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  • 13 years later...

... ou un carton 71 ans en arrière quand après l'étang, l'image tressaute encore jusqu'à un puits devant la maison inconnue d'où si on tourne la manivelle, on ressort le sceau du souvenir de vérité que le nom de Garance rappelle encore depuis le firmament de ces si beaux enfants du Paradis.

 

L'histoire est un éternel recommencement qui tourne au fonds du puits, autour d'une seule et même vérité ... l'amour :

 

 

Quelle responsabilité que d'écrire un scénario même qu'en échangeant à plusieurs et qu'au fur et à mesure :) 

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bonsoir a tous bonsoir Cine7,

je viens de relire tous les dialogues depuis le début...c'est hallucinant d'intelligence et de beauté...

merci a tous ceux qui ont participé a ce topic a 13ans d'intervalle...:eusa_clap::amour12:

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Le 18/01/2004 at 22:44 , duol a dit:

il s'assoit sur le bord d'un quai et décide de visionner la totalité des images

 

Le 23/01/2004 at 22:04 , garance a dit:

il ne les a jamais vues auparavant.

 

Il y a 4 heures , Ciné7 a dit:

... jusqu'à un puits devant la maison inconnue ...

 

 

:)

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Bonsoir les amateurs de scénarios improvisés !!!

 

Il faudrait quand même tout remettre depuis le début à chaque intervention pour ajout ... sinon c'est trop difficile à suivre !!! 

Voilà je commence et j'ajoute :

----------------------------------------

Un homme est assis sur une chaise dans une pièce, il regarde l'objectif de sa caméra sony pdx10 posée sur une table à quelques mètres de lui  et remarque quelque chose d'inhabituel...

gros plan sur ses yeux:  ... regard fixe, noir, inquiet  ... quelqu'un a touché à sa caméra...

sûrement la femme de ménage de l'hôtel ... il savait bien qu'il n'aurait jamais dû la laisser là...

Il prend alors la caméra et lit la k7 à l'intérieur,  il ne se souvient pas avoir filmé ces images !...

la sueur coule sur son front, il prend la caméra et sort de la pièce

il se dirige vers l'accueil de l'hôtel et demande à voir le directeur...

le concierge le regarde fixement  ...  il change d'avis et sort de l'hôtel

Après avoir fait quelques pas à l'extérieur, il s'assoit sur le bord d'un quai et décide de visionner la totalité des images

il ne les a jamais vues auparavant.... sur l'écran, une maison inconnue, l'image tressaute, on aperçoit un étang...  un carton   (13 ans plus tard)

.... ou un carton 71 ans en arrière quand après l'étang, l'image tressaute encore jusqu'à un puits devant la maison inconnue d'où si on tourne la manivelle, on ressort le sceau du souvenir de vérité que le nom de Garance rappelle encore depuis le firmament de ces si beaux enfants du Paradis.

 

... en réalité ce que cet homme ne savait pas, c'est que la femme de chambre de l'hôtel, n'était autre que la petite fille d'Arletty alors qu'elle avait trouvé cette K7 chez son père, dés qu'elle a vu cette caméra Sony ... l'occasion était enfin venue de pouvoir la visionner.

Malheureusement l'homme est revenu trop tôt, elle ne verra donc jamais cette K7, l'homme sans le savoir  aura complètement bouleversé cette femme de ménage, qui par peur, n'osera pas en parler et surtout pas à cet homme.

(sur cette K7, le père de la femme de chambre avait simplement recopié un extrait du film original tourné par sa mère Arletty)   

 

Bonne suite !      

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(Bonjour et merci NOEL, grâce à toi, je viens de m'apercevoir d'une ânerie de ma part, sans doute due à mes anciennes mauvaises fréquentations dans le cinéma : j'ai interprété "carton" en carton au box office ... Pardon mais bravo Labrot, çà y est, j'ai enfin compris :sweatingbullets: ! Tant pis, on reste sur les carton d'intertitre ou de box office des 71 ans en arrière).

 

Donc la suite, merci NOEL !

 

Mais l'homme assis sur le quai se savait cinéphile. Pour lui non, Arletty ne pouvait pas avoir de petite fille puisque dans la vraie vie, elle avait dû renoncer à son amour de sa vie, Jean-Louis Barrault épris de Madeleine, une comédienne de théâtre.

 

Le même renoncement que Garance pour Baptiste qu'ils ont joués ensemble en découvrant leurs vrais sentiments ...

 

L'homme se lève et retourne à l'hôtel. Le concierge le fixe à nouveau du regard. Il tient sa caméra contre son bras et aperçoit une jolie jeune fille vêtue en femme de chambre qui descend le grand escalier du hall.

 

C'est peut-être elle qui a touché à sa caméra et à qui ces images appartiennent.

 

Il hésite mais ne l'aborde pas. Il la laisse aller et en retour, elle lui esquisse un sourire hautain comme Garance, avec en effet un faux air de famille avec Arletty.

 

Parvenu dans sa chambre, il pose sa caméra mais trouve à côté une petite cassette. Il ouvre le compartiment de sa caméra pour vérifier. En effet, il est vide !

 

Il se rassoit sur la même chaise et fixe à nouveau l'objectif de sa petite Sony PDX10.

 

L'étang, la maison inconnue, le puits, les images de Garance, les êtres humains se croyant chacun séparés des autres par la guerre et la mort, se retrouvant dans un immense élan de vie et d'amour ... Ce sont des images qu'il gardait en lui et sa K7 restait désespérément vierge.

 

C'est son coeur à lui que vient de toucher discrètement une jolie femme de chambre au sourire discret mais si joliment provocant.

 

Oui, "sur le chemin de l'école", il se rappelait toujours Prévert car il n'avait entendu de l'amour que ces mots si magnifiquement dits qu'il rêvait de leur donner vie en images :

 

 

Il comprit que c'était lui-même et à lui tout seul, l'étang, la maison inconnue, le puits de la seule et même vérité.

 

Il n'avait plus qu'à décider de tourner la manivelle sur laquelle s'arrêtaient toujours ses images parce que son propre projecteur restait figé en lui avec un rayon de lumière encore bien mystérieux ...

 

Il avait encore tant à puiser en lui.

 

Même que 13 ans plus tard, comme il a quand-même su franchir de très belles étapes, dans les chambres d'hôtels, il regarde à présent sa caméra HD et envisage déjà de la remplacer par une petite UHD 4k sous les yeux compatissants mais amoureux d'une jolie femme qui, mine de rien, avait fait le ménage de printemps dans sa vie ...

 

FONDU

 

FERMETURE

 

FIN

 

(Ah si, c'est comme çà, un box office ou un bide, çà n'attend pas sans cesse 13 ans !)

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