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Expédition de lithium par avion : nouvelle réglementation


Thierry P.
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Une société spécialisée dans les transports de batteries - Jauch Quartz - nous a transmis le communiqué suivant ci-dessous que nous avons un peu synthétisé.

Certains éléments concernent les photographes / vidéastes transportant de batteries. Ou des achats de batteries commandées à l'étranger.

(Communiqué)

Le lithium, l'or blanc des Andes, est toujours très demandé car ce métal fournit une énergie volumique inégalée par rapport à tous les autres métaux entrant jusqu'à présent dans la fabrication de batteries

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(...)

La demande croissante en batteries au lithium représente un défi, en particulier pour les entreprises de transport. Entre autre, le déchargement complet ou le chargement excessif des batteries au lithium peuvent être dangereux et, dans le pire des cas, être à l'origine d'un incendie. C'est la raison pour laquelle la prudence est de rigueur tout au long de la chaîne de transformation, de la manutention et bien entendu au transport des batteries au lithium.

L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) a maintenant réagi face à ce danger et a renforcé les directives en vigueur concernant le transport international par avion de batteries au lithium. Depuis le 1er avril 2016, les fabricants de batteries au lithium ou de produits fonctionnant à partir d'une source d'énergie au lithium doivent se conformer aux règles suivantes :

Interdiction de transporter des batteries au lithium dans des avions de ligne : Les batteries au lithium ne peuvent plus être transportées en soute dans les avions de ligne. Cette interdiction ne s'applique pas aux batteries au lithium faisant partie d'équipements ou les accompagnant. Un photographe dont les appareils photos numériques fonctionnent avec des batteries au lithium peut continuer à les enregistrer en soute car ces batteries se trouvent dans cet exemple précédent concernant l'équipement. Les envois contenant uniquement des batteries au lithium doivent cependant être étiquetés à présent « Cargo Aircraft Only ».

Limitation du niveau de charge: Depuis le 1er avril 2016, le niveau de charge des batteries au lithium est particulièrement important lorsque des cellules ou des batteries sont transportées seules. C'est la raison pour laquelle l'OACI limite la charge (SOC - state of charge) des cellules au lithium à 30 % maximum. Seules des batteries au lithium chargées à moins de 30 % peuvent être envoyées par avion. Cette directive ne s'applique pas non plus aux batteries intégrées dans des équipements ou les accompagnant. Aucun niveau de charge n'est déterminé pour ces dernières.

(...)

Envoi séparé de batteries: Les entreprises désirant envoyer des colis contenant de simples batteries au lithium doivent les envoyer dans des colis séparés et pas avec d'autres marchandises.

(...)

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Bien que je ne voyage pas par avion ni ne commande des tonnes de batteries lithium, je préfère les infos de M. Philippon à celles de 20mn, "journal" que je croyais englouti dans certaines cuvettes :sm59:

En fait, les deux infos émanent de communiqués, elle sont rapprochables de ce point de vue.

Le communiqué que j'ai publié est un communiqué, j'insiste. D'ailleurs, je suis censé prévenir la société de la publication de celui-ci. Je ne l'ai pas fait.

Mais j'ai publié car j'ai considéré qu'il y avait quelques informations susceptibles d'êtres utiles.

Celui des batteries "long life", est aussi un communiqué.

D'abord, si j'ai bien compris, ce n'est vraiment pas pour tout de suite.

D'autre part, il ne m'étonnerait guère que les universités se livrent des compétitions et puissent avoir intérêt à mettre en avant les travaux de leurs élèves, y compris en dehors des revues scientifiques.

Dans la vidéo (visible sur 20minutes), l'image de l'université est toute de suite montrée et arrive en bonne place.

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J'ai cherché (rapidement, j'ai n'ai pas exploré tout le Web !) à recouper l'info des batteries "long life".

Soit je tombe sur media1 qui reprend les infos de media2 qui reprend les infos de media3, soit je retombe sur la source du communiqué en ligne sur le site de l'université.

Pour preuve, Saby m'envoi l'info de "20 minutes" qui met en lien à la fin la source de l'info : l'Université en question.

