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Champ de vision objectif anamorphique / sphérique


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Bonjour,

Je commence à m'intéresser aux objectifs anamorphiques et suis perdu quand à leur champ de vision, bien plus large après décompression.
Concrètement, j'ai l'habitude de capter une troupe de théâtre amateur depuis le seul endroit où il est possible de poser mon pied caméra (à côté régie, petite salle). Pour embrasser la totalité de la scène en plan fixe, j'utilise un objectif de 24 mm ; je tourne au format 16:9.
Au montage, pour masquer une partie des projos du plafond trop présents (plafond bas) et des spectateurs en bas de l'écran, je dois croper artificiellement. J'obtiens un rendu scope bien plus acceptable (montrer les projos n'ont aucun intérêt en théâtre, de mon point de vue). Et je perds en résolution.
Je me posais donc la question de passer à un objectif anamorphique pour garder ce ratio scope, la caméra posée au même endroit (même distance de la scène que précédemment).
Du coup, je choisis un objectif anamorphique 24 mm, ou bien plutôt un 35 dont j'espère qu'il cadre aussi large que mon 24 sphérique (genre x1.33 de chez SIRUI) ?

Je ne sais pas comment calculer les équivalences de FOV entre un sphérique et un anamorphique.
Quelqu'un a-t-il déjà cette expérience ?
Merci pour vos éclaircissements.

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Je ne connais pas bien le sujet, mais, pour avoir œuvré comme projectionniste du temps de l'argentique, il fallait un dispositif spécial (hypergonar) sur le projecteur car l'image était déformée. Il ne suffit pas de croper. J'ai fait des vidéos de spectacles et de concert. J'utilise, comme toi, une caméra principale sur pied en plan fixe. J'ai un zoom pour cadrer le mieux possible. Mais j'utilise simultanément une caméra mobile (ou un smartphone) pour faire des plans de coupe et des contre champs. Cela permet de faire un montage plus dynamique et plus varié. Le top, c'est d'avoir une troisième prise de vues sur les réactions du public. Si les contraintes d'installation ne permettent pas de cadrer correctement toute la scène, le multi-cam est la solution idéale. Mais ne comptes pas faire du cinémascope avec un objectif anamorphique.

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Bonjour Comemich,

Merci pour ton retour.

Je partage complètement ton expérience du multi caméra pour le montage, le dynamisme au service du propos.

Le cinémascope que j'évoque me servirait juste à masquer les parties de l'image qui incommodent la réalisation (en cropant, la solution la plus "facile", je perds en définition). Je n'aurai par les ressources de trouver un hypergonar (dont la technologie au passage, me rappelle la chance que nous avons eue, notre génération, de voir apparaitre la téléphonie mobile, internet, le passage de la photo argentique au numérique, le passage du montage sur bande linéaire au logiciel non linéaire et sans cassette, l'arrivée de l'intelligence artificielle dans la photo et déjà dans la vidéo... fin de ma digression :rolleyes: ).

Autrement posée, ma question est la suivante : sur mon appareil plein format avec lequel je filme en 16:9, un objectif anamorphique de 24 mm "voit-t-il" plus large qu'un objectif sphérique de 24 mm ? (pour aussi garder le maximum du potentiel de mon capteur).

Sur les différents forums que je lis, il est parfois question d'un "facteur de zoom", mais qui pourrait ne concerner que les capteurs qui ne sont pas "plein format".

(j'ai troquée ma PXW-X70 pour un Lumix S5II et des objectifs plus lumineux : tout un nouvel apprentissage en perspective, qui s'annonce passionnant !).

A bientôt les passionnés !

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Pour tout savoir sur l'anamorphique:

https://www.youtube.com/watch?v=VGnnKIdGID8

Si j'ai bien compris, tu as le choix entre des bandes noires ou un recadrage en 16x9 avec perte de pixels. Je ne vois pas trop l'intérêt du prisme anamorphique. Je pense que tu gagnerais à monter ton pied de caméra le plus haut possible pour passer au dessus des têtes et utiliser une focale plus longue pour ne pas avoir les projos dans le champ. Si tu ne peux pas rapprocher la caméra de la scène, et que tu fais du 16x9, je ne vois pas d'autre solution.

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Merci pour tes recherches Comemich.

Je connaissais cette vidéo.

Je poursuis le crop en attendant de pouvoir tester un anamorphique.

Ma caméra est installée au plus haut qu'il est possible.

Ha, ces parfois terribles conditions de tournage... !

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  • DISCUSSIONS RÉCENTES

    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
    • C'est pour ça que pour l'instant j'en reste à Gemini pour améliorer ce que je crée avec Sketchup, sans animation...
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