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Quel micro choisir pour faire de la vidéo ?


CCCoq
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Bonjour,
Je cherche des renseignements pour choisir un micro pour réaliser des vidéos (intérieur/extérieur, une ou plusieurs personnes) à partir d'un appareil photo Canon EOS 100D (+ éventuellement autre modèle voire smartphone à l'avenir). Je n'y connais rien du coup je cherche à comprendre les caractéristiques principales à prendre en compte et éventuellement des recommandations de modèles (budget max de 200-250€).
Merci de votre aide.

CCCoq

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Votre Canon possède une prise micro 3,5 mm pour jack TRS. Un smartphone utilise une prise TRRS 3,5 mm mais il existe des adaptateurs. Il existe des micros avec un switch permettant de passer d'une connectique à l'autre. Si c'est pour le laisser sur l'appareil, optez pour un micro court avec une bonnette à poils ça se trouve pour une cinquantaine d'euros voire moins en chinois. Si vous envisagez des interviews, de la fiction etc ... il va falloir envisager une autre méthode de travail donc un matériel en conséquence : micro sur perche, micro-cravate ... et parfois le personnel pour le gérer.

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Merci pour votre retour. C'est essentiellement pour de la fiction mais par manque de personnel j'ai écarté le micro sur perche... Encore une fois je n'y connais vraiment rien... En matière de micro court qu'est-ce qu'il faut privilégier ? J'étais tombé sur des modèles type VideoMicro II ou VideoMic GO II, qu'est-ce que vous en dites ?

Merci !

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Ce sont tous deux de bons microphones adaptés à votre usage, mais personnellement, je préfère celui-ci :
https://www.magazinevideo.com/test-en-ligne/test-micro-rode-videomic-ntg/39305.htm 

 

Attendez que les autres utilisateurs obtiennent des conseils supplémentaires, puis décidez judicieusement. :91_thumbsup2x2:

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Il y a 11 heures, CCCoq a dit :

C'est essentiellement pour de la fiction mais par manque de personnel j'ai écarté le micro sur perche...

 

Pas moyen de recruter un volontaire ? Mieux vaut s'équiper alors d' un micro HF cravate double-tête (Synco, Rode, Saramonic, Boya etc ...) : 2 émetteurs sur un récepteur, au moins il y aura de la présence  pour le texte. Complétez avec une ambiance enregistrée au smartphone ... pas en même temps car les voix captées interdiraient leur utilisation. Ou effectuez un son seul avec le Canon.

Modifié par homard
faute
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Le micro cravate, c'est bien pour les interviews, mais ce n'est pas adapté au tournage de fictions. surtout s'il y a plusieurs personnages dans la même scène. Faute de perchman, un micro directionnel peut très bien faire l'affaire. La marque Rode a bonne réputation, mais on trouve de bons produits à moins de 50 Euros sur Amazone. J'ai un Neewer dont je suis satisfait .  Ne pas oublier la bonnette anti vent.

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il y a 24 minutes, Comemich a dit :

Le micro cravate, c'est bien pour les interviews, mais ce n'est pas adapté au tournage de fictions

 

Sûrement pas ceux que j'ai cité mais j'en ai vu sur pas mal de making of sur les émissions de cinéma sur lesquelles je bossais, toujours en complément de perches et cela se faisait dejà il y a 20 ans et plus.

Des AudioLimited, Sennheiser SK50, Micron etc ... du matériel pro.

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Bonjour, j'avais l'impression que les micro cravates n'étaient pas adapté pour la fiction car ça oblige à la mettre sous les vêtements ce qui pose à la fois des problème pour l'attacher et surtout des problèmes de bruit de frottements. Si cependant c'est possible de gérer ces deux points je suis preneur de conseil et d'info sur des modèles.

Merci.

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Oui, les professionnels du son ont de multiples combines pour installer des cravates sans que cela ne soit visible et sans qu'il y ait des bruits de frottemment. Il existe des accessoires chez Rycote, Rode, Tram, Sanksen  etc ... pour aider à l'installation sans compter la démerde avec du sparadrapt, du gaffer voire des aménagements par la costumière. Dans votre cas, l'idéal car le plus simple serait un micro cardio court suspendu sur perche. Le cardio présente l'avantage de ne pas être trop susceptible en pointage, d'être court sous les plafonds, plus facile à dissimuler, d'être moins sensible aux lieux réverbérants  et ne pas posséder de lobe arrière. Les micros très directionnels par contre seront à privilégier en extérieur accompagnés d'une bonnette à poils genre Windjammer.

Modifié par homard
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@CCCoq se dit débutant, et il ne dispose manifestement pas d'une logistique professionnelle. Comme la plupart des réalisateurs amateurs, il est l'homme à tout faire. Sur un tournage, il est au four et au moulin. Je crois qu'il a intérêt à choisir la simplicité.

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Pour les micro cravate à dissimuler sans risquer des bruits de frottement, tu as par exemple les Invisilav (mais attention c'est adapté à la taille des micros Rode !).... On peut coller l'invisilav sur vêtements, peau, etc....

https://rode.com/fr/accessories/mounts-grips/invisilav

J'imagine que ça doit se trouver dans d'autres marques... 


Je l'ai fait par exemple dans mon doc sur le Bouquiniste, le micro est caché sous son col de chemise...
 