Les travaux de l'étudiante vietnamienne aux Etats-Unis (tout un symbole de réconciliation, non ?) sont probablement réels et son parcours pro sur linkedin est déjà long comme le bras. Mais je me demande toujours si les journalistes ne se font pas un peu manipuler.

Depuis le cas d'école de Christophe Naudin et d'un conflit d'intérêt présumé sur les broyeuses à papier et les vols d'identité - un gars qui est maintenant dans de sales draps à cause d'une autre affaire célèbre - je suis prudent.

Tiens, je dois recharger ma batterie justement pour le prochain test en préparation... :bien:

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Bonjour à toutes et à tous,

Ce n'est pas directement le sujet abordé par Thierry P. mais lorsqu'on doit voyager en avion, effectivement la question du nombre de batteries au Lithium peut se poser. Entre son Samrtphone, sa grosse batterie de secours (power bank), son DSLR équipé d'un grips avec 2 batteries plus 2 batteries de rechange, son caméscope avec sa ou ses batteries de secours, sa caméra sportive et son éventuelle poignée gyroscopique, sa tablette, (sa ou ses cigarettes électroniques), etc… Cela peut faire de l'énergie en cabine !

Lors de l'achat de ses billets d'avion, toutes les compagnies aériennes joignent un bulletin d'information au sujet des matériels autorisés et interdits à bord (cabine et soute).
Lors de mon dernier voyage sur une compagnie aérienne du golfe, le bulletin précisait que seules 2 batteries de rechange étaient autorisées en bagage de cabine.

J'ai contacté la dite compagnie pour exposer le fait que j'allais avoir 6 batteries de secours dans mon sac à dos en plus de celles en places dans mes différents appareils.

Il m'a été répondu que cela ne posait pas de problème à partir du moment que l'énergie de chaque batterie était en dessous de 100 Wh et qu'en aucun cas l'énergie devait être supérieure à 160 Wh.

En aucun cas toutes ses batteries devaient se trouver dans mon bagage mis en soute.

Concernant la power bank de 5 V et de 10000 mAh soit une énergie de 50 Wh, il m'a été cependant recommandé de protéger les 3 prises USB avec des cabochons en pastique afin de prévenir la mise en court circuit accidentelle.
4 vols, 4 contrôles de bagages et pas de soucis particuliers. Lors d'une des escales, les agents chargés de la sécurité ont juste tiqué sur la quantité de matériel logée dans mon (gros) sac à dos dont le poids admis en cabine ne devait pas dépasser 15 kg. Ce qui est un poids maximum assez rare pour un bagage en cabine. La plupart des compagnies aériennes limitent le poids à 5 kg.

Bien cordialement.

DéDé.

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Bonjour,

Techniquement, c'est le 30% de charge maximum qui me gêne. Cela ne permet pas de livrer des batteries "prêtes à l'emploi" comme ce devrait être le cas. Et 30 %, c'est un peu en dessous de la capacité de conservation optimale (environ 40% , de tête). Il y donc un risque de décharge complète avec cette limitation de la quantité d'énergie, si la logistique est longue.

Par ailleurs, c'est quasiment incontrôlable...

Antoine

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Bonjour,

Tout à fait juste ce que dit Antoine ... une charge de seulement 30% en sortie d'usine, signifie un risque d'une décharge complète ... quand certains vendeurs achètent par grande quantité pour avoir des prix bas.. alors que leur stock peut s'écouler pendant des mois jusqu'à 6 mois à un an. C'est certainement pour cette raison (trop longtemps en stock) que l'on trouve des offres à des prix très bas.

Autres bizarreries que j'ai constatées dans les divers manuels d'appareils (APN, caméscopes etc...), leurs recommandations pour les batteries, ne concernent pas les lithium-ion, mais les manuels ont conservé celles pour les cadmium-nickel.

Voici un exemple :

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Si autrefois, une batterie au cadmium-nickel se conservait très bien dans un stock en ne vieillissait pratiquement pas, c'est tout le contraire pour une batterie lithium-ion qui commence à vieillir dés qu'elle sort d'usine, même si on s'en sert pas. D'autre part si elle déchargée à 100% elle devient inutilisable.

