voix féminine, assez naturelle à mon sens ... quelle IA pour elle ?   Tiens l'exemple inverse : Je ne suis pas non plus pro film d'animation et je zappe en général, mais un m'a presque amené aux larmes  : La plus précieuse des marchandises... Là j'étais dans l'histoire, malgré le style. Donc je comprends bien ta finalité et elle est intéressante et sans  doute chronophage...
    • Merci pour ta réponse. Je me sens mal compris. Je ne cherche pas à faire de la vidéo virale.  Ce n''est pas mon truc de faire le top dix des gamelles en bicyclette (hilarant !). Je ne cherche pas non plus à accrocher le spectateur pour collectionner les likes. Mon truc, c'est d'apprendre à manipuler les images et les sons pour parler de ce qui m'intéresse. Je ne vais pas essayer de faire croire à des histoires auxquelles je ne crois pas moi même. Le cinéma est artificiel par nature. Je trouve intéressant d'évoquer les superstitions et les légendes populaires anciennes. La plupart des images sont des fantasmes et je suis content que ça se voit. Car, au second degré, ça nous en dit long sur les mœurs et coutumes d'autrefois. Je comprend que ça ne passionne pas les foules. Ce n'est pas le but non plus. Un mot pour finir, sur l'intelligence artificielle: On peut trouver ça dérangeant. Je le comprend bien. Mais qu'est ce que j'aurais pu faire sans l'IA ? Oui c'est artificiel. Oui ça se voit. Tant mieux !
    • Un peu seul l'ami Michel et je le comprends... J'ai regardé, et j'avoue, tout en sachant le travail que ça représente, que je n'arrive pas à accrocher... Trop "artificiel" à mon goût et je n'arrive pas à entrer dans l'histoire. Désolé Michel, c'est un nouveau genre et il va falloir qu'on s'y habitue...   
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