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Vimeo durcit sa politique de droits d'auteur


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Vimeo déploie une nouvelle politique plus sévère qu'auparavant concernant les droits d'auteur musicaux de vos vidéos.

 

Ainsi, lorsque vous ne possédez pas les droits musicaux sur un titre, Vimeo prévient en vous laissant 48H pour régler le problème. Vous êtes invité à remplacer votre musique ou si vous ne faites rien, le site de partage passe automatiquement votre vidéo en mode Privé. Votre vidéo ne sera plus vue de personne hormis vous ! 

 

Vous restez libre de contester mais si votre contestation est bidon, aucune chance que cela fonctionne.

 

Capture d’écran 2025-03-27 à 07.39.19.jpg

 

Les mesures en matière de droits d'auteur diffèrent de celles de YouTube qui maintient votre vidéo en mode Public mais vous impose des publicités pour rémunérer l'auteur (et YouTube prend sa commission au passage). Autre différence : YouTube vous notifie généralement dans les heures / jours qui suivent  la mise en ligne (voire sur-le-champ !), alors que Vimeo peut remonter des années en arrière (6 ans pour notre part !).

 

Concernant Vimeo, il est normal que les droits d'auteur soient respectés. Mais cela n'a pas toujours été le cas. Vimeo a toujours eu une politique assez floue à cet égard.

 

On peut tiquer sur le délai très court de 48H si vous êtes en congés (ou très occupé) d'autant que le remplacement d'une musique, soigneusement choisie, peut s'avérer compliqué et prendre du temps. Apparemment, Vimeo laisserait plus de temps si besoin. Mais encore faut-il ne pas être parti en vacances :vil-palmier:et voir le message à temps. 

 

Bouée de secours possible, votre vidéo passe en mode Privé mais reste conservée. L'interdiction sera donc levée dès que vous pourrez remplacer la musique soumise à droits d'auteur par l'option "Remplacer".

 

Un gag pour finir : j'avais diffusé une vidéo qui ne tombait pas sous le coup des droits d'auteur à l'époque de sa mise en ligne, et que Vimeo n'avait jamais contestée. Puis le couperet est tombé cette semaine, m'interdisant d'utiliser cette musique ! J'ai donc remplacé la musique par un thème libre de droits moins folichon mais Vimeo s'est obstiné à me signaler que l'algorithme avait détecté des droits d'auteur, sans rapport avec la nouvelle musique que j'avais placée, et sans rapport non plus avec la précédente qui avait été supprimée !

 

En fait, l'algorithme avait détecté un bruitage d'épées libre de droits (!) et l'avait interprété comme le bruitage d'une intro musicale qui "ressemblait" au mien  ! Lassé, j'ai dû supprimer le bruitage d'épée pour que Vimeo me laisse tranquille !

 

Moralité : les algos de Vimeo sont encore quelque peu perfectibles... :rolleyes:

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Rien reçu pour l'instant...

Ceci dit, je n'ai que 4 clips, peu vus, donc sans importance.

Le plus marrant c'est que j'avais mis l'un deux (Le Cinéma) parce que la musique de Nougaro m'était refusée sur Youtube... Depuis acceptée d'ailleurs...

Bref je continue avec Tutube...:D

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Il y a 21 heures, Thierry P. a dit :

Ainsi, lorsque vous ne possédez pas les droits musicaux sur un titre, Vimeo prévient en vous laissant 48H pour régler le problème. V

Bonjour Thierry, 

Lorsque j'ai commencé à diffuser des montages vidéo sur le net, je m'étais renseigné auprés du respondable départemental de la SACEM. Voilà ce que j'avais retenu : 

C'est le propriétaire du site de diffusion qui paye les "droits d'auteur " à la SACEM. A lui de se rémunérer ensuite par la pub (youtube) ou par abonnement (viméo). Donc si je diffuse sur Youtube, viméo etc... et que cette plateforme est en compte avec la SACEM pour les morceaux de musique concernés, pas de soucis. Sinon risque de blocage de la diffusion, parfois uniquement pour certains pays (ça m'est arrivé).

Par contre si le propriétaire du site qui diffuse la vidéo est votre cousin commerçant, le club de foot du petit fils etc... c'est à lui de payer la SACEM.

De nombreux ayant droits signent des licences "creative commons" pour diffusion sur le net : diffusion libre de droits, sous conditions.

Pourquoi viméo devient-il plus strict ?  Contrats non renouvelés pour certains auteurs? 

 

Donc, sauf erreur de ma part, il est inutile de posséder les droits d'auteur pour diffuser un titre sur une plateforme de diffusion.

