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Un frisson cinématographique

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Thierry P.
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Encore un film qui rend jaloux tant par la forme que par le fond. Il est l'oeuvre du néerlandais Richard van der Laan, un habitué du gros plan qui donne la chair de poule.

Le film est court (1'50''), traduit en anglais et le scénario est facile à comprendre. Il se déroule en Fryslan, une région située au Nord des Pays-Bas.

lapwing = vanneau (se dit aussi peewit)

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Bonjour Thierry P., un soutien bienvenu et un bel hommage au gros plan !

La tradition du détail pour le sens, contre la méthode globale de beaucoup d'écoles contemporaines !

Même si je n'ai pas tout saisi (gêné la fameuse barrière), j'ai vu tout le champ qui m'importait et je t'en félicite et te remercie !!!

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Bonjour Thierry P., un soutien bienvenu et un bel hommage au gros plan !

La tradition du détail pour le sens, contre la méthode globale de beaucoup d'écoles contemporaines !

Même si je n'ai pas tout saisi .... (gêné la fameuse barrière), j'ai vu tout le champ qui m'importait et je t'en félicite et te remercie !!!

Bonsoir Ciné7,

Moi non plus... même en le regardant 3 fois ...

La 1ère fois je n'ai pas tout regardé ?... car j'ai vu un canon de fusil ... alors comme pour " Et la pêche dans tout ça ..." j'ai stoppé ... comme quoi dans un film on arrive à voir même ce que l'on ne veut pas voir... le pauvre, je l'ai pris pour un chasseur ...

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Je ne pensais pas que le film provoquerait des incompréhensions aussi fortes car le sens global de l'histoire me paraissait implicite, à défaut d'être explicite. Je vous dis ce que j'ai compris avec les réserves d'usage sur certains termes car c'est un conte poétique.

L'idée, c'est celle de la perte d'une tradition à laquelle s'adonnait un peuple du nord des Pays-Bas qui consistait à recueillir des oeufs de vanneau. C'était un grand plaisir qui se perpétuait de génération en génération...

after our grandfather it was passed over to my father - over tom me and soon to my son

(après notre grand-père, la tradition a été transmise à mon père puis à moi et bientôt à mon fils)

Entre temps, on voit une main peindre des lettres, celles que lira l'homme sur la pancarte à la fin du film. (ça, vous aviez compris ? Oui ? Non ? ?! :eusa_pray-2: )

Puis le temps passe (d'où la notion du temps à 59''), la dernière heure a sonné, les traditions se perdent...

post-1-0-14308200-1366966055.jpg

A la fin du film, l'interdiction d'entrée, le trafic agricole intense, empêchent la possibilité pour ceux qui recueillaient les oeufs, de marcher dans les prairies. Le livre se referme. C'est symbolique... Vous suivez toujours ?

post-1-0-32548000-1366966428.jpg

Le seul point très difficile à deviner, est que la tradition consistait à recueillir le premier oeuf de vanneau. (je l'ai compris grâce à un commentaire explicatif de l'auteur). Je crois qu'une seule phrase y fait allusion dans le film : the first gold under the cap

Du coup, ce que dit le narrateur à la fin : "the last lapwing egg has been found" (le dernier oeuf de vanneau a été trouvé) sonne comme une parabole... Le premier... Le dernier... Une boucle qui se boucle.

ben oui, je suis désolé, c'est un peu différent des 6 pages que Paris-Match perd son temps à consacrer à la bimbo Nabila :rolleyes:

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Bonsoir Thierry P. et NOEL !!!

Merci en effet pour la traduction ! Ouf, je savais bien qu'il y avait une histoire de tradition arrêtée par un panneau et une barrière mais je comprenais mal si la conclusion était fataliste ou un appel au devoir de conscience !

Perso, j'opte pour le 2, avec un livre qui peut se rouvrir et une pince capable de briser un minable barbelé, le temps de reprendre la quête des oeufs. (Et puis entre nous, irréductibles gaulois, un panneau qu'est même pas écrit en français ! ...)

Ce n'est pas la rubrique bla bla bla mais tout ceci mériterait un colloque sur les liens du langage cinématographique avec une narration littérale, poétique ou philosophique ! Du choix d'une symbolique émotionnelle ou intellectuelle des images sur les mots ... De Prévert à Malick, par exemple ...

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Perso, j'opte pour le 2, avec un livre qui peut se rouvrir et une pince capable de briser un minable barbelé

En fait le barbelé semble lui-même symbolique... Il y a eu des interdictions juridictionnelles de ramasser des oeufs de vanneaux mais pas de les chercher si j'ai bien compris...

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    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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