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infractions pour 37% des sites de vente en ligne


Thierry P.
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37% des sites de vente en ligne en France seraient en infraction !

C'est la conclusion stupéfiante d'une enquête sur le commerce en ligne réalisée par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) et portant sur 6570 contrôles.

Lire ici : http://www.neteco.com/137972-vente-ligne-3...infraction.html

Le fait inquiétant : le commerce en ligne ne représente que 2% du commerce total en ce début 2008 mais il concentre 43% des réclamations !

Attention, l'enquête porte sur tous les secteurs de la vente en ligne. Or on sait que le secteur du Voyage notamment est générateur d'un nombre important de plaintes.

Bonne nouvelle toutefois, de nouvelles mesures devraient entrer en application le 1er Juin 2008.

L'une de celles qui nous semblent parmi les plus intéressantes oblige le site de vente en ligne à fixer une date limite de livraison pour les commandes effectuées sur internet.

or on sait que le bât blesse souvent du côté des délais et met les nerfs à vif entre consommateurs et sites de vente en ligne.

Mais il y a du chemin à parcourir car le commerce en ligne sur Internet est allé beaucoup plus vite que sa réglementation. Il était temps que notre secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation s'en aperçoive… :biggrin:

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37% des sites de vente en ligne en France seraient en infraction ! .............

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... Bonne nouvelle toutefois, de nouvelles mesures devraient entrer en application le 1er Juin 2008.

L'une de celles qui nous semblent parmi les plus intéressantes oblige le site de vente en ligne à fixer une date limite de livraison pour les commandes effectuées sur internet.

Mais il y a du chemin à parcourir car le commerce en ligne sur Internet est allé beaucoup plus vite que sa réglementation. Il était temps que notre secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation s'en aperçoive… :biggrin:

Merci pour cette très bonne nouvelle !

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  • 2 semaines plus tard...
Invité magazinenews

Et voici le bilan envoyé par notre ministre qui vient corroborer ce que nous évoquions.

Si vous avez le temps de le lire, c'est intéressant.

A noter l'Interdiction de surtaxer les moyens de communication vers les services après-vente

Surveillance du commerce électronique

- Bilan DGCCRF pour 2007 -

A l'occasion de la publication du bilan 2007 du réseau de surveillance du commerce électronique de la DGCCRF, Luc CHATEL rappelle que le recours au commerce électronique est une véritable opportunité pour améliorer le pouvoir d'achat des consommateurs : un produit est souvent vendu sur Internet 30 à 40 % moins cher qu'en magasin.

Mais payer moins cher ne doit pas se traduire par une protection moindre des consommateurs. Afin d'améliorer la confiance des consommateurs et la fluidité du marché la loi du 3 janvier 2008 pour le développement de la concurrence au service des consommateurs comprend 5 mesures :

- Meilleure information sur l'existence ou l'absence d'un droit de rétractation ;

- Obligation pour le professionnel d’indiquer avant la conclusion du contrat une date limite de livraison ;

- Interdiction de surtaxer les moyens de communication vers les services après-vente

- Clarification de l’exercice du droit de rétractation et d’annulation ;

- Instauration de la primauté du remboursement par chèque ou virement bancaire.

Les contrôles de la DGCCRF montrent toujours des taux d’anomalie élevés. En effet, le niveau infractionnel, c’est à dire le pourcentage de sites commerciaux qui ne respectent pas la réglementation, atteint 37,23% (contre 35,65% en 2006).

Ces constats d’infraction se sont traduits soit par l’envoi d’un courrier à l’entreprise sur la réglementation applicable dans le cas d’infraction mineure (1369), soit par un avertissement adressé par l’administration suivi d’un second contrôle en cas d’infraction peu grave (887), soit, enfin par la transmissions d’un procès verbal au procureur de la république (112 à ce jour). Dans un grand nombre de cas, la mise en conformité du site a été obtenue sans qu’il ait été nécessaire d’engager des suites. Ces situations n’apparaissent donc pas dans les chiffres indiqués ci-dessus.

Les principaux manquements peuvent être regroupés sous les rubriques suivantes :

- Absence de mentions obligatoires 64,90 %

- Non-respect des règles de publicité de prix : 9,1 %

- Publicité de nature trompeuse : 9,7 %

Les autres infractions concernent la réglementation sur les soldes (1,5 %), la contrefaçon (0,2 %) des délits de tromperie (0,5 %), la subordination de vente (0,2 %), des défauts d’emploi de la langue française (0,3 %), les ventes pyramidales (0,3 %).

Une large part du taux infractionnel (37,23% en 2007) provient de manquements aux règles d’identification prévues par la loi en matière de vente à distance et par la loi pour la confiance dans l’économie numérique (1550 manquements relevés en 2007).

La part de délits (publicité mensongère, soldes illicites, contrefaçons, tromperie…) dans le total des infractions tend à diminuer : 20% en 2005, 16% en 2006 et 12,5% en 2007. A l’exception notable des annonces de réduction de prix lors des périodes de promotions, l’information générale sur les prix est satisfaisante. Les infractions en ce domaine passent de 11,7% en 2006 à 9,1% en 2007.

Enfin, tout au long de l’année 2008 des rencontres entre la DGCCRF et ses homologues européens seront organisées afin d’élaborer une stratégie de coordination de l’action du réseau européen de protection des consommateurs et tout particulièrement en matière de commerce électronique.

Le bilan complet du réseau de surveillance du commerce électronique se trouve sur le site de la DGCCRF au http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr

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    • Oui, tout à fait. Je n'en crois pas mes yeux. On n'a pas affaire à une simple interpolation pour faire des pixels intermédiaires, mais à la génération d'images probables. Il y a une marge d'erreur comme dans tout calcul statistique. Théoriquement, ce n'est pas exempt de risque et il peut y avoir des défauts (artefacts) . Mais concrètement, je n'observe que des résultats époustouflants. La qualité et la fidélité sont tels qu'on peut se poser des questions. J'ajoute: Il ne faut pas confondre Upscaler (Suréchantillonner) et Enhancer (Améliorateur) . 
    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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