 

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    • Merci manober, Je regrette d’avoir voulu porter des légendes à l’écran. C’est un exercice périlleux. Par nature, une légende populaire ancienne est faite pour être racontée par un conteur. La transmission orale de génération en génération laissait un espace à l’imagination de chaque auditeur. Chaque dépositaire de l’histoire l’adaptait à ses préoccupations, ses superstitions, ses peurs et ses fantasmes. C’est une histoire vivante qui évolue avec les gens. Anatole le Braz est un de ces collecteurs du 19ème siècle, qui a recueilli des légendes auprès de gens et qui en a fait une œuvre littéraire. C’est un instantané de 1893 qui a le mérite de sauver le patrimoine culturel de l’oubli. Nos ancêtres ne connaissaient pas Netfix et Youtube. Porter une légende à l’écran, c’est lui enlever sa nature profonde. L’expression orale n’est pas seulement sa forme, mais la raison de son existence. Donner à voir un démon qui n’existe que dans l’imagination, c’est déjà trahir la légende. Sauf, peut être, si on est capable d’en faire du second degré. Mais ce n’est pas évident à réaliser.
    • Bonjour Charlie et Comemich, Moi, j'ai apprécié l'originalité du sujet, et surtout l'opposition, l'affrontement de vos points de vue respectifs.   manober
    • Merci Jean Charles, Je comprend ton exigence. Tu conditionnes ton attention à la nécessité d'entrer dans le film et d'y être captivé. Je suis marqué par le souvenir de l'époque où j'aillais au ciné-club. On visionnait un film hollywoodien avec Marlon Brando. Puis l'animateur du débat qui suivait nous faisait raconter le "happy end". On s'apercevait alors qu'après avoir été captiver par l'histoire du héro, le cinéaste nous faisait prendre cette fin heureuse pour une issue souhaitable. Personne dans le public n'avait compris que la grève courageuse des ouvriers n'avait rien changé à l'exploitation des travailleurs, et que tout reviendrait comme avant, dans le meilleur des mondes. Le cinéaste (maccarthysme) nous avait captivés et menés par le bout du nez sans qu'on s'aperçoive de rien. Je suis profondément marqué par cette expérience, et je ne regarderai plus jamais un film comme avant. Je défend la distance critique du spectateur. Je fais appel à son jugement avant son émotion. Je suis prétentieux en appelant ça "Post nouvelle vague". Mais c'est une idée qui me fascine. 
    • Moi aussi je me sens mal compris...  Je fais abstraction du côté IA, mais quand je regarde une création, quelle qu'elle soit, j'essaie d'être captivé et d'y entrer.. Et là je suis devant la barrière IA qui m'en empêche... J'ai par contre bien apprécié la voix féminine, assez naturelle à mon sens ... quelle IA pour elle ?   Tiens l'exemple inverse : Je ne suis pas non plus pro film d'animation et je zappe en général, mais un m'a presque amené aux larmes  : La plus précieuse des marchandises... Là j'étais dans l'histoire, malgré le style. Donc je comprends bien ta finalité et elle est intéressante et sans  doute chronophage...
    • Merci pour ta réponse. Je me sens mal compris. Je ne cherche pas à faire de la vidéo virale.  Ce n''est pas mon truc de faire le top dix des gamelles en bicyclette (hilarant !). Je ne cherche pas non plus à accrocher le spectateur pour collectionner les likes. Mon truc, c'est d'apprendre à manipuler les images et les sons pour parler de ce qui m'intéresse. Je ne vais pas essayer de faire croire à des histoires auxquelles je ne crois pas moi même. Le cinéma est artificiel par nature. Je trouve intéressant d'évoquer les superstitions et les légendes populaires anciennes. La plupart des images sont des fantasmes et je suis content que ça se voit. Car, au second degré, ça nous en dit long sur les mœurs et coutumes d'autrefois. Je comprend que ça ne passionne pas les foules. Ce n'est pas le but non plus. Un mot pour finir, sur l'intelligence artificielle: On peut trouver ça dérangeant. Je le comprend bien. Mais qu'est ce que j'aurais pu faire sans l'IA ? Oui c'est artificiel. Oui ça se voit. Tant mieux !
    • Un peu seul l'ami Michel et je le comprends... J'ai regardé, et j'avoue, tout en sachant le travail que ça représente, que je n'arrive pas à accrocher... Trop "artificiel" à mon goût et je n'arrive pas à entrer dans l'histoire. Désolé Michel, c'est un nouveau genre et il va falloir qu'on s'y habitue...   
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