001649.jpg

Modifié par Charlie
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Les micros cravates marchent bien pour une ITW, mais en fiction les personnages bougent. C'est très compliqué pour ne pas entendre les frottements. Il faut vérifier aussi entre chaque prise. Le mieux franchement c'est la perche. Mais là aussi, c'est un métier ingrat. Il faut bien diriger la perche, ne pas la voir dans le champ, l'ombre de la perche... La fiction demande beaucoup de ressources humaines et techniques. Je pense que CCCoq devra faire appel à des amis, voire de la famille... :rolleyes:

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La simplicité paye toujours lorsque l'on avoue ne pas y connaître grand' chose (et même si on s'y connaît). Ici le problème est de recruter un perchman ... encore faudra t'il lui apprendre un minimum comme savoir se placer de façon à ne pas être dans le champ, créer des ombres, déplacer sa perche sans bruit et en pré-orientant son micro avant déplacement de façon à limiter les détilmbrages, compenser les différences de niveau en s'éloignant, reculant, tournant le micro. On peut aussi pévoir son découpage pour que le son principal soit celui des gros plans mais cela compliquera le montage. Dans une séquence, il est essentiel de conserver une unité et continuité de couleur, par exemple qu'il n'y ait pas une remontée d'ambiance d'un plan à l'autre ....

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Une phrase apprise au cours au cours d'années de boulot ... à l'image : "le son, on ne se rend compte qu'il existe que lorsqu'il est planté" et ça commence lorsqu'il faut tendre l'oreille, lorsque l'on rate une réplique. Maintenant comme  dit au-dessus si on estime que le confort et l'attention du spectateur ne sont pas pas primordiaux parce que ce n'est qu'un exercice ... on peut même n'utiliser que le micro intégré se l' APN.

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Il m'est arrivé de rater une prise parce que j'avais oublié de mettre le micro sur ON. Quand on est une équipe réduite, il est difficile de penser à tout. Quand le son enregistré est imparfait, on peut toujours le travailler au montage. Mais si on n'a rien, c'est foutu. Quand j'ai du son, je corrige toujours les voix avec un équaliseur et un compresseur. Certains plugins proposent d'atténuer les bruits de fond. Il faut toujours avoir un échantillon du bruit d'ambiance pour être efficace. C'est pourquoi je prend quelques secondes de "silence" entre "MOTEUR" et "ACTION". Les puristes, ceux qui ont une expérience professionnelle, diront qu'un bon son, c'est d'abord un bon enregistrement. Ils on raison. Mais faute de grive, on mange du merle.

J'ai un mauvais souvenir du micro sur perche. J'avais trouvé un volontaire pour brandir ce truc. Mais si on s'en sert mal, c'est pire que le micro intégré de la caméra. Maintenant, je n'utilise plus que le micro hypercardioïde monté sur la caméra. J'ai mis du ruban adhésif sur le bouton ON/OFF.

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    • Ton iA est très forte pour les deux premiers points. Mais sans fausse modestie, je trouve que ça rejoint quand même un peu les conclusions auxquelles je suis arrivé... sans m'aider de l'IA.   Par contre, je suis super étonné qu'il évoque la "tradition de la Nasa" comme 3e argument. Avant de rédiger l'article, j'ai consulté de très nombreuses photos d'équipage de la NASA depuis les années 60-70, et toutes celles que j'ai trouvées étaient très conventionnelles, y compris celle, très récente (ci-dessous), de la mission ISS Crew 12, avec la française Sophie Adenot, qui a remplacé au pied levé la Mission précédente, ayant un malade à bord.   © Nasa    
    • Effectivement je n'avais pas lu l'article.     Explication version IA (Gemini) :   L'astronaute en haut au centre est Victor Glover, le pilote de la mission. S'il regarde dans une direction différente des trois autres (Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen), ce n'est pas par erreur, mais pour une raison artistique et symbolique délibérée : Le symbolisme du futur : Dans la photographie de portrait de groupe, surtout pour les explorateurs, il est fréquent que l'un des sujets regarde au loin plutôt que vers l'objectif. Cela symbolise le fait de regarder vers l'horizon, vers l'avenir ou vers la destination (dans ce cas, la Lune et au-delà). La dynamique de groupe : Sur le plan de la composition photographique, cela évite que l'image ne paraisse trop statique ou "posée" comme une simple photo d'identité. Le regard divergent de Victor Glover apporte une certaine profondeur et une dimension épique à l'image, suggérant que l'équipage n'est pas seulement présent devant l'appareil, mais qu'il est déjà tourné vers sa mission. Une tradition de la NASA : Ce n'est pas la première fois que la NASA utilise ce type de pose. On retrouve souvent des variations dans les portraits d'équipages de la navette spatiale ou des missions Apollo, où les regards sont répartis pour évoquer à la fois le lien avec le public (regard direct) et l'aspiration à l'exploration (regard vers le lointain). C'est donc un choix de mise en scène du photographe de la NASA, Josh Valcarcel, pour renforcer l'aspect héroïque et visionnaire de cette mission historique.
    • Une autre explication possible est que la référence du photographe de la Mission Artemis II a été Collins, debout au centre de la photo d'Apollo 11. A la façon d'un clin d'oeil, on peut imaginer que l'astronaute debout, au centre de l'image en 2026, soit du coup celui qui nous regarde.
    • euh... bien vu pour le regard. Non ce n'est pas un loupé, bien évidemment.   mais tu n'as pas lu mon article, j'en parle justement à propos de l'auteur de la photo car ça m'a aussi frappé  https://www.magazinevideo.com/actu/l-histoire-d-une-photo-qui-entre-dans-l-histoire/48083.htm   (extrait) Reste un petit secret sur lequel Josh Valcarcel ne s’est pas exprimé : pourquoi les astronautes ne regardent-ils pas tous l’objectif ? Seul Victor Glover nous regarde franchement. Je ne vois pas d’autre explication à ce « désynchronisme » que celui de créer une dynamique, tout en apportant une touche de « posture impériale ».   et je me suis livré à une interprétation qui a quelque chose à voir avec les présidents du mont Rushmore...    je ne suis pas certain de cette interprétation, mais néanmoins, je n'ai pas fumé la moquette 
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