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perrettes, rêve d'emplois

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alfa
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Bonsoir Zeronul,

Je suis un peu d'accord avec ce que tu as écrit ...

La seule chose à savoir, c'est qu'aujourd'hui un film dit "d'art et d'essais" ... de cinéclub ... passe de temps en temps par une philosophie et une construction qui demanderait d'abord d'avoir étudié et passé une thèse de cinéma pendant 10 ans (avec des redoublements) et d'avoir vu et/ou pensé à 1000 scénarios avant d'en écrire et d'en exécuter un... tout ça pour essayer d'être original ... après l'existence actuelle de déjà des dizaines de mille (quantité au pif) de scénarios déjà réalisés depuis la naissance du cinéma. :sm59: !

P.S. C'est un peu comme en photo (artistique ou de reportage) difficile d'innover après tout le patrimoine photographique qui existe déjà depuis la naissance de la photographie.

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Oui, je comprends bien.

Mon premier film vu au cinéma c'était en 1953, ou 1952 :sick::eusa_think-2: , je crois Jody et le faon* (ou Blanche-neige ?), pleuré, pleuré, mais j'avais compris l'adéquation images/histoire/musique, alors que les moyens des cinéastes de l'époque étaient tellement étriqués par rapport à ceux des apprentis actuels.

Je me tais, Alfa m'enterrera :wiseman::76:

*si quelqu'un a un lien pour que je puisse revoir ce film avant mes 75 ans, merci :sm59:

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Bonsoir zeronul ! J'encourage alfa à lire ton avis et je me permets de t'inciter à commenter chaque fois que tu le sens nécessaire !

Voilà en tous cas, une belle illustration que le verdict du public est toujours sans appel !

D'accord avec toi et NOEL !

Surtout que je reste convaincu que alfa a déjà à sa disposition toutes les solutions pour régler ces difficultés sans remettre en cause son projet ...

(zeronul, les moyens n'étaient pas plus étriqués. Ce sont les mêmes que nos apprentis doivent comprendre et assimiler).

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Je voulais simplement donner mon impression, quelque soit le beau travail effectué avec la caméra et les figurants.

Fable récitée en fond sonore ne "colle" pas avec les images, l'idée (chez les branchés :laugh: on dit le "pitch" :sm59: ) est bonne , mais à trop vouloir le résultat est un peu décevant.

Ce n'est que mon avis d'humble spectateur.

Ceci dit, le travail d'AlFa mérite d'être encouragé, mon opinion étant que le souci ne vient pas des transitions, des cadres "rêve" à améliorer, mais bien de l'adéquation vidéo/fable récitée.

Du moment qu'elle a tous les rushes et le reste, refaire avec une autre bande son, autre récit, élaguer (déjà attendre + d'une minute avant que ça démarre c'est un peu décourageant, sur 6 mn de film, ou alors elle nous fait un film de 15 mn plus abouti et là attendre 1 mn serait plus pertinent). Il n'y a aucun ou trop de décalage scénario/humour/docu-fiction

Jean de La Fontaine m'approuve, lui qui a tant appris des uns et d'Esope :tongue-2:

:sm29:

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Par contre, madame qui rêve de travail et monsieur qui fantasme sur les jolies secrétaires ! alors là on est dans le sexisme pur et dur... :football1: ...

Alfa

Bonjour,

L'intervention de Zéronul confirme qu'il reste une incohérence qu'alfa ne semble pas voire, je crois....L'artiste travaille aussi avec son inconscient et sa réponse ci-dessus en dit long, car son clip qui est un conte, une fable, fait de raccourcis, de métaphores... montre aussi cela:

- Toutes les femmes sont aux choix maquillées, jolies, rêveuses, naïve, pleine de bonne volontés ..offrent leur disponibilité...........= Passives

- Tout les hommes sont décideur, du bon côté du bureau, réalistes, ont le pouvoir, ne rêvent pas...................................................= ActifS

.....je croyais que c'était de ta part du sexisme de second ou 3eme degré (donc choisi), avec une fin" féministe" un peu en queue de poisson ou " le fort" (qui agit et fait son boulot) est puni et "la faible" (qui rêve de réussir) obtient un boulot : une sorte de morale sans fondement véritable ?( Eric Zémour appréciera :laugh: :laugh: :laugh: )

Le texte ne me dérange pas du tout, et il est bien dit, car il ne s'agit pas de coller aux détailles de la fable (autre époque, autres habitudes), mais à l'esprit: il manque donc des rêves de grandeur, de pouvoir pour l'homme afin de le mettre sur le même plan que la femme et repenser la fin: plus c'est court, plus le moindre détaille oriente, comme dans une pub, peu de fausses pistes possibles.

Les notions de transitions restent des détailles par rapport au sens générale qui n'est pas aboutit : scénario ( milking sur les personnages ..? comment les montrer)

Je crois que Ciné 7 l'avait évoqué avec tact dès son 1er post ...Zéronul en parle un peu différemment. et pour moi il ne manque pas grand chose...mais qui fait tout et donne sens à ton propos....

Réussir à faire parler autant sur ce travail montre qu'il y a de la consistance derrière tout cela, pas d'indifférence.... et c'est l'essentiel pour la suite.

Bonne journée à tous.