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    • Oui, tout à fait. Je n'en crois pas mes yeux. On n'a pas affaire à une simple interpolation pour faire des pixels intermédiaires, mais à la génération d'images probables. Il y a une marge d'erreur comme dans tout calcul statistique. Théoriquement, ce n'est pas exempt de risque et il peut y avoir des défauts (artefacts) . Mais concrètement, je n'observe que des résultats époustouflants. La qualité et la fidélité sont tels qu'on peut se poser des questions. J'ajoute: Il ne faut pas confondre Upscaler (Suréchantillonner) et Enhancer (Améliorateur) . 
    • Si on suit cette logique pourquoi ne pas filmer en 360p puisque upscaler ne sera plus un pb grâce à l'IA ?   Rien ne remplacera la captation directe du bon nombre de pixels dès le départ. L'upscaling, quelle que soit la méthode utilisée, consiste en définitive à inventer des pixels qui n'existent pas dans l'image d'origine.  
    • Dans l'état actuel, utiliser la complémentarité entre la numérisation 3D classique et l'IA générative est un bon moyen de maitriser la cohérence du décors entre deux plans d'une même scène avec des angles de vue, des éclairages et des cadrages différents. C'est d'ailleurs ce que m'avait recommandé le chat Mistral. Mais ça reste un processus lourd et fastidieux pour ceux qui cherchent à faire de la vidéo de fiction avec l'IA. Mon propos, au départ de ce sujet, concernait la modernisation de vieilles images et de films anciens. J'en suis venu à me demander si je devais suivre la mode du toujours plus (de pixels) , ou continuer à faire du HD1080, puisque, dans l'avenir, ça ne sera pas un problème d'upscaler. Quand à la génération numérique d'images/vidéos fictives avec l'IA, c'est un autre sujet. Et c'est si vaste, qu'il faudrait un forum entier pour aborder tous les aspects.
    • Sketchup c'est fait pour l'architecture uniquement et ça reste limité... Pour ce que je fais ça me convient, genre restitution du camp de Judes (82) créé pour recevoir l'afflux de républicains espagnols en 1939... On me suggère de reconstituer le camp en entier. J'ai heureusement le plan précis d'une des 40 baraques, et après Gemini me crée "l'ambiance" autour...
    • La mode est au SAAS (Software As A Service) depuis 15 ans :   - avantages pour le client : comme tu l'as dit, ce n'est plus la puissance du PC de l'utilisateur qui est en jeu + il utilise toujours la version la plus à jour - inconvénients pour le client : ça coûte bien souvent plus cher que le On-Premise (installation locale), les données manipulées transites sur les serveurs du fournisseur du logiciel
    • Je comprend ta démarche et tes réticences.  La modélisation 3D est une vieille préoccupation des informaticiens. On faisait déjà des modélisations de carrosserie et de bras de suspension dans les années 80 quand je travaillais au bureau d'études de Renault. C'était compliqué et fastidieux, mais c'était le début de la fabrication par commande numérique. On faisait aussi des simulations numériques de contraintes sur des pièces virtuelles pour prévoir la résistance mécanique ou la diffusion thermique dans un disque de frein. Tu vois, les modèles numériques ne servent pas seulement à faire de belles images. Les logiciels ont évolué avec les ordinateurs plus performants, et les interfaces sont plus pratiques. Mais ça reste un casse tête de numériser un objet 3D. Des logiciels grand public comme Freecad, Sketchup ou Blender sont difficiles à maitriser. Un des problèmes actuels de l'IA générative est qu'elle fonctionne sur des images sans avoir conscience de la réalité 3D des objets représentés. C'est impossible, dans ce cas, de générer plusieurs vues d'un même décors sous des angles de vues différents. Mais les progrès vont vite. Certains outils sont capables d'analyser la perspective d'une image et d'en déduire la profondeur. Avec l'IA "Pollo" j'ai généré différentes vues d'une pièce avec ses meubles. Je ne disposais, au départ, que d'une vue générale de face. Je ne parierais pas un Kopeck sur l'avenir de Sketchup. 
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