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Bonjour vous tous et perso, je suis ravi que alfa bénéficie de tant d'interventions pour la soutenir :rolleyes: !

Je souhaite ajouter un détail (important) qui pourrait aider. Il faut en effet décanter le 1er montage mais comme un 1er jet du scénario ...

C'est à dire de mettre en service que l'hémisphère du cerveau ne réfléchissant qu'avec pragmatisme et que sur le factuel ! (et mettre l'autre en veilleuse !).

Tout à fait normal de tenir dur comme fer aux idées mûrement arrêtées dès le scénario à force d'intense inspiration et jusqu'à épuisement.

Le tournage a forcément exigé des sacrifices au gré des aléas et autres circonstances. Et bien, personne n'a dit que c'était fini ...

Les avis ont été sollicités et recueillis :smile-2:. Il ressort un manque de compréhension par rapport à la fable (et je le répète, ce n'est jamais de la faute du spectateur qui n'est pas un abruti comme tous les talents qui se prétendent incompris veulent bien l'imaginer ...).

Je propose donc à alfa de ne se concentrer que sur l'action seule (sans les voix off) et de voir si çà fonctionne et le cas échéant comment encore améliorer :sleep: ...

Par exemple (c'est en relisant notamment NOEL que j'ai percuté), en se disant qu'il ne s'agit pas d'une scène de rêve mais d'une scène où Perrette occupe son poste (même par la pensée).

A ce stade, alfa n'a donc plus qu'à se dire : "Déjà, pas la peine de ruminer, grâce à la scène d'avant où Perrette rêvasse devant la petite annonce en dégustant son café, çà passe bien pour un flash forward (Là, alfa et tout le forum : :eusa_dance-2: ...). On verra plus tard si c'est ou pas un château en Espagne !"

Bien-sûr qu'il faut le faire sur tout le film ...

Ensuite quand tout est bien calé, on reprend le texte de la fable (dans sa version écrite ou sonore) et on regarde que çà donne en vitesse réelle !

Alfa détendue devant son ordi : "Oui mais zut là, on dirait qu'çà suit plus ! Cà parle de vaches et de cochons sur le pano des candidates dans la salle d'attente ! Certes, çà donne du relief mais sérieux, est-ce vraiment l'propos ? ... Tiens ! Et là, l'action s'arrête au milieu de la phrase ! ... Oups, va falloir que je recale tout çà mais sans toucher le montage puisqu'on comprend !".

Quel sacrifice croyez vous qu'il se passa ?

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salut Ciné7,

Tu as raison...

... ceci concerne la transposition d'un conte en un scénario qu'on a imaginé et filmé (adapté à l'actualité d'aujourd'hui) et le texte qui a servi de base au scénario et qu'il est difficile d'être bien compris en voix-off par le spectateur.

C'était effectivement une association audacieuse.

P.S.

Tu as raison aussi quand tu dis que les scènes de rêves n'en sont pas vraiment, mais représentent une projection vers un futur que Perrette imagine.

Et quand j'ai montré à Alfa ma transition: "cercle de transition",

Alfa m'a répondu:

"D'une part je n'arrive pas à reproduire quelque chose d'aussi souple, mais de toute façon, cela me fait plus penser à du temps qui passe qu'à un changement de circonstance"

Et pourtant c'était bien "un futur" (du temps qui passe) que Perrette était en train de s'imaginer "si j'obtiens ce travail, voilà ce qui peut arriver".

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Et pourtant c'était bien "un futur" (du temps qui passe) que Perrette était en train de s'imaginer "si j'obtiens ce travail, voilà ce qui peut arriver".

Salut NOEL !

Tout à fait d'accord et aussi sur une transition plus douce et féminine comme Lisa (Je dis pas Perrette pour insister sur l'influence inévitable de l'acteur zou actrice sur les décisions techniques) ...

Quand on retient ta conclusion, çà veut donc seulement dire pour alfa : Flash forward sur Perrette à son poste.

Le "si j'obtiens ce travail, etc ...", c'est le sous-texte dont alfa n'a plus à se préoccuper (puisqu'elle l'a déjà noté sur la fiche de la scène à l'élaboration du scénario). Après, stop, fini, on n'y revient plus !

C'est au spectateur de l'entendre avec la liberté de sa propre sensibilité. Pile à cet instant, faut laisser la voix-off se charger de lui évoquer plus ou moins ouvertement d'éventuels châteaux en Espagne ...

Le sacrifice que je me permets de suggérer à alfa, serait l'étude du texte de la fable et la sélection des parties à retenir parce qu'elles nourrissent l'action et le propos (pour les faire avancer et non pas les illustrer) et de couper les parties qui risquent de semer la confusion.

Cà peut se faire aussi par la voix-off qui se tait pour reprendre la suite à un moment crucial, comme si entre temps, le texte avait continué d'être dit mais en silence pour pas gêner.

Je ne sais pas si la commande exige l'intégralité de la fable mais m'adressant à Monsieur Jean de la Fontaine, je lui demanderais toute sa compréhension, ne s'étant pas soucié des impératifs d'alfa au regard du traitement cinématographique d'un texte en effet passé à la postérité mais dont on doit privilégier en 2014, la dimension dramatique et non plus exclusivement littéraire :eusa_think: ...

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